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Première du genre en Tunisie et dans le monde arabe, l’Institut Arabe des Chefs Entreprises (IACE) a lancé mercredi à Tunis la journée de l’Égalité salariale ou le « Equal Pay Day ».
Concept initié aux Etats Unis dans les années 1990, le « Equal Pay Day » marque le nombre de jours supplémentaires que les femmes doivent travailler pour atteindre les mêmes salaires que les hommes sur une année, a expliqué à l’agence TAP Majdi Hassen, conseiller exécutif à l’IACE, précisant qu’en Tunisie, cette journée tombe le 22 Février de cette année selon les résultats d’une étude présentée par l’IACE en décembre 2016.
Cette étude, a-t-il dit, a révélé en effet que les femmes tunisiennes gagnent en moyenne 14.6% de moins que les hommes et qu’elles doivent travailler un an et 37 jours pour percevoir l’équivalent d’un salaire annuel d’un homme qui aurait travaillé jusqu’au 31 décembre 2016.
« Ainsi, il aura fallu attendre environ 2 mois pour que les tunisiennes atteignent le niveau de salaires de l’homme en 2016, d’où le choix symbolique du 22 février comme date de lancement de la journée de l’Egalité salariale », a-t-il encore ajouté en marge d’un point de presse tenu à la Maison de l’Entreprise.
Hassen a, par ailleurs, souligné que cette journée vise à instaurer une dynamique favorable à la mixité au sein du tissu économique et à sensibiliser à l’importance de consacrer l’égalité salariale dans les entreprises tunisiennes.
« Nous espérons que cette journée soit organisée d’une manière annuelle et qu’elle soit fêtée le 1er Janvier », a-t-il conclu.
Par ailleurs, le Président de l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP), Mohamed Ennaceur a déclaré à la TAP qu’il soutient cette initiative, soulignant que cette journée est une occasion pour mettre en œuvre la loi sur l’égalité hommes-femmes, notamment en ce qui concerne les salaires.
En Tunisie, les femmes actives sur le marché de l’emploi ne constituent que 28% comparé à un taux de 71% pour les hommes. Elles sont sous-représentées dans la sphère décisionnelle, occupent assez souvent des postes de support et perçoivent une rémunération moindre, selon les résultats de l’étude réalisée par l’IACE.
Cette journée a été organisée en collaboration avec le programme régional « Intégration Economique des Femmes dans la région MENA » (EconoWin) commandé par le Ministre Fédéral de la Coopération Economique et du Développement en Allemagne et mis en œuvre par la Deutsche Gesellschaft für Internationale Zusammenarbeit (GIZ Tunisie).

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Dans une conjoncture délicate marquée essentiellement par une recrudescence du chômage et un ralentissement de la croissance économique, l’attraction des talents féminins demeure un impératif et même une condition sine qua none pour l’amélioration de la compétitivité des entreprises tunisiennes, mais aussi pour la garantie du développement escompté. 
C’est important dans la mesure où la réalité démontre une faible participation économique de la femme. Les récents résultats de l’étude réalisée par l’IACE sur les « Mesures et bonnes pratiques de diversité des genres dans les entreprises tunisiennes » viennent confirmer ce problème.
En effet, 86% des entreprises tunisiennes n’incarnent pas le principe d’égalité des chances femme-homme dans l’accès aux promotions.
Élaborée par l’IACE en coordination avec le GIZ dans le cadre du programme régional « Intégration économique des femmes dans la région MENA », l’étude démontre aussi que 68% des sondés pensent que les équipes mixtes (femmes/hommes) n’obtiennent pas de meilleurs résultats que les équipes non-mixtes.
Toujours selon la même enquête, 79% des entreprises n’ont pas pris des initiatives visant à encourager le recrutement des femmes.
Dans le même contexte, la présence de femmes à la tête des entreprises reste minime. Selon les chiffres présentés par cette étude, seulement 12% des femmes ont un statut de chef d’entreprise. De même, 37% sont présentes dans les conseils d’administration contre 63% pour les hommes.
Un impératif économique…
Partant de ce constat, la diversité des genres demeure un impératif économique. Pour le président de l’IACE, Ahmed Bouzgenda, il s’agit d’un principe certes éthique et politique mais il s’affirme indubitablement et de plus en plus comme un principe économique ».
Intervenant lors de la tenue de la première édition du forum de la diversité, le responsable a mis l’accent sur la participation des femmes au marché du travail et même à des activités rémunératrices, car elles stimulent la croissance économique et son effet sur la société, selon ses dires. 
« Les entreprises comptant des femmes parmi leurs directeurs ou leurs cadres supérieurs ont une production plus élevée que celle des entreprises qui ne comptent pas de femmes », a précisé le responsable. 
Et de constater : « Les progrès s’avèrent plus rapides et ont une plus grande portée dans les pays et les entreprises qui favorisent l’égalité des genres. A titre d’exemple, le Rwanda, considéré comme un pays en forte expansion économique, se classe en cinquième position, avec un score de 0.8, tout juste après la Suède et la Norvège, d’après le Global Gender Gap Index 2016 du World Economic Forum. Or, la Tunisie n’est qu’à la 126ème place ».
Cet avis est partagé par le ministre conseiller auprès du chef du gouvernement, Taoufik Rajhi, qui a mis l’accent sur les progrès accomplis par la Tunisie en matière de diversité des genres, s’appuyant sur certains textes, notamment le décret présidentiel numéro 2016-1 du 12 janvier 2016 portant création d’un conseil des pairs pour l’égalité et l’équivalence des chances entre les femmes et les hommes.
Pour Rajhi, la diversité des genres est un facteur déterminant pour la réalisation de la croissance potentielle qui a besoin de main d’œuvre qualifiée. A ce niveau, une grande partie de ces nouveaux postes pourrait être occupée par les femmes, qui pourront apporter à l’entreprise plus de force et de performance.
La diversité ne deviendra jamais une réalité si…
Pour de nombreux observateurs, la mise en place de la diversité reste tributaire d’une volonté de la part des leaders ou encore d’un plan d’action pour changer les mentalités.
C’est important pour un pays qui se trouve aujourd’hui face à un tournant critique, d’autant plus que depuis 2011, la crise économique qui a suivi le printemps arabe a aggravé la situation. Et pourtant, la Tunisie mise sur la réalisation d’un taux de croissance minimal de 4% au cours du prochain quinquennat, tout en réduisant le chômage à moins de 12% et ce, par la création de 400 mille nouveaux postes d’emplois à forte valeur ajoutée, en employant de la main d’œuvre qualifiée.
D’où le rôle des entreprises tunisiennes qui devront adopter les bonnes pratiques de diversité des genres au niveau du recrutement, de la rétention et de l’avancement de carrière pour être attractives vis-à-vis des femmes.
Pour y parvenir, une journée de sensibilisation sera organisée le 22 février 2017 pour mettre l’accent sur la nécessité d’instaurer une dynamique favorable à la mixité au sein du tissu économique.

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La journée d’égalité salariale en Tunisie est prévue pour le 22 février 2017. Cette annonce a été faite ce jeudi 22 décembre lors de la présentation de l’étude réalisée sur les « Mesures et bonnes pratiques de diversité des genres dans les entreprises tunisiennes », l’occasion de la première édition du forum sur « La diversité des genres dans les entreprises tunisiennes : impératif économique ». L’étude indique que la femme devra travailler jusqu’au 22 février 2017 pour gagner l’équivalent du salaire annuel d’un homme qui a travaillé jusqu’au 31 décembre 2016.
Pour rappel, la Journée de l’égalité salariale (Equal Pay Day) a été initiée par le « Business and Professional Women Association ».

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86% des entreprises tunisiennes n’incarnent pas le principe d’égalité des chances femme-homme dans l’accès aux promotions, d’après une étude réalisée sur les « Mesures et bonnes pratiques de diversité des genres dans les entreprises tunisiennes ».
Élaborée par l’IACE en coordination avec le GIZ dans le cadre du programme régional « Intégration économique des femmes dans la région MENA », l’étude démontre aussi que 68% des sondés pensent que les équipes mixtes (femmes/hommes) n’obtiennent pas de meilleurs résultats que les équipes non-mixtes.
Toujours selon la même source, 79% des entreprises n’ont pas pris des initiatives visant à encourager le recrutement des femmes.
Dans le même contexte, la présence de femmes à la tête des entreprises reste minime. Selon les chiffres présentés par cette étude, seulement 12% des femmes ont un statut de chef d’entreprises.
De même, 37% sont présentes dans les conseils d’administration contre 63% pour les hommes Il est à noter que l’étude, sur un échantillon de 360 entreprises, a été présentée ce jeudi 22 décembre lors d’une rencontre organisée à l’IACE sur le thème « La diversité des genres dans les entreprises tunisiennes : impératif économique ».

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Placée sous le thème « La transformation digitale : Mutation et opportunités « , la 31ème édition des Journées de l’Entreprise a ouvert ses portes ce vendredi 8 décembre 2016 et va se poursuivre demain, samedi 9 décembre 2016. Bien que la participation étrangère ne soit pas aussi massive habituellement, on note la participation d’une bonne délégation libyenne mais aussi algérienne (décideurs politiques, acteurs économiques, chefs d’entreprises…). On note aussi la présence du chef du gouvernement tunisien, Youssef Chahed, du leader du mouvement Ennahdha, Rached Ghanouchi, de l’ancien chef du gouvernement Mehdi Jomâa, du président de l’ancienne ANC, Mustapha Ben Jaâfer et de l’ex-ministre des Finances, Slim Chaker.

Ouvrant les travaux de cette édition, le président de l’IACE A indiqué que la plus grande inquiétude des dirigeants d’entreprises face au digital réside dans la mutation de leur environnement concurrentiel qui impose de changer les pratiques sous peine d’être évincés du marché. « Personne ne peut savoir de quoi sera fait le monde de demain… Les technologies changent à une vitesse phénoménale », a expliqué Bouzguenda.

Il a par ailleurs indiqué qu’il faudra se préparer à des bouleversements radicaux et être capable de s’adapter à un monde changeant. « Ce virage environnemental peut nous offrir, à nous chefs d’entreprises, dans les secteurs classiques de l’économie, un palier de croissance au alors nous risquons de disparaître », a-t-il précisé.
Poursuivant ses déclarations, il a fait remarquer que les technologies changent à la vitesse de la lumière et qu’il faut être prêt à s’adapter aux changements afin d’éviter les risques, avant d’ajouter que suite à la transformation digitale des filières vont disparaître.
En outre, Bouzguenda a signalé qu’un rapport du Forum Économique mondial, publié à Davos, prédit les grandes perturbations sur le modèle des affaires, mais aussi sur le marché du travail. 5 millions d’emplois pourraient disparaître dans les cinq ans à venir et des pans entiers de l’industrie menacent d’être détruits.

De son côté, Mohamed Bridaâ, coordinateur de cette 31ème édition des Journées de l’Entreprise, a fait savoir qu’un sondage récemment réalisé par l’IACE sur le degré d’implication des entreprises dans la digitalisation a montré que 25% des chefs d’entreprises estiment qu’ils sont en retard par rapport à ce concept, alors que 46% déclarent qu’ils sont en cours de digitalisation et 29% estiment qu’ils sont bien placés par rapport à la digitalisation.

Quant à lui,  dans son discours qui n’a aucun rapport avec la digitalisation, le chef du gouvernement a déclaré que la Révolution économique s’impose, notamment après la réussite de la transition démocratique en Tunisie et la mise en place des institutions de l’État. « Les bailleurs de fonds, les institutions financières internationales et les décideurs politiques étrangers ont prix part à la Conférence internationale de l’investissement « Tunisia 2020″, parce qu’ils croient fort en la Tunisie et en la réussite de son processus démocratique », a-t-il précisé.

Il a par ailleurs annoncé le démarrage de la réforme des finances publiques dans l’objectif de relancer l’économie nationale du pays. « Sans la réforme des finances publiques on ne pourra jamais atteindre des taux de croissance assez importants, et c’est pour cette raison déjà que notre croissance n’a pas pu dépasser les 1,5% », a expliqué Chahed.

Et le chef du gouvernement de rajouter qu’aucun investisseur ne peut miser sur un pays se trouvant face à une crise des finances publiques, estimant toutefois qu’une fluctuation des coûts des finances publiques a été récemment constatée par rapport au PIB. Il a souligné à ce propos que la production en phosphate a atteint, durant le seul mois de novembre 2016, 500 mille tonnes, un chiffre qu’il a qualifié de satisfaisant et confortable. « Si on continue avec ce rythme, on finira avec une production annuelle de l’ordre de 6 millions de tonnes », a expliqué Chahed.

Le chef du gouvernement a, dans le même cadre, indiqué que des signes positifs ont été constatés dans certains secteurs d’activités durant cette dernière période, sans pour autant cacher que la situation demeure encore fragile et vulnérable.

Chahed a sous un autre angle indiqué que l’emploi va être inscrit comme la priorité du gouvernement, estimant que 1/3 des chômeurs sont des diplômes de l’enseignement supérieur, et c’est à partir de ce constat que la lutte contre le chômage est en bonne place dans le plan de développement économique. « Notre priorité pour la prochaine période sera l’emploi, moteur de la croissance dans le pays », a indiqué Chahed. Il a par ailleurs fait savoir qu’il y a en Tunisie 620 mille chômeurs, signalant la mise en place d’un fonds de 250 millions de dinars pour encourager l’entrepreneuriat et l’initiative privée. Ce fonds est inscrit dans le cadre du budget de l’État pour l’année 2017.

Pour sa part, le ministre des Technologies de la Communication et de l’Économie Numérique, Anouar Maârouf, a tenu, en premier lieu, à préciser qu’il y a une grande différence entre la transformation digitale qui signifie la Révolution et la transformation du modèle économique, et la digitalisation qui signifie un processus d’amélioration.
Aujourd’hui, on assiste, selon lui, à une nouvelle entrée et un nouveau facteur dans l’équation économique qui va transformer nos habitudes, soulignant que 100 milliards d’objets seront prochainement connectés dans le monde.  « Le big data est en train de transformer la relation entre les clients et les distributeurs », a-t-il dit.

Il a dans le même cadre indiqué que la Tunisie est une partie du monde et va subir malgré elle la transformation digitale. Il faut être acteur de ce changement là pour ne pas être impacté négativement par cette révolution. Aujourd’hui on est obligé de changer, que ce soit le secteur privé ou étatique.

C’est ainsi qu’il a été proposé de faire des choix stratégiques et éliminer d’autres choix. « Le digital est un frein au développement pour ceux qui restent dans un cadre enfermé et classique. Il faut changer notre comportement vis-à-vis de la digitalisation », a-t-il dit.

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Le président de l’Institut Arabe des chefs d’entreprises (IACE), Ahmed Bouzguenda, a déclaré, lors de la 31ème édition des Journées de l’entreprise, qui se tient actuellement à Sousse, que les technologies changent à la vitesse de la lumière et que la Tunisie devra s’adapter aux changements afin d’éviter des difficultés.

Bouzgeunda a également indiqué lors de cette rencontre, placée sous le thème « La transformation digitale : Mutation et opportunités », que suite à la transformation digitale des filières vont disparaître.

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A l’occasion de la tenue des Journées de l’Entreprise les 9 et 10 décembre à Sousse, l’ancien chef du gouvernement, Mehdi Jomaa, a déclaré à Express fm que tous les secteurs d’activités reposent sur la technologie numérique.

« L’État doit préparer le terrain pour la transformation digitale, je pense qu’il est nécessaire d’assurer la conduite du changement pour réussir la transformation numérique », a-t-il affirmé.

S’agissant du Think-Tank, il a fait savoir qu’il est en train de faire un diagnostic des besoins du citoyen afin d’élaborer un projet et une vision stratégique pour l’avenir de la Tunisie.

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Le coup d’envoi de la 31ème édition des Journées de l’Entreprise a été donné ce matin, du jeudi 8 décembre 2016, au Port El Kantaoui, hôtel El Mouradi, à Sousse.

Plusieurs personnalités sont présents à cet évènement à l’instar du chef du mouvement Ennahdha, Rached Ghannouchi, le ministre des Technologies de l’information et de la Communication, Anouar Maârouf, l’ancien ministre des Finances, Slim Chaker, l’ancien gouverneur de la Banque centrale de Tunisie, Mustapha Kamel Ennabli, le président de l’ANC, Mustapha Ben Jaâfer…

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Faisant suite à trois décennies, l’IACE annonce la tenue de la 31ème édition des Journée de l’Entreprise les 08, 09 et 10 décembre, à Port El Kantaoui, hôtel El Mouradi, à Sousse.

Par ailleurs, l’IACE, en tant que think tank économique œuvrant pour l’amélioration de l’environnement des affaires et membre du Réseau International des Think Tanks Economiques, sera l’hôte du quatrième Sommet des Business Think Tanks, après la France, le Brésil et le Portugal, et aura lieu simultanément avec la 31ème édition des Journées de l’Entreprise, sous le thème : L’ENTREPRISE ET LA TRANSFORMATION DIGITALE : MUTATION ET OPPORTUNITES.

LA TRANSFORMATION DIGITALE, UN THEME CAPITAL POUR LA TUNISIE

Au cœur des préoccupations des entreprises, la transformation digitale modifie la manière dont les institutions privées et publiques conçoivent et réalisent leurs activités, elle révolutionne la manière de concevoir les politiques économiques et de les appréhender. Bien qu’elle offre des opportunités importantes à des milliers d’entreprises de se créer et de se développer, la démocratisation de l’utilisation de l’internet, de même que la disponibilité de quantités importantes d’informations, obligent les entreprises, les pouvoirs publics et même les politiques à subir une transformation dans la gestion de leurs relations avec leurs clients, leurs citoyens ou leurs électeurs. Des secteurs entiers de l’économie vont subir une transformation profonde ; des filières disparaitront tandis que de nouvelles apparaîtront. La majorité des métiers sont en train de subir cette transformation et plus de 60% des métiers de demain ne sont pas encore définis.

Considérant l’impact de cette mutation sur les entreprises tunisiennes, les Journées de l’Entreprise se focaliseront cette année sur cette thématique devenue vitale. Par ailleurs, compte-tenu de la proximité des relations avec nos pays voisins, cette 31ème édition, fera un focus spécial Algérie et Libye. Plus de 40 experts, des cas d’entreprises sur le chemin de la transformation digitale et ayant réussi leur transition ainsi que des officiels en exercice se joindrons aux panels.

DEUX JOURNEES DE DEBAT AU PROGRAMME

Les débats débuteront par un panel d’ouverture : focus sur l’impact de la transformation digitale sur les modèles économiques, rehaussé par la présence d’officiels, notamment M. Arun Jaitley, Ministre des Finances d’Inde, M. Ahmed Miitig, Vice-Premier Ministre Libyen, M. Jean Pierre Raffarin, Ancien Premier Ministre Français, M. Santiago Gomez Barrera, Secrétaire du Gouvernement de Medellin en Colombie et M. Chi Fulin, Président de l’Institut Chinois des Réformes et du Développement en Chine, ainsi que M. Youssef Chahed, Chef du Gouvernement tunisien qui assurera également l’ouverture officielle de cette 31ème édition.

Des références internationales en matière de digitalisation dans plusieurs secteurs d’activités seront exposées: Société Générale, Air France, le Conseil National du Numérique, la Trésorerie Nationale d’Afrique du Sud, seront représentées à l’occasion du talkshow qui réunira M.Yvan Mirochnikoff, Global Senior Advisor, M. Ghislain Colas des Francs, Directeur de la Transformation Digitale, M. Yann Bonnet, Secrétaire Général, M. Daniel Makoni, Conseiller de la Trésorerie Nationale, M. Mohamed Erraidh, Président de l’Union Générale des Chambres de Commerce et d’Industrie libyenne.

La deuxième journée s’intéressera davantage à la capacité des entreprises à s’organiser pour absorber l’inévitable transformation digitale et réunira officiels, experts internationaux et représentants du secteur privé. Pour arriver au panel spécial dialogue avec le gouvernement. Trois ministres seront face au public pour débattre de la façon dont les politiques doivent répondre à la transformation digitale afin de stimuler l’économie tunisienne.

PARTICIPATIONS ATTENDUES

Plus de 1000 chefs d’entreprises, d’éminentes personnalités du monde des affaires et de la politique, des ténors de la digitalisation sont attendus. La 31éme Edition des Journées de l’Entreprise, sera l’occasion d’échanger avec des pionniers de la transformation digitale, représentants des grands think tanks et d’organismes internationaux, autour d’une problématique qui suscite autant d’intérêt que de fascination.

Du 9 au 10 décembre, modérateurs, panélistes, experts, représentants d’organisations étrangères, ministres tunisiens et étrangers se réuniront ; les participants pourront assister à des panels de hauts niveau et des talkshows présentant des success stories parmi les plus réputées du monde, exposer les meilleures expériences internationales et proposer des solutions pour relever les défis tunisiens. Pendant deux jours, cet évènement, joint cette année par le 4ème Sommet des Business Think tank, rencontre internationale qui a lieu tous les deux ans dans un pays hôte, offrira une occasion exceptionnelle aux dirigeants, décideurs, chefs d’entreprises et leaders, provenant de plus de 30 pays, de réfléchir sur les nouvelles réalités économiques, en compagnie de sommités internationales.

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Le Centre tunisien de gouvernance d’entreprise relevant de l’IACE a organisé, ce jeudi 10 novembre 2016, la 4e édition du forum de la gouvernance, avec comme thème la gouvernance des associations : Bonnes pratiques, Transparence et évitement des conflits d’intérêts.

Lors de ce forum, un guide de bonne pratique de la gouvernance a été publié. Il comporte trois principaux axes : le premier c’est la structure et les différents organes de gouvernance de l’association, leurs droits et leurs obligations. Le second ce sont les mécanismes de contrôle interne et externe. Le troisième l’indépendance, la transparence et la communication.

Les principales recommandations de ce guide ainsi que les expériences ont été étudiées au niveau de deux panels. Le premier, intitulé « structure de l’association et conflits d’intérêts », a exposé la structure et les responsabilités du comité directeur ainsi que les droits et obligations des membres.

Le 2e a établi le diagnostic de l’état actuel de la gouvernance des associations, il s’est penché sur la question de l’opacité des opérations financières et la non-application des états financiers et des rapports d’audit.

Le comité directeur et les membres sont appelés à renforcer davantage les mécanismes de contrôle interne et externe.

Parmi les solutions, il a été proposé de rendre public l’accès aux informations internes et l’obligation de désigner un comite d’audit qui a pour mission de vérifier toutes les opérations financières et d’assurer le suivi régulier de la comptabilité, d’où l’intitulé de ce panel – indépendance, transparence et communication.

Le troisième panel a pris la forme d’une table ronde dédiée à la gouvernance des associations sportives….

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Une convention de partenariat sera signée entre l’Institut Arabe des Chefs d’Entreprises (IACE) et Forsa mercredi 28 aout 2013

Le Centre Tunisien de Gouvernance d’Entreprise (CTGE), relevant de l’IACE, consacrera la 4ème édition du Forum de la Gouvernance, qui se tiendra le 10 Novembre 2016 à la Maison de l’Entreprise, à 9h00, à la thématique :

«Gouvernance des Associations : Bonnes pratiques, Transparence, Evitement des conflits d’intérêts »

En Tunisie, au lendemain de la Révolution, l’instauration de la démocratie devait passer inéluctablement par l’établissement d’une justice indépendante, des médias libres, des partis politiques transparents et une société civile agissante.

Malgré la mise en place d’un système national d’intégrité, l’instauration d’instances indépendantes de lutte anti-corruption et la promulgation de lois cadres, le risque de financement occulte, et la corruption à travers le levier de la société civile constituent des risques réels qui ne peuvent être contrecarrés que par l’existence d’un système national cohérent ayant pour socle une bonne gouvernance basée sur la transparence et la redevabilité de la société civile.

Pour ce faire, une étude menée par l’IACE mettra en exergue les bonnes pratiques de gouvernance des associations à savoir : l’Indépendance, la Transparence et la Communication. La problématique du conflit d’intérêt entre intérêts personnels et intérêt collectif qui est l’une des sources premières de la corruption sera également mise en avant.

Ce Forum va réunir des Politiciens, Experts Internationaux, Dirigeants d’associations, Présidents de fédérations sportives et acteurs de la société civile. Cet évènement se présente comme un cadre d’échange privilégié entre les différentes parties prenantes concernées par la problématique des bonnes pratiques de gouvernance des associations.

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Un rapport sur l’Accord de Carthage: Les priorités économiques de la Tunisie, a été élaboré par l’IACE, l’UTICA et l’UTAP, dans le cadre du projet National Business Agenda, sur la base d’un sondage lancé auprès de 540 chefs d’entreprises représentant les petites, moyennes et grandes entreprises, réparties sur les grands secteurs d’activités composant le tissu économique tunisien.
L’échantillon couvre 16 gouvernorats. Les trois grands pôles économiques de la Tunisie, à savoir : Tunis, Sousse et Sfax accaparent la part la plus importante. Cette structure est légitime du moment où la concentration la plus importante d’entreprises est localisée dans ces trois pôles, affirme le rapport.
L’IACE a publié jeudi, les premiers résultats relayant l’avis du secteur privé sur les priorités économiques de la Tunisie que le nouveau gouvernement devrait considérer dans son programme d’actions.
Parmi les cinq réformes citées par les chefs d’entreprises comme priorité du Gouvernement dit « d’Union Nationale », la réforme du système fiscal et de son administration est considérée comme la première réforme à entamer, la facilitation des procédures de recrutement et de licenciement est considérée comme étant la deuxième réforme à engager. Le code d’investissement se classe en troisième position.
« Soucieux de l’intérêt général et des difficultés financières et budgétaires de l’Etat et dans une approche de gagnant-gagnant, le secteur privé juge que la réforme de la fiscalité est la priorité première. En effet, c’est en partie à travers cette réforme que les priorités avancées par le gouvernement peuvent être atteintes et notamment la lutte contre la corruption, le secteur informel et les déséquilibres financiers de l’Etat, voire même le développement régional. Lutter contre la corruption et les troubles sociaux passe par deux réformes majeures : la fiscalité et le code de travail  » .
Ce sondage a également pour objectif de révéler d’autres axes prioritaires qui ne figurent pas explicitement dans cet Accord. Lorsque les chefs d’entreprises ont été questionnés ouvertement sur les priorités du secteur privé, les réponses recensées révèlent un consensus général qui se focalise sur quatre axes : La réforme de l’administration publique, la refonte du système éducatif, la réforme du secteur agricole. Le quatrième axe dévoile l’attention portée par le secteur privé sur l’importance d’instaurer une culture du civisme et d’enraciner une mentalité du travail en Tunisie.
Le sondage couvre les 6 axes de l’Accord de Carthage (lutte contre le terrorisme, lutte contre le chômage, lutte contre le secteur informel, réforme de l’administration publique et lutte contre la corruption, l’équilibre budgétaire, le développement régional) et propose pour chacun, un classement par priorité des actions à mener pour répondre aux objectifs.
LA LUTTE CONTRE LE TERRORISME
Pour les chefs d’entreprises sondés, il existe un lien indissociable entre commerce illicite, flux financiers
suspects et terrorisme. De ce fait, ils recommandent d’accorder la priorité au contrôle strict des frontières à travers un renforcement des capacités des forces militaires et douanières ainsi que la mise en place d’un arsenal juridique à même de juguler les flux financiers douteux, sans oublier la mise en place de programmes en faveur
de l’inclusion sociale
Cette lutte contre le terrorisme devrait comprendre également l’élimination progressive de la liquidité pour la traçabilité des
flux financiers, l’équité fiscale, le renforcement de l’éducation des jeunes, la révision de l’efficacité des douanes et agents de l’ordre au sud et le renforcement de la loi antiterroriste, outre la punition des agents de l’ordre impliqués
dans des affaires de corruption et la création de brigades mobiles sur les routes du sud.
RESORBER LE CHOMAGE
Au second trimestre 2016, le nombre de chômeurs s’est établi à 630 000 personnes alors qu’il était de l’ordre de 623 000 personnes le premier trimestre. De ce fait, le taux de chômage s’est aggravé passant de 15,4% à 15,6%.
La lutte contre le chômage passe donc pour les chefs d’entreprises principalement par la création de programmes de formation professionnelle obligatoires et gratuits en harmonie avec les besoins du marché du travail, comme d’Rassurer un bon niveau de compétences. La flexibilité sur le marché du travail à travers la facilitation des procédures de recrutement et de licenciement est aussi une action fortement sollicitée par les entrepreneurs dans la démarche de lutte contre le
chômage.
Ils suggèrent dans le même contexte de s’intéresser davantage aux domaines à forte valeur ajoutée et à forte
employabilité, promouvoir l’esprit d’entreprenariat, en plus de l’incitation et le financement des projets des jeunes chômeurs, la flexibilité de l’emploi, la révision globale du système judiciaire relatif aux entreprises, la mise en place de règles claires surtout pour les licenciements, la promotion des zones industrielles pour inciter à l’investissement et le freinage de l’importation des produits finis notamment en provenance de la Turquie et de la Chine
LUTTER CONTRE LE SECTEUR INFORMEL
La lutte contre l’informel, pour ne citer que trois actions, passe, premièrement, indique le rapport, par la simplification des procédures d’enregistrement, deuxièmement, par l’application d’une fiscalité progressive et troisièmement, par un programme d’intégration sociale. Les chefs d’entreprises interrogés suggèrent en outre de purger l’administration des
agents impliqués dans le secteur informel, diminuer les impôts et inciter les microentreprises à déclarer
leurs activités, réduire au maximum les droits de douane, faire mieux respecter la loi en vigueur, renforcer la capacité et les
moyens des agents de douane et des structures de contrôle, créer des brigades fiscales spécialisées et des outils pour integrer les operateurs du secteur informel dans les entreprises structurées en les dotant de credits et en leur octroyant
des avantages pour réaliser des extensions. Il y a lieu aussi de mettre en place un cadre règlementaire spécifique aux
entrepreneurs individuels (régime fiscal avantageux, une simplification des formalités administratives et un
allègement des charges sociales, fiscales et administratives afin d’encourager l’auto entreprenariat (Loi du statut de l’autoentrepreneur)
REFORMER L’ADMINISTRATION PUBLIQUE
La mise en œuvre de la réforme de l’administration passe inéluctablement par le développement de l’administration électronique, une demande largement partagé par l’ensemble des chefs d’entreprises, objet du sondage. Ces
derniers insistent aussi sur le recrutement de jeunes cadres qualifiés pour l’administration, le renforcement des droits des citoyens face à l’administration, la remise en ordre des structures administratives, l’adoption d’un système de rémunération qui encourage le rendement, l’nstauration de nouveaux rapports entre l’administration et les citoyens, la lutte contre les hauts salaires dans les entreprises publiques et les EPNA (Entreprises Publiques à caractère Non Administratif) et le renforcement du contrôle de l’exploitation du parc auto de certains ministères.
COMBATTRE LA CORRUPTION
Pour lutter contre la corruption au sein de l’administration publique, la simplification des procédures administratives, la réforme de la fonction publique et l’accélération du processus d’adoption de lois soutenant la transparence et la lutte
contre la corruption constituent les trois premières actions à mener en vue d’atteindre cet objectif, assurent les chefs d’entreprises sondés. Il s’agit également de renforcer les mécanismes de surveillance et de sanction, de mettre en place des mécanismes juridiques de protection des dénonciateurs, d’octroyer des rémunérations adéquates, de promouvoir les valeurs de citoyenneté et le respect de la loi, élaborer un code de déontologie, lutter contre les conflits d’intérêts, mettre en place un système de protection et de récompense des dénonciateurs, réactiver les systèmes de dénonciations en ligne.
ASSURER L’EQUILIBRE BUDGETAIRE
Les statistiques afférentes aux finances publiques montrent que le déficit a tendance à s’aggraver depuis 2010. Pour faire face à cette situation, la lutte contre l’évasion fiscale par la réforme de l’administration et du système fiscal ainsi que la remise en activité des mines de phosphate et l’encouragement des forages pétroliers voire la réduction de
l’effectif de la fonction publique constituent les trois premières actions à entreprendre pour faire face au fléau de la corruption. Il est également proposé d’accroître les échanges vers l’étranger, d’augmenter les exportations et de réduire les importations, d’établir un programme de recouvrement de créances fiscales et sociales, d’instaurer un nouveau système de gouvernance budgétaire, de réformer la structure de l’Etat, (réduction du nombre de parlementaires, de députés…), de valoriser les matières premières notamment d’origine agraire provenant des régions de l’intérieur, réaliser régulièrement un
audit des finances publiques, revoir la gouvernance publique en s’orientant vers plus d’indépendance avec la
mise en place d’un système de motivation des dirigeants et rééchelonner la dette de l’Etat.
REALISER LE DEVELOPPEMENT REGIONAL
Pour remédier au phénomène de déséquilibre régional, les premières actions à entreprendre touchent à la décentralisation de la décision en accordant plus d’autonomie aux municipalités, l’encouragement des cadres à travailler dans les régions intérieures en appliquant la notion de la discrimination positive, la garantie d’une vie digne et un accès facile aux divers équipements socio-collectifs, la réduction de la migration interne par le développement des activités permettant de
maintenir les populations dans leurs régions, la réhabilitation des quartiers pauvres en y améliorant le cadre de vie, le renforcement des liens et complémentarités interrégionales, l’amélioration du traitement et recyclage des déchets, la consolidation des programmes d’aide aux plus démunis. D’autres suggestions sont envisageables, selon les entrepreneurs. Elles consistent à orienter les investissements publics prioritairement vers les régions intérieures, à créer des pôles d’excellence (secteur ; spécialité…), installer un réseau ferroviaire conforme aux standards internationaux couvrant tout le territoire et avantager les établissements de loisir et de tourisme à l’intérieur.

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Un Rapport sur l’Accord de Carthage: Les priorités économiques de la Tunisie, est élaboré par l’IACE, l’UTICA et l’UTAP, dans le cadre du projet National Business Agenda, sur la base d’un sondage lancé auprès de 540 chefs d’entreprises représentant les petites, moyennes et grandes entreprises, réparties sur les grands secteurs d’activités composant le tissu économique tunisien.
L’IACE a publié jeudi, les premiers résultats relayant l’avis du secteur privé sur les priorités économiques de la Tunisie que le nouveau gouvernement devrait considérer dans son programme d’actions.
Parmi les cinq réformes citées par les chefs d’entreprises comme priorité du Gouvernement dit « d’Union Nationale », la réforme du système fiscal et de son administration est considérée comme la première réforme à entamer, la facilitation des procédures de recrutement et de licenciement est considérée comme étant la deuxième réforme à engager. Le code d’investissement se classe en troisième position.
« Soucieux de l’intérêt général et des difficultés financières et budgétaires de l’Etat et dans une approche de gagnant-gagnant, le secteur privé juge que la réforme de la fiscalité est la priorité première. En effet, c’est en partie à travers cette réforme que les priorités avancées par le gouvernement peuvent être atteintes et notamment la lutte contre la corruption, le secteur informel et les déséquilibres financiers de l’Etat, voire même le développement régional. Lutter contre la corruption et les troubles sociaux passe par deux réformes majeures : la fiscalité et le code de travail  » .
Ce sondage a également pour objectif de révéler d’autres axes prioritaires qui ne figurent pas explicitement dans cet Accord. Lorsque les chefs d’entreprises ont été questionnés ouvertement sur les priorités du secteur privé, les réponses recensées révèlent un consensus général qui se focalise sur quatre axes : La réforme de l’administration publique, la refonte du système éducatif, la réforme du secteur agricole. Le quatrième axe dévoile l’attention portée par le secteur privé sur l’importance d’instaurer une culture du civisme et d’enraciner une mentalité du travail en Tunisie.
Le sondage couvre les 6 axes de l’Accord de Carthage (lutte contre le terrorisme, lutte contre le chômage, lutte contre le secteur informel, réforme de l’administration publique et lutte contre la corruption, l’équilibre budgétaire, le développement régional) et propose pour chacun, un classement par priorité des actions à mener pour répondre aux objectifs.

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Dans le cadre de ses efforts destinés à renforcer l’entrepreneuriat et encourager les talents entrepreneuriaux créatifs en Tunisie, l’IACE organise pour la 3éme année consécutive la Creative Business Cup (2016) en Tunisie, indique un communiqué de l’IACE.

Il s’agit d’une compétition internationale qui vise à sélectionner le meilleur entrepreneur des industries créatives et originales . Les inscriptions sont ouvertes jusqu’au 1er septembre 2016.

La finale internationale du CBC aura lieu le 19 novembre 2016 à Copenhague au Danemark qui se tiendra en parallèle avec la Semaine Mondiale de l’Entrepreneuriat, un événement qui consiste à réunir des entrepreneurs créatifs, des organisations entrepreneuriales, des investisseurs, les décideurs politiques, des universitaires et d’autres entités dans le domaine des industries créatives, indique le communiqué.

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Les chefs d’entreprises estiment que 60% des candidats au recrutement ne répondent pas aux critères de compétences et que les 2/3 d’entre eux sont jugés incompétents au niveau des présentations écrites et orales.
Selon les résultats du premier rapport national sur l’Emploi en Tunisie publié, hier lundi, par l’institut arabe des chefs d’entreprises (IACE) qui a été mené auprès de 400 entreprises employant plus de 6 salariés et de 10000 diplômés ayant obtenus leurs licences entre 2010 et 2015, il existe en Tunisie 145000 opportunités d’emploi disponibles pour un recrutement immédiat dans les secteurs du commerce et service, activité scientifique et technique, industrie textile, TIC et industrie agro-alimentaire.
S’agissant de la durée d’attente d’une première insertion professionnelle, les régions les moins « pénalisées », selon le rapport, sont celles du Grand Tunis (Ariana, Ben Arous et Tunis), alors que « les plus pénalisées » sont celles de Kairouan (24 mois), Gabès (18 mois), Kasserine (11 mois).
L’absence du profil recherché et le manque de compétence des candidats constituent, selon la même source, les principales lacunes relevées par l’entreprise tunisienne lors de l’opération de recrutement.
Les résultats de l’étude menée auprès des diplômés du système LMD et des instituts supérieurs des études technologiques (ISET) issus de 290 établissements universitaires à travers les différentes régions du pays, révèlent que la durée d’attente moyenne au niveau national pour une première insertion est de 2 ans et demi.
Selon le rapport, « les bons éléments » trouvent un 1er emploi dans un délai jugé raisonnable (7 mois), relevant toutefois l’existence d’une certaine disparité entre les différentes universités. C’est ainsi que les diplômés de l’université de Jendouba mettent plus de temps à trouver un emploi (3 mois de plus que la moyenne nationale, soit 10,5 mois), l’université de Gafsa (7,7) et les diplômés de l’ISET (6 ,8 mois).
Le rapport explique l’insertion professionnelle relativement rapide des diplômés de l’ISET par les formations co-construites avec le tissu économique.
La période d’attente des titulaires d’une Licence fondamentale pour intégrer un emploi est supérieure à ceux ayant obtenu une Licence appliquée. Le rapport donne, à cet égard, l’exemple de l’Institut des Langues Vivantes de Tunis dont les diplômés d’une licence fondamentale mettent 2 ans et demi pour décrocher un emploi alors que ce délai ne dépasse pas une année pour les titulaires d’une licence appliqué en langue française.
Par ailleurs, l’étude mentionne que le délai d’attente ne dépasse pas un mois pour les diplômés de  » Tunisian Business School « , établissement universitaire public.

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L’institut Arabe des Chefs d’Entreprises (IACE) a publié ce lundi 11 juillet 2016 une étude sur la question de l’emploi en Tunisie. Pour ce faire, deux enquêtes ont été menées, l’une auprès des entreprises (400 entreprises) et l’autre auprès des ménages, particulièrement les diplômés de l’enseignement supérieur (plus de 10 mille individus). En ce qui concerne, l’enquête faite auprès des entreprises, l’étude a fait ressortir, pour ce qui est des postes vacants, que le secteur privé aura besoin de 145.508 postes. 68% du total des postes vacants seront concentrés dans 5 secteurs parmi 19. Les secteurs à forte employabilité sont liés aux commerce et services avec 34.813 postes vacants, suivis des activités spécialisées, scientifiques et techniques avec 23.322 postes vacants, l’industrie du textile et de l’habillement (17.289).

A ce propos, Faycel Derbal, président du centre de gouvernance de l’IACE, a fait remarquer qu’en 2012, le nombre des postes vacants était de 120 mille contre plus de 145 mille actuellement, ce qui signifie que la politique de recrutements en Tunisie a échoué durant les 4 dernières années.

En effet, selon l’étude, les activités liées à l’industrie de caoutchouc et à la réparation de l’automobile constituent des activités à faible potentiel d’emploi ; c‘est ainsi que les 5 derniers secteurs dégageant le moins d’emplois vacants totalisent 3.372 postes d’emplois vacants, soit 2.31% du total. Ces 5 secteurs occupaient 9% de la population employée par le secteur privé.

L’enquête auprès des entreprises révèle que le nombre total de recrutements potentiels pour les deux prochaines années est de l’ordre de 270.000 emplois, avec une suppression globale de 50.000 postes d’emploi, ce qui revient à une création nette de postes d’emploi de 75 000 sur les deux ans, avec 68,5% de ces postes qui sont sollicités par les grandes entreprises, c’est-à-dire les entreprises employant plus que 200 personnes selon la terminologie retenue par l’INS.

La tendance baissière des perspectives de l’emploi reflète la méfiance et l’inquiétude des chefs d’entreprises quant aux perspectives d’amélioration de l’environnement d’affaires : l’aversion des risques semble augmenter chez les entrepreneurs tunisiens et étrangers.

L’analyse des postes d’emplois demandés démontre que le marché a besoin de plus en plus de main d’œuvre qualifiée ou peu qualifiée opérant dans des activités classiques (commerce, bâtiment, textile,…) : ces secteurs utilisateurs de main d’œuvre ne requirent pas un taux d’encadrement élevé capable d’absorber le chômage des diplômés.

Le marché a donc besoin d’une main d’œuvre que les universités, hormis les instituts technologiques, sont incapables de fournir, surtout avec les carences de notre système de formation professionnelle.

Les postes vacants ou moins demandés s’expliquent principalement soit par l’absence de candidats, soit par la mauvaise qualité du candidat, s’il existe. Ainsi, 60% des candidats au recrutement ne satisfont pas les critères de compétences. Là où la situation se corse, c’est  au niveau des présentations écrites et orales : prés des deux tiers des candidats sont jugés incompétents.

Les problèmes de qualité et de compétences analysés précédemment se répercutent inévitablement sur la capacité des entreprises à satisfaire leurs besoins en main d’œuvre et donc, sur leurs stratégies d’investissement, d’expansion et de positionnement sur le marché.

Ces difficultés ont des répercussions certaines sur les entreprises, dont les plus significatives sont des pertes de marchés pour 26% des entreprises, des difficultés à respecter les délais de livraison (22%), des difficultés à réaliser les objectifs d’investissement (24%) et enfin le retrait de produits ou de services offerts (16%).

Pour les autres secteurs, les répercussions sont croisées dans des proportions différentes, inhérentes aux caractéristiques propres à chaque secteur. Cependant, si on considère la taille des entreprises, ces conséquences peuvent toucher à la survie même de celles-ci, puisque pour les petites entreprises, elles se traduisent, dans 42% des cas, par des pertes de marché.

L’analyse des profils préférés par les entreprises fait apparaitre qu’il y a essentiellement cinq compétences qui sont sollicitées par les entreprises, à savoir une combinaison compétences informatiques et capacité à travailler en équipe, une capacité d’intégration dans la stratégie de l’entreprise, une maitrise de la langue arabe et française et une capacité d’initiative et créativité combinée à une maitrise de la langue anglaise.

Ainsi, l’analyse sectorielle révèle que ce sont surtout les compétences informatiques/travail d’équipe ainsi que la capacité d’intégration dans la stratégie de l’entreprise qui sont les plus sollicitées. Les activités spécialisées, scientifiques et de soutien se distinguent tout naturellement des autres par une exigence de maitrise de la langue anglaise. Ces caractéristiques soulignent la transformation dynamique interne qui domine le mode de gestion des différentes entreprises.

S’agissant de l’enquêté réalisée auprès de plus de 10 mille diplômés de l’enseignement supérieur, Derbal a indiqué à Africanmanger que le délai d’attente des diplômés pour avoir un premier emploi est de 30,4 mois, soit deux ans et demi en moyenne. Pour certaines branches, la moyenne du délai d’attente varie toutefois entre 1 mois et 6 ans ; il a qualifié ce taux d’inquiétant.

Ce qui est aussi problématique c’est le fait de voir des branches qui présentent des délais d’attente trop longs et qui sont maintenus à ce jour dans le guide d’orientation universitaire, pointant du doigt les institutions supérieures qui ne jouent plus pleinement leur rôle dans la mesure où le recrutement est fait essentiellement par les canaux de l’Agence de l’Emploi (ANETI). « On aurait aimé que les institutions supérieures, les amicales et les structures facilitent l’insertion et le recrutement des diplômés au moins en termes d’accompagnement et de suivi », a indiqué Derbal à Africanmanager, appelant à revoir tout le système de l’enseignement, tout en assurant plus d’harmonisation et de coordination entre la formation et le marché du travail.

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145 mille opportunités d’emploi sont, actuellement, disponibles en Tunisie selon le rapport annuel de l’Institut arabe des chefs d’entreprises (IACE) rendu public, lundi à Tunis.
Portant sur le thème « Offre et demande d’emploi en Tunisie », le rapport indique que les postes d’emploi à pourvoir se répartissent, essentiellement, sur les secteurs suivants : les Technologies de l’Information et de la Communication, la filière agro-alimentaire, le bâtiment, l’industrie chimique, la papeterie et l’industrie médicale.
Le porte-parole de l’IACE, Faycel Derbal, a fait savoir, lors d’une rencontre avec la presse, lundi à Tunis, que l’étude relative à l’offre et à la demande d’emploi en Tunisie a été menée auprès de 400 entreprises et de 10 mille diplômés demandeurs d’emploi. Elle traite, a-t-il dit, du problème de la formation universitaire en Tunisie et de l’inadéquation entre l’offre et l’emploi, ajoutant que les chefs d’entreprises déplorent le faible niveau en langue des demandeurs d’emploi.
 » Les 2/3 des demandeurs d’emploi sont jugés incompétents par les chefs d’entreprises car ils n’arrivent pas à s’exprimer  » a-t-il ajouté.
Chez les 10 mille demandeurs d’emploi, l’enquête a aussi montré que la durée d’attente pour une première insertion professionnelle est d’une moyenne de 2 ans et demi et dans 87% des cas elle se situe entre une année et 4 ans et peut atteindre 6 ans.
Lors de cette conférence, les experts ont recommandé plus de coordination entre la formation et le marché du travail, appelant à cet égard à accorder plus d’autonomie à l’université afin de favoriser une plus grande ouverture sur l’entreprise.

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Les effets pervers de l'Accord de Libre- Echange Complet et Approfondi (ALECA) inquiète l’UTAP.

L’Union tunisienne de l’Agriculture et de la pêche (UTAP) a fait part, samedi, lors d’un débat, de son inquiétude concernant les effets pervers de l’Accord de Libre- Echange Complet et Approfondi (ALECA) avec l’Union Européenne sur le secteur agricole tunisien. La partie européenne aspire, à travers cet accord, à un démantèlement des tarifs douaniers sur tous les produits échangés y compris ceux de l’agriculture, ont rappelé les intervenants. La Tunisie veut, de son côté, fixer une liste de produits qui ne feront pas l’objet de la libéralisation totale afin de protéger l’agriculture tunisienne, pas encore prête à la concurrence européenne.

D’après des statistiques de l’Institut Arabe des Chefs d’Entreprises (IACE), 75% des exploitations agricoles sont de petite taille (10ha par exploitant) et 80% des éleveurs tunisiens sont des petits éleveurs (3 vaches par éleveur), alors qu’en France, la taille moyenne de l’exploitation est de 50 ha et 50 vaches pour chaque agriculteur. Autre disparité, celle des subventions. La Tunisie consacre 350 MD (près de 160 millions d’euros) à plus de 517 mille agriculteurs, alors que la France mobilise 8 millions d’euros pour un nombre similaire d’agriculteurs.

« Il ya, d’un côté, une agriculture efficace et de l’autre une agriculture non-modernisée caractérisée par une moyenne d’âge élevé et un niveau de compétitivité d’agriculteurs faible », a commenté Amor Béhi, vice-président de l’UTAP. La libéralisation des échanges des produits agricoles sera dans ce cas « catastrophique » pour les agriculteurs tunisiens et du coup sur le tissu rural dans les zones rurales, ont jugé des intervenants à ce débat.

Encore, selon les résultats d’une récente étude réalisée par l’IACE, le secteur agricole tunisien doit, pour supporter les effets de cette ouverture, augmenter ses exportations de 8% par an, et ce, à travers l’augmentation du total de la superficie des terres arables de 19%à 25% (soit l’équivalent de 0,26 ha par habitant à 0,28 ha par habitant). Sa productivité doit s’accroitre de 5% annuellement, le taux de la valeur ajoutée du secteur doit atteindre 13% contre 10,8% avec une réduction des taxes douanières de 12% contre 14,22%.

Pour Leith Ben Bechr, président du Syndicat des agriculteurs de Tunisie (SYNAGRI), le développement du secteur agricole en Tunisie nécessite l’adoption de réformes visant l’amélioration de la compétitivité des agriculteurs tunisiens. Il s’agit en outre d’accorder des avantages à cette catégorie afin de permettre aux agriculteurs de résister à la concurrence de leurs homologues européens.

Le syndicat préconise en outre de lutter contre le morcellement des terres agricoles, de résoudre les problèmes de certaines filières (lait et céréales) et de regrouper les agriculteurs au sein de coopératives, ce qui permettra de mobiliser un appui financier et de résister à la concurrence internationale.

Pour Aboubaker Karray, directeur général des études de planification au ministère de l’Agriculture, l’ALECA n’est pas un objectif en lui-même, il devait plutôt être un moyen de renforcer les performances de secteur agricole.

Pour ce faire, il a recommandé de faire participer les organisations professionnelles et la société civile aux négociations officielles sur l’ALECA afin d’aboutir à des recommandations pratiques susceptibles d’éviter les risques inattendus de la libéralisation totale du secteur agricole.

Karry a souligné encore la nécessité de mettre en œuvre un dispositif performant pour conformer les produits agricoles aux exigences phytosanitaires et assurer par conséquent le devenir des filières agricoles.

Evoquant le cas de l’huile d’olive, Abdellatif Ghédira, directeur exécutif du conseil oléicole international à Madrid, a affirmé que le produit tunisien est très compétitif, mais les exploitations sont les moins rentables dans le monde, parce que la filière oléicole n’a pas la capacité de stabiliser le rendement en raison de la rareté de l’eau (8% seulement des oliveraies se situent dans des périmètres irriguées). Pour cela, il a recommandé d’intégrer les volets de l’investissement, de la qualité et du contrôle sanitaire dans les négociations officielles sur l’ALECA.TAP

INTERVIEW

Il confesse que l’augmentation du résultat de la BNA ne vient pas que de l’exploitation. Mais il donne des explications qui tiennent la route....

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