Tags Posts tagged with "conditions"

conditions

par -

Le régime syrien, requinqué par l’aide massive de la Russie, au point d’être à deux doigts de terrasser ses adversaires – la rébellion -, bombe le torse et dicte ses conditions pour s’asseoir à la table des négociations. Damas, par la bouche du vice-ministre des Affaires étrangères, vient de renvoyer l’Arabie saoudite et le Qatar dans les cordes en leur demandant de stopper toute aide aux rebelles sous peine d’être exclus des pourparlers de paix sur la Syrie, rapporte l’agence Reuters ce mercredi 18 janvier 2017.
« Une fois que le Qatar et l’Arabie saoudite auront mis fin à leur soutien du terrorisme, nous discuterons de la question de leur participation aux discussions », a asséné Faisal Meqdad à la télévision libanaise Al Mayadine.

Pour rappel, le Kazakhstan abrite, à partir de ce lundi 23 janvier, des négociations parrainées par la Russie, l’Iran et la Turquie. La Russie et l’Iran, on le sait, sont des soutiens indéfectibles de Damas ; quant à la Turquie, qui a longtemps oeuvré pour un changement de régime, elle appuie la rébellion, comme l’Arabie saoudite et le Qatar.

par -

Les efforts seront accélérés pour construire 1000 logements sociaux à Jendouba, a promis le chef du gouvernement, Youssef Chahed, lors d’une visite effectuée ce jeudi 12 janvier dans cette région.

Selon Mosaïque fm, le chef du gouvernement a justifié cette décision par les conditions « difficiles » rencontrées par de nombreux habitants de cette région.

par -

Le démarrage de la Conférence internationale sur l’investissement, qui se tient actuellement à Tunis, a été marqué par des promesses sonnantes et trébuchantes de la part de la communauté internationale. Au terme de la première matinée dédiée à la diplomatie économique, environ 13 milliards d’euros de promesses d’investissements ont été faites.

Ces annonces semblent convaincre la grande majorité des observateurs, dans un contexte en pleine effervescence sociale. Et pourtant beaucoup reste à faire…

Alors comment faire pour que ces promesses soient tenues ? Une question qu’Africanmanager a posée à plusieurs représentants du peuple, histoire d’en savoir davantage sur leurs propositions.

Le rôle du législateur…

Rien n’a filtré quant aux engagements pris, mais des annonces importantes ont été faites lors de cet évènement porteur d’espérances. Il est donc question d’accélérer le rythme pour faciliter l’implantation des nouveaux projets en Tunisie, a estimé le député Lotfi Nabli.

C’est logique puisque la législation tunisienne est encore bloquée, ce qui freine certainement la volonté des investisseurs devenus rares en Tunisie, a justifié Nabli, s’appuyant sur plusieurs projets de loi de première importance encore en phase d’attente.

Parmi ces textes, le député a mis l’accent sur le projet de loi sur l’impulsion des projets de développement, qui continue à faire polémique malgré son importance.

Autre dossier prioritaire en attente, celui du plan quinquennal 2016-2020, considéré comme un programme ambitieux qui promet de doper la croissance à 4% contre 1.5% durant la période 2011-2015 et de créer 400 000 emplois dans un pays où le taux de chômage dépasse les 15%.

Lotfi Nabli insiste sur ces lois censées faciliter les démarches administratives, mais aussi garantir les conditions requises pour encourager les investisseurs tunisiens et étrangers à créer des projets en Tunisie, tout en préservant leurs droits et intérêts.

De son côté, le député Mohamed Rachdi a appelé l’ensemble des représentants du peuple à mettre en avant l’intérêt national et à accélérer l’adoption de plusieurs crédits accordés par les bailleurs de fonds pour pouvoir sortir de l’impasse.

« Les promesses prononcées concernent l’octroi de dons, mais aussi des crédits qu’il faut voter pour assurer la croissance qui n’a jamais été aussi morose », a-t-il indiqué.

Et l’administration aussi…

La seconde étape concerne le suivi de ces promesses, qui sont réellement destinées au financement de projets, a pour sa part suggéré la députée Olfa Soukri.

« L’administration tunisienne est appelée à suivre ces promesses et l’ensemble des conventions signées, surtout que plusieurs projets ont été mis sur la table lors de Tunisie 2020 », a-t-elle dit.

En effet, 146 projets ont été présentés lors de cette conférence, ils touchent une vingtaine de secteurs économiques qui sont répartis entre 68 projets publics inscrits dans le cadre du plan de développement quinquennal 2016-2020, 33 projets dans le cadre du partenariat public-privé et 45 projets privés.

Dans la même perspective, d’autres députés exigent l’identification des projets viables auxquels les financements seront destinés.

C’est le cas du nahdhaoui Ajmi Ourimi, qui a signalé que l’argent est disponible, mais qu’il faut faire la lumière sur les projets à réaliser..

Cette étape est, selon Ourimi, stratégique non seulement pour les décideurs, mais aussi pour les Tunisiens qui attendent toujours que leurs doléances sociales et économiques, qui ont provoqué la révolution de 2011, soient prises en compte.

La paix sociale, condition sine qua none…

Cet avis est partagé par le député Hssouna Nasfi, qui s’est montré optimiste quant à la réalisation de grands projets dans les trois années à venir, mais à condition que le pouvoir exécutif assume sa responsabilité majeure.

« Le GUN devrait jouer un rôle déterminant pour garantir la paix sociale », a estimé notre interviewé, affirmant que « cette étape est décisive pour rassurer les investisseurs».

Pour y parvenir, le député a souligné la nécessité de tirer profit du message fort et positif envoyé par les présidents des principales organisations, patronale et ouvrière, l’UTICA et l’UGTT, lors de la cérémonie d’ouverture de Tunisia 2020. Ils ont déjà appelé les acteurs économiques tunisiens et étrangers à saisir les immenses possibilités qu’offre le site Tunisie, caractérisé par un climat d’investissement favorable. A ce titre, la présidente de l’UTICA, Wided Bouchamaoui, a souligné qu’une telle manifestation est un événement longtemps attendu par les investisseurs tunisiens, d’autant plus qu’il est porteur d’espérances, intervenant dans un contexte régional mouvementé, marqué par le doute et l’incertitude. De son côté, le secrétaire général de l’UGTT, Houcine Abassi, a rappelé les réformes économiques engagées par la Tunisie, lesquelles contribuent à faciliter l’implantation d’entreprises dans le pays, faisant remarquer que le pays œuvre à instaurer la transparence, la gouvernance et l’intégrité qui sont désormais les bases de toutes les opérations commerciales.

par -
D’après les données disponibles auprès du ministère de l’Equipement

Le programme du chef du gouvernement, Youssef Chahed, a pour objectif de faciliter à certaines catégories de citoyens, notamment la classe moyenne, l’accès au logement. Des avantages ont été accordés dans ce sens, comme la prise en charge par l’Etat de l’apport personnel initial, à hauteur de 20% du coût du logement, en sachant que le crédit est plafonné à 150 mille dinars.

L’acquéreur bénéficiera également d’une période de grâce de 5 ans et ne remboursera l’Etat que sur 7 ans, avec un taux d’intérêt de 2%.

Enfin sachez que ce dispositif s’adresse aux personnes ayant un revenu brut de 1700 dinars à 3000 dinars…

par -

C’était la mobilisation des grands jours à Bruxelles pour les représentants de la Tunisie, il y a quelques jours. Et pour cause, on y parlait gros sous. Le journal français Le Figaro rapporte que les émissaires tunisiens à Bruxelles ont mis sur la table une demande de financement à hauteur de 20 milliards d’euros, étalés sur 5 ans (2016-2020), un programme dénommé ‘Plan Marshall’ par les députés européens, et que les autorités tunisiennes voient en tant que tel tant les difficultés du pays sont criantes. Le 13 septembre 2016, le Parlement européen a passé à la loupe les requêtes de la Tunisie. Dès le lendemain, le 14 septembre, les députés européens ont voté une résolution qui valide le principe d’une aide massive de l’Union européenne, mais qui est assortie, vous l’imaginez bien, d’un paquet de conditions que la Tunisie devra remplir pour être dans les bonnes grâces des Européens.

Et oui, puisque in fine ce sont les institutions internationales qui vont ouvrir les robinets, l’UE, avant de donner une caution qui de fait va l’engager, veut bien savoir où elle met les pieds et à quelle sauce elle sera mangée… par une Tunisie qui a cruellement besoin de capitaux, tout autant que le désert a besoin de la pluie. C’est pour vous dire. Alors l’UE n’y est pas allée avec le dos de la cuillère en donnant à la Tunisie un cap – ou plutôt une feuille de route, puisque les dirigeants tunisiens raffolent de cette expression – jalonné de 70 points qui brassent très large : Le combat contre la corruption, la réforme de l’administration, l’abrogation de l’article 230 du code pénal, la lutte contre le terrorisme… Bref, une liste de choses à réaliser longue comme le bras. Le chef du gouvernement, Youssef Chahed, a du plain sur la planche !

Ceux qui se réjouissent du fait que la Tunisie ait trouvé un écho favorable à Bruxelles préfèrent regarder la partie pleine du verre, ils en ont le droit après tous les malheurs qui se sont abattus sur le pays en 5 ans. Les autres commencent déjà à crier sur les toits que la potion amère de l’UE fera des dégâts, comme par exemple l’abolition de l’article 230 du code pénal qui criminalise l’homosexualité ou d’autres injonctions dont la rudesse sera très difficile à encaisser pour les Tunisiens. En attendant d’y voir plus clair, nous nous bornons, ici et maintenant, à vous relater 5 axes qui nous semblent emblématiques de ce que les Européens attendent de cette Tunisie qui rechigne à faire des sacrifices et s’entête à vivre très au-dessus de ses moyens.

L’ARP, le parent pauvre des institutions!

L’UE voit d’un très mauvais oeil la situation actuelle de l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP), particulièrement « le manque de moyens de l’ARP », qui bloque, selon elle, le travail législatif.

« Le manque de moyens de l’ARP,(…) entrave son rôle législatif et ralentit l’élaboration de la nouvelle législation, qu’il est urgent d’adopter », dit le texte.

Droits et libertés : Peut et doit mieux faire

L’UE salue la place que prennent certaines libertés comme la liberté d’association et la liberté d’information. Point d’orgue de cette orientation : Le vote, en mars 2016, de la nouvelle loi sur l’information. Mais les Européens soulignent ce qui est, à leurs yeux, des failles du CSP (Code du statut personnel) ; ils invitent les autorités tunisiennes à « abolir les lois discriminatoires à l’égard des femmes telles que celles qui régissent les successions et le mariage, ainsi qu’à renforcer la participation des femmes dans la vie publique et le secteur privé, conformément à l’article 46 de la constitution tunisienne ».
Par ailleurs le document incite à « la création de programmes d’accompagnement pour les femmes qui pourraient être les dirigeantes de demain dans l’optique de favoriser leur accès à des postes à responsabilité » et « recommande que la Tunisie abroge sa déclaration générale concernant la convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes ».

Le Parlement européen est également préoccupé « par le peu de progrès réalisé dans la révision du code de procédure pénale et du code pénal pour défendre la liberté d’expression, s’inquiète du fait que plusieurs citoyens ont été poursuivis et emprisonnés pour diffamation, outrage à des représentant de l’État dans des chansons de rap ou atteinte aux bonnes mœurs, y compris des journalistes et des blogueurs, pour avoir exprimé leurs opinions ». Le document insiste sur la liberté d’expression sur le web, y compris pour les blogueurs, et en dehors ainsi que sur la liberté de réunion.

Autre grief des parlementaires européens : La façon dont les autorités policières conçoivent la lutte contre le terrorisme, notamment le recours à la torture pour les présumés coupables. Par ailleurs le Parlement exprime « son inquiétude la plus vive quant à la loi nº 22/2015 relative à la lutte contre le terrorisme (…) qui prévoit la peine de mort parmi les sanctions possibles pour une série d’infractions liées au terrorisme et est préoccupé par plusieurs dispositions de cette loi relative à la lutte contre le terrorisme », martelant le fait qu’il faille concilier la lutte contre le terrorisme et le respect des droits humains.

Terrorisme : La double face de la Tunisie inquiète

Le Parlement européen est très troublé par le fait que la Tunisie, laboratoire de la démocratie dans le monde arabe, soit en même temps le premier exportateur de djihadistes étrangers vers les théâtres de guerre.

Le Parlement invite à une réforme des services de renseignement tunisiens, pour juguler notamment le phénomène du trafic d’armes et pour élaborer un plan afin de contenir le retour des combattants étrangers, tel que des « mesures punitives et des mesures préventives à des programmes de déradicalisation et de réadaptation afin de leur permettre de se réinsérer dans la société et de réduire ainsi les risques futurs » et ce, dans le cadre d' »une stratégie plus complète pour prévenir la radicalisation dans les prisons et les centres de détention » et « de mettre l’accent sur l’amélioration de l’éducation ainsi que sur la lutte contre la radicalisation des jeunes ».

Le cas libyen en tant que facteur d’aggravation du péril terroriste en Tunisie a également été souligné par l’UE. Le document invite les deux pays à renforcer leur partenariat sur le plan sécuritaire et à coopérer avec les pays européens.

La corruption et l’administration freinent le développement économique

Le Parlement européen est d’avis que la Tunisie doit réformer en urgence son administration.

Les députés européens saluent la mise en place de l’Instance nationale de lutte contre la corruption mais appellent à intensifier le combat contre la corruption « afin d’améliorer l’efficacité et la transparence des processus décisionnels et d’instaurer un environnement plus favorable aux investissements et aux entreprises », essentiel pour la bonne marche des administrations.
Il est également d’emploi des jeunes, de plans de développement régionaux ainsi que des dispositifs de lutte contre la pauvreté.

Le secteur agricole a également été mis en exergue, signalant au passage la grave pénurie d’eau en Tunisie, ce qui doit orienter le pays vers la promotion d’une « agriculture et des habitudes alimentaires durables, une réforme agraire pour inciter les agriculteurs à préserver les forêts et les rivières » et vers « le développement durable du tourisme côtier », qui « nécessite de réduire fortement la densité hôtelière afin de rationaliser les investissements et de gérer le littoral ».

Lutte contre l’immigration clandestine en échange de facilités

Le Parlement européen invite les autorités tunisiennes à coopérer énergiquement pour tarir l’immigration clandestine organisée, mais il appelle également les Etats membres de l’UE à faire preuve de « solidarité avec la Tunisie en facilitant la délivrance de visas aux entrepreneurs, aux étudiants, aux étudiants, aux chercheurs, etc(…)des voies sûres et légales aux migrants ».

On le voit, les exigences des Européens vont loin, très loin, et encore on vous a épargné moult autres détails qui n’auraient pas manqué de révulser ceux qui pensent que toutes ces questions relèvent de la politique intérieure de la Tunisie et que l’UE n’a pas à mettre son nez dans ces dossiers. Mais voilà, quand on tend la main pour demander des sous, comme le fait la Tunisie en ce moment, et pas peu, on ne peut échapper à des diktats étrangers, voire une forme de colonisation économique. C’est le prix à payer…

par -
Le président du Groupement des industries tunisiennes aéronautiques et spatiales (GITAS), Thierry Haure-Mirande, a déclaré qu’il est temps de créer les conditions pour le bon fonctionnement de cette industrie.
Nommé récemment, M. Haure-Mirande a déclaré dans une interview exclusive accordée à Africanmanager : « C’est le temps de créer des procédures spécifiques à l’aéronautique pour que la Tunisie puisse devenir un pays extrêmement compétitif et capable d’accueillir des nouveaux investisseurs ».
D’après lui, cela ne pourra se faire qu’à travers une amélioration des services bancaires, du flux financier et des procédures douanières.
Le président du GITAS a recommandé aussi la création d’un passeport douanier dans le but de faciliter les échanges entre les sociétés off-shore opérant dans ce domaine et ce, conformément à un cadre bien déterminé.
Thierry Haure-Mirande a qualifié cette démarche d’importante dans la mesure où cette activité (just in time) en forte croissance est souvent freinée par la logistique. « L’aspect logistique peut être plus performant avec l’octroi du passeport douanier », a-t-il assuré.
Outre ces conditions, le patron du GITAS a souligné la nécessité de garantir un climat de stabilité favorable à l’implantation des entreprises pour assurer le développement de cette industrie comptant une quarantaine d’entreprises spécialisées. « La Tunisie, disposant d’un fort potentiel, est capable d’assurer le meilleur positionnement sur le marché international, mais à condition d’assurer un climat de stabilité adéquat », a-t-il soutenu.
Tout est possible, a affirmé Thierry Haure-Mirande, au nom du Gitas, en se montrant plus sérieux pour collaborer avec les instances nationales pour la mise en place de la formation aux métiers de l’industrie aéronautique.

Le secteur a le vent en poupe
L’intervention du président GITAS vient à un moment opportun, dans la mesure où cette industrie ne cesse de croitre, avec plus de 10000 sociétés actuellement qui continuent de recruter 1000 employés chaque année.
Avec une quarantaine d’entreprises opérant dans les activités du plastique, de la mécanique, de l’électronique et de la maintenance, le secteur a réussi au cours de ces dernières années à réaliser une croissance à deux chiffres, soit 10%.
Cela peut s’expliquer également par le volume d’investissements réalisés et qui a atteint plus de 600 millions de dinars, d’après les dernières statistiques dévoilées à Africanmanager.
Et l’avenir s’annonce promoteur, surtout avec la dynamique enregistrée au niveau des  intentions d’investissements. A juste titre, le constructeur canadien d’avions légers “Dream Craft” a exprimé sa volonté d’implanter une usine d’assemblage en Tunisie.
D’après l’ambassadeur du Canada à Tunis, Carol McQueen, le projet est à sa phase finale après la signature d’un contrat avec un partenaire tunisien dont elle n’a pas révélé le nom.
Dans le même contexte, le bulletin de conjoncture de l’Agence de Promotion de l’Investissement et de l’Innovation (APII) souligne la déclaration de l’extension d’une unité totalement exportatrice de fabrication de pièces mécaniques pour le secteur aéronautique, pour un coût de 67,6 MD, avec un capital mixte et l’extension d’une unité totalement exportatrice de fabrication de pièces de structure aéronautique pour un montant de 35,6 MD, soit un investissement total de 103,2 MDT dans le secteur aéronautique.

par -

Le 26 mars 2017 sera la date officielle de la tenue des élections municipales, a annoncé l’Instance supérieure indépendante pour les élections (ISIE).

L’annonce a été faite ce mardi 17 mai 2016, par le président de l’Instance Chafik Sarsar, lors d’une table ronde organisée sur la mise à jour de la feuille de route des élections locales.

La réalisation de cet objectif reste tributaire de deux conditions principales, a précisé  Sarsar.  Il s’agit de la publication du décret-loi relatif au découpage territorial avant le 30 mai courant et l’adoption du projet de loi organique portant sur les élections, avant le 22 juillet prochain.

 « Ceci est une condition sine qua non pour que la feuille de route élaborée par l’ISIE devienne un calendrier concret qui sera publié par la suite au  JORT et  on sera dès lors capable de tenir les élections dans les délais fixés », a indiqué le président de l’ISIE dans une déclaration à la presse. Et de rappeler  que l’organisation des élections municipales est plus compliquée que celle des élections législatives.

La situation exige une intervention d’urgence

La date proposée par l’ISIE a été confirmée par le chef du gouvernement, Habib Essid, soulignant que la tenue des élections municipales constitue une étape cruciale pour la Tunisie au cours de la prochaine étape.

« La tenue des élections municipales revêt une importance particulière surtout que le pays est encore en phase transitoire », a dit Habib Essid faisant savoir que le respect des échéances électorales est une priorité pour le bon déroulement de l’action municipale.

Cependant, le chef du gouvernement a affirmé que la situation dans plusieurs municipalités nécessite une intervention d’urgence et la prise des décisions nécessaires au bon déroulement de leur travail.

« Les efforts se poursuivent pour consolider les municipalités, mais les obstacles existent encore, dont notamment la situation environnementale dans plusieurs régions », a expliqué Habib Essid jugeant nécessaire de se mobiliser davantage en adoptant le décret-loi relatif au découpage territorial avant le 30 mai courant.

Le nombre des municipalités  porté à 350

De son côté, le ministre des Affaires locales,  Youssef Chahed s’est dit attaché à respecter les délais fixés par l’ISIE.

D’ailleurs, les efforts se conjuguent pour relever ce défi surtout que 3,5 millions de Tunisiens ne sont pas concernés par le système municipal, a fait remarquer le ministre,  annonçant dans le même contexte que des critères scientifiques ont été adoptés pour la création de  64 nouvelles municipalités, ce qui permettra de porter le nombre global à 350.

Ces critères sont le fruit d’une étude réalisée dans ce processus. « Cette étude a été élaborée par cinq ministères en coordination avec plusieurs experts, et ce, pour une période de deux ans tout en adoptant des indices scientifiques comme le développement régional et local, la santé et le transport », a-t-il expliqué.

Cette étude qui sera publiée avant la fin de ce mois, comportera 17 indices, selon ses dires.

Les partis politiques auront un rôle à jouer

Les délais fixés par l’ISIE ne semble pas susciter la polémique surtout auprès des partis politiques dont notamment Ennahdha, le Front Populaire, Ettakatol ou encore Echaab qui ont pris part de cet événement.

A ce titre,  Ennahdha par la voix de son dirigeant Imed Hammami, a appelé les autres partis à jouer pleinement leur rôle pour réussir cette étape cruciale dans l’histoire de la Tunisie. « Eu égard à la  situation présente de  la Tunisie, il faut mettre en avant l’intérêt du pays », a-t-il dit s’adressant aux différents partis politiques.

par -

La directrice des affaires juridiques et sociales, Monia El Basir, a exposé sur Shems Fm ce jeudi 21 janvier les détails du programme de logement social, porté à  connaissance du public depuis 2012. Elle a précisé que la date limite pour déposer les dossiers est de nouveau repoussée au 19 février 2016.

Le programme est scindé en trois grosses parties : logement social individuel, logement collectif (appartement) et terrains prêts pour la construction. « Ceux qui peuvent bénéficier de ce programme sont les employés du secteur privé et étatique dont le salaire ne dépasse pas 1150. La seule catégorie qui peut accéder au logement social est les employés qui n’ont ni terre constructible ni logement et inclut les candidats dont le revenu mensuel brut par couple varie entre le Smig et moins du double de ce dernier » a affirmé  El Basir.

Elle a fait savoir que l’Etat financera 40% du logement. Pour solder le reste, le propriétaire aura la possibilité de s’en acquitter sous forme de loyer étalé sur 25 ans. Toutefois la directrice des affaires juridiques et sociales précise que le tarif de ces logements sera fixé au préalable par les promoteurs immobiliers, et non par les autorités. S’agissant des terrains, il est accordé à l’acquéreur d’étaler le paiement de son terrain sur la période qu’il aura choisie.

Enfin « Concernant les conditions pour le choix des dossiers, le revenu n’est pas le seul critère dans le choix des candidats. Le décret cite d’autres critères qui seront pris en considération, notamment le nombre de personnes porteuses de handicap dans la famille, le nombre d’enfants scolarisés, ainsi que le nombre d’enfants ou d’ascendants en charge », a précisé El Basir.

INTERVIEW

Le PDG de la BIAT, Mohamed Agrebi, a accordé à Africanmanager une interview exclusive où il a évoqué plusieurs questions dont principalement la stratégie...

AFRIQUE

La liste des personnalités congolaises sanctionnées par l'Union européenne s'allonge. Le lundi 29 mai 2017, l'UE a officiellement mis 9 responsables de plus dans...

Reseaux Sociaux