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Des combattants de Daesh issus de la minorité chinoise ouïghoure ont menacé depuis l’Irak de « verser des rivières de sang » en Chine, un avertissement adressé à Pékin qui est inédit, selon la Libération.

La menace est formulée dans une vidéo de 28 minutes publiée lundi par une branche de l’EI basée dans l’ouest de l’Irak, d’après un organisme spécialisé dans la surveillance sur internet des sites islamiques, SITE Intelligence Group.

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Un haut fonctionnaire de l’Otan, qui traitait des dossiers sensibles, a été retrouvé mort vendredi dernier à Andenne, dans la province belge de Namur, rapporte « Sputnik news ».

Les proches de Yves Chandelon ont révélé que ce dernier se sentait menacé. Il pensait avoir été suivi et avait déjà reçu des appels « étranges ».

Au sein de l’Otan, ce sexagénaire exerçait la fonction d’auditeur général qui l’amenait à traiter des dossiers liés au blanchiment d’argent et au financement du terrorisme. Un profil susceptible d’exposer Yves Chandelon au danger.

D’après la même source, la police namuroise a qualifié la disparition de « suspecte » et n’écarte pour le moment aucune piste.

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Dans un entretien téléphonique accordé, ce samedi 1er octobre  2016 à Africanmanager, l’expert et analyste sécuritaire Fayçal Cherif a relevé que « les terroriste retranchés dans les villes de Syrte et de Derna en Libye se sont focalisés sur les moyens pour s’infiltrer sur le territoire tunisien. Ces éléments considèrent que la Tunisie ne possède pas les moyens et la logistique pour faire face, en comparaison avec les pays voisins comme l’Algérie et l’Egypte. Ils veulent également profiter des mouvements de protestation régionaux afin de commettre des attentats ».

Il a ajouté que suite aux bombardements aériens menés dans les zones de Syrtes, de nombreux terroristes ont changé de « look » et de comportement et se sont mélangés aux citoyens libyens…

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Les ministères de la Culture et de l’Intérieur français ont annoncé, ce samedi 17 septembre 2016, qu’au moins  17 000 lieux seront sous haute surveillance sécuritaire en raison des menaces d’attentat. Il s’agit de musées, monuments, mairies, préfectures ou palais de justice, rapporte des supports médiatiques français.

Cette annonce intervient à l’occasion de la célébration des Journées européennes du patrimoine ce week-end.

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Dans un entretien téléphonique accordé ce mercredi 7 septembre 2016 à Africanmanager, Ghazi Moalla, spécialiste des affaires libyennes, a vivement critiqué la récente mise en garde du ministre de la Défense français contre un risque d’éparpillement des djihadistes de Daech vers la Tunisie ou l’Égypte.

Il a, dans ce contexte, affirmé que «Jean-Yves Le Drian travaille selon un agenda spécifique et qu’il donne des informations sans aucun fondement, étant donné que les lieux occupés par les groupes djihadistes à Syrte sont quotidiennement bombardés par les forces de l’armée américaine et libyenne ».

Il a, sur un autre volet, ajouté que les frontières tuniso-libyennes sont toujours sous haute surveillance de la part des différentes unités sécuritaires tunisiennes.

 

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Le président de la République, Béji Caïd Essebsi, a appelé à une réponse vigoureuse aux menaces proférées par le parti salafiste Attahrir de « couper les têtes et les mains ».

Lors d’une allocation jeudi à la réunion du Conseil national de sécurité, il s’est demandé « jusqu’à quand l’Etat restera-t-il  les bras croisés face à ces menaces, alors que la justice invalide les décisions d’interdiction de ce parti ». Le chef de l’Etat a souligné la « nécessité de trouver une solution », car, a-t-il expliqué, « c’est le fait de défier l’Etat qui encourage à bafouer son autorité ».

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Le président vénézuélien, Nicolas Maduro, n’en finit pas de fulminer contre ses opposants. Sa dernière trouvaille en date : Les menacer d’une répression plus terrible que celle qui se déploie en Turquie actuellement s’il leur venait à l’esprit de tenter un putsch. Le président turc, Recep Tayyip Erdogan, lui qui est très décrié en ce moment en Occident pour ses nombreux dérapages, n’espérait sûrement pas faire école et inspirer de la sorte son homologue vénézuélien !

«Erdogan va se sentir comme un petit enfant devant ce que fera la révolution bolivarienne si la droite passe la frontière du coup d’Etat… Je suis préparé pour le faire, je sais déjà ce que dira l’OEA et l’impérialisme nord-américain», a lancé Maduro.

Il n’est pas certain que ce soit la meilleure manière de tenir en respect une opposition déterminée à avoir la tête du chef de l’Etat, après lui avoir damé le pion aux législatives de décembre 2015. Ce n’est pas non plus la meilleure façon de susciter l’élan populaire qui prendra à bras le corps les grosses difficultés économiques du pays. Le Venezuela, qui est pourtant assis sur les plus importantes réserves de pétrole du monde, n’arrive même plus à importer les produits de première nécessité dont a besoin la population, que ce soit les aliments ou les médicaments.

Maduro a tenu ces propos quelques jours avant le départ de sa ministre des Affaires étrangères, Delcy Rodriguez, pour Ankara, en visite officielle. Les deux pays ont exprimé leur intention de renforcer leurs liens. Le Venezuela, on les sait, a urgemment besoin d’argent frais pour financer ses projets, des investissements étrangers en échange de pétrole ou de concessions minières dans la région de l’Orinoque.

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Le substitut du procureur de la République au tribunal de première instance de Tunis a entendu

Un des proches de Mongi Rahoui, député du Front populaire, a confié à Shems FM ce jeudi 14 juillet que le ministère de l’Intérieur a pris contact avec l’élu pour l’informer que ses services ont découvert un plan détaillé visant son meurtre dans sa maison. Rahoui a été placé sous haute surveillance.

Reste à savoir si ces menaces ont un quelconque rapport avec les prises position très affirmées du député. Pas plus tard qu’hier mercredi, par exemple, il s’est illustré à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) en s’opposant farouchement à la loi relative à l’octroi de la garantie de Washington pour dégager à la Tunisie une voie vers un emprunt sur le marché financier mondial, arguant que cet endettement asphyxie l’économie tunisienne et porte atteinte à la souveraineté de l’Etat.

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Le ministre de l’Intérieur, Hedi Majdoub a indiqué lors d’une visite d’inspection à la direction des unités d’intervention à Bouchoucha, que les informations sur des menaces terroristes qui pèsent sur la ville de Ben Guerdane ont pris une ampleur démesurée.

Dans une déclaration à Mosaïque Fm en marge de cette visite, le ministre a considéré que les mouvements militaires et sécuritaires dans cette région font partie du travail habituel des différents corps sécuritaires.
Par ailleurs, Hedi Majdoub a insisté sur l’importance de miser sur les renseignements dans la guerre contre le terrorisme.

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L’Agence fédérale russe du tourisme, ou Rosturizm, a averti jeudi de la possibilité d’attentats terroristes contre des touristes pendant la haute saison touristique en Tunisie

L’agence a indiqué dans un avis voyage  sur son site Web que, selon les autorités et les forces de sécurité, des groupes terroristes liés à Daech  préparent une série d’attaques contre des touristes en Tunisie, en particulier les Russes, en profitant de l’augmentation de leurs flux, cet été.

L’avis explique que les endroits les plus probables pour être pris pour cibles par les attaques terroristes sont l’île de Djerba et la ville de Zarzis.  Rosturizm a demandé aux touristes russes de faire preuve de prudence pendant leurs vacances et de prendre des précautions.

 

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Les autorités marocaines, très diplomates par ailleurs, perdent toute notion de self-control dès qu’on les titille sur la question de l’indépendance du Sahara occidental, une revendication du front Polisario mais dont le royaume ne veut surtout pas entendre parler. Et quand le secrétaire générale de l’ONU, Ban Ki-moon, va jusqu’à employer le mot « occupation », en évoquant le destin du Sahara occidental, là Rabat voit carrément rouge et menace la communauté internationale. Rien que ça !

« Le Maroc a pris des décisions, elles sont irrévocables (…). D’autres décisions sont à l’étude », a dit devant la presse le ministre marocain des Affaires étrangères, Salaheddine Mezouar, un peu avant une réunion du Conseil de sécurité de l’ONU sur cette épineuse affaire. Le Maroc a perdu là son flegme légendaire et se démène comme il peut pour empêcher à l’ONU de faire le moindre le pas vers l’indépendance du Sahara occidental. Les Européens « ont besoin d’une coopération étroite avec le Maroc dans la lutte contre le terrorisme, on l’a vu récemment avec les échanges entre ce pays et la France ou la Belgique », souligne le journaliste Ignace Dalle, un fin connaisseur des pays arabes. Il ajoute : « Cela met le Maroc en position de force pour avancer ses pions sur tous les dossiers qu’il traite avec l’Europe ». D’ailleurs pas plus tard que février 2016, le Premier ministre belge, Charles Michel, est allé à Rabat pour plancher sur le partenariat sécuritaire, le tournant étant les attentats de Paris du 13 novembre 2015 (130 morts) où les deux pays ont uni leurs forces pour mettre la main sur des suspects.

De très gros enjeux

Le Sahara occidental est une ancienne colonie espagnole que les Marocains ont arrachée en 1975. Depuis il y a un bras de fer entre Rabat et les indépendantistes du Polisario, appuyés par Alger, ce qui a le don d’irriter profondément le royaume. Ce dernier est tellement sourcilleux sur cette question qu’il va procéder, suite aux critiques de Ban Ki-Moon, à une « réduction significative » de ses troupes à la disposition de l’ONU au Sahara occidental. Dimanche à Rabat, des centaines de milliers de personnes ont battu le pavé pour protester contre le SG de l’ONU, qui du coup a préféré renoncer à son voyage au Maroc.

Pour le Maroc, ce territoire immense de moins d’un million d’habitants est de la plus haute importance, et pour cause. Son sous-sol cache de grosses quantités de phosphate et ses côtes sont très poissonneuses. Mais il n’y a pas que ça. Mis à part l’intérêt économique de cette étendue, « l’enjeu est politique, c’est le dossier numéro un pour le Maroc, sur fond de rivalité avec l’Algérie », signale Khadija Mohsen Finan, spécialiste du dossier. Rabat est prêt tout au plus à concéder un plan d’autonomie, mais sous sa souveraineté. Pas plus. Alors que le Polisario est intransigeant sur un référendum d’autodétermination…

Le roi du Maroc, Mohammed VI, ne manque pas d’alliés dans ce lourd dossier, la France et les USA sont de son côté. Il a réussi cette semaine à intégrer la Russie dans ce front, un soutien de poids quand on voit ce que Moscou est capable de faire pour ses ‘amis’ en difficulté. Le président syrien, Bachar Al Assad, le sait mieux que tout le monde…

 

 

 

 

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Certes le candidat républicain Donald Trump fait peur, même dans son propre camp, en raison de ses déclarations à l’emporte-pièce sur les musulmans (qu’il promet d’empêcher d’entrer aux USA une fois élu, sa façon à lui d’enrayer la menace djihadiste), sur les Mexicains (tous des immigrés illégaux en puissance), etc. Mais de là à le menacer de mort, c’est une toute autre affaire. La justice américaine ne badine pas avec ces choses là. Un étudiant égyptien dans une école américaine de pilotage, Emadeldin Elsayed, l’a appris à ses dépens.

Il a été placé derrière les barreaux en Californie par les agents du FBI le 12 février 2016 suite à des accusations de menaces de mort sur la personne de Trump, des propos qu’il a balancés sur les réseaux sociaux. Mal lui en a pris. « J’ai envie de tuer Donald Trump et d’être condamné à la prison à vie. Le monde entier me remercierait de l’avoir fait ». C’est ce qu’Emadeldin Elsayed a publié sur sa page Facebook, d’après son avocat. Pour le moment le malheureux ne fait pas l’objet d’une inculpation formelle mais un juge de l’immigration a émis en début de semaine un ordre d’expulsion car son école de pilotage, qui a eu vent de son attitude, a supprimé son inscription. Résultat des courses : L’Egyptien n’a plus droit à un visa d’étudiant…

L’AFP a pu se procurer les documents qui démontrent que le juge lui a refusé une libération sous caution sur la base d’une possibilité qu’il disparaisse dans la nature une fois sorti de prison…

L’avocat plaide un péché de jeunesse

L’avocat d’Elsayed a déclaré à l’AFP que son client a manqué de jugeotte en publiant ce message mais que son intention n’était pas d’attenter vraiment à la vie de Donald Trump. Il a fait part des regrets de son client. Pour lui c’est un gosse qui a commis une bêtise, c’est tout.

Il poursuit en disant que le jeune s’est emballé suite aux propos anti-musulmans du candidat républicain. « Le commentaire de l’étudiant s’inscrit dans une rhétorique indignée similaire à la rhétorique qui est peut-être utilisée par M. Donald Trump lui-même lorsqu’il dit on va tuer les proches de terroristes, leurs enfants et leurs femmes », a déclaré l’avocat. « Je pense que ce n’est pas concrètement ce qu’il voulait dire, et mon client ne pensait pas non plus ce qu’il disait », a-t-il ajouté.

Pas sûr que la justice américaine, l’une des plus expéditives au monde, voit les choses de cette façon…

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Plusieurs médias et sites électroniques  ont  révélé  qu'un vaste coup de filet anticorruption a été mené

Le président Recep Tayyip Erdogan n’a pas l’intention de céder aux pressions croissantes des Européens, qui veulent qu’il ouvre illico ses frontières pour laisser entrer en Turquie les dizaines de milliers de réfugiés syriens. Il a demandé ce jeudi 11 février aux Européens de cesser de le harceler, sinon il enverrait les centaines de milliers de réfugiés sur son sol vers l’Europe. Une menace qui fait toujours son effet en ces temps où les pays européens sont de moins en moins disposés à accueillir les migrants.

C’est un Erdogan énervé qui a lâché aujourd’hui : « Il n’est pas inscrit « idiot » sur notre front. Ne croyez pas que les avions et les bus sont ici pour rien. Notre patience à des limites. Nous ferons le nécessaire ». Mais l’homme fort de la Turquie veut qu’on le laisse choisir le tempo, à sa guise.

 Il faut croire que les propos véhéments d’Erdogan ont secoué les chancelleries européennes puisque quelques heures après son discours, le secrétaire général de l’Otan, Jens Stoltenberg, a fait savoir qu’un bataillon naval sous commandement allemand fera route « sans tarder » vers la mer Egée pour « aider à lutter contre le trafic humain », et donc à terme soulager les Turcs.

 Autre chose que le président turc verrait d’un très bon oeil : Plus de sous pour amortir le coût de la prise en charge des réfugiés. Erdogan n’a pas caché qu’il a carrément dit au président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker et au président du Conseil européen, Donald Tusk, qu’il allait déverser sur les pays européens les migrants qu’il accueille si l’Union européenne ne lui verse pas des sommes plus substantielles. Il a ajouté que la Turquie a dépensé 8 milliards d’euros pour accueillir les réfugiés alors que l’Europe ne lui en propose que 3.

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