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Un officier de l’Armée nationale a été blessé, mercredi vers 17h00, dans l’explosion d’une mine antipersonnel, dans la zone militaire fermée, à Jebel Samama (gouvernorat de Kasserine) et ce, lors d’une opération de ratissage.
Le blessé a été transporté à l’hôpital régional de Kasserine, affirme une source informée dans la région.
Des sources médicales à l’hôpital affirment que le militaire a été blessé, plus ou moins gravement, au niveau de ses quatre membres. Il devra subir, ce soir, une intervention chirurgicale à une jambe.

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Les forces de sécurité turques ont lancé dimanche soir l’une des plus vastes opérations « antiterroristes » de ces dernières années dans le sud-est à majorité kurde, ciblant le Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK)..

Quelques 7.000 gendarmes, 600 policiers d’élite, ainsi que des dizaines d’hélicoptères et de blindés ont été mobilisés pour cette offensive à Lice, dans la province de Diyarbakir, ont indiqué à l’AFP des sources de sécurité.

De plus, 18 villages ont été placés sous un strict couvre-feu jusqu’à nouvel ordre, a indiqué la même source.

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La Tunisie est entrée dans un nouveau cycle politique: Elle  était dans une transition politique difficile qui a été marquée par des phases

Un militaire positionné au niveau de la région de Sammar, du gouvernorat de Tataouine a été blessé par erreur, dans l’après-midi du samedi 3 décembre 2016 par une balle provenant de son arme, rapporte Jawhara Fm.

Blessé au niveau du pied, le soldat a été transféré d’urgence à l’hôpital de Gabès pour recevoir les soins nécessaires. Son état est stable, selon la même source.

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La Tunisie est entrée dans un nouveau cycle politique: Elle  était dans une transition politique difficile qui a été marquée par des phases

Le soldat tombé en martyr la nuit du samedi dans la localité de Kheraifia (Imada Thamad dans la délégation de Sebiba) dans le gouvernorat de Kasserine, est un caporal âgé de 26 ans, a indiqué une source responsable de la localité qui a requis l’anonymat.
« Près de 20 terroristes ont pris d’assaut samedi vers 19h le domicile du martyr, près du mont Mghilla, et l’ont criblé de balles jusqu’à la mort », a précisé la même source dans une déclaration à la correspondante de l’agence TAP dans la région, soulignant que le martyr a fait preuve de résistance et a essayé de se défendre.
Les éléments terroristes qui avaient pris la fuite après cet acte terroriste ont abandonné deux montures ainsi qu’un sac contenant des produits alimentaires et une chemise appartenant, selon les témoignages des habitants de la région, au cousin du martyr qui s’était rallié, récemment, aux groupes terroristes retranchés au mont Mghilla, a encore raconté la même source.
Des renforts sécuritaires ont été déployés dans la localité et les zones avoisinantes, et des opérations de ratissage ont été lancées, a indiqué, samedi, une source militaire à la TAP. Les forces sécuritaires et militaires continuaient jusqu’à dimanche matin la traque des éléments terroristes.

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Un soldat a été atteint par une balle de son arme à feu, dimanche, matin, à la réserve militaire de Gafsa et a été transféré à l’hôpital régional, a déclaré à l’agence TAP, Belhassen Oueslati, porte-parole du ministère de la Défense Nationale. Il a ajouté que le militaire, qui a été atteint avant sa sortie de la réserve, se trouve actuellement dans un état critique, précisant que le procureur militaire a ouvert une enquête pour connaître les causes de l’incident.

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Un soldat a été blessé et deux terroristes ont été tués dans des affrontements entre l’Armée Nationale et des terroristes à la région d’Om El Heni du gouvernorat de Jendouba. C’est ce qu’a confirmé à Africanmanager le porte-parole du ministère de la Défense Nationale, le colonel Belhassen Oueslati.

Il est à rappeler à ce propos que des affrontemets ont eu lieu dans la soirée d’hier mercredi 27 juillet 2016 dans la région en question entre des unités de l’Armée Nationale et de la Garde Nationale et  un groupe de terroristes.

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La zone de Beni Mhira, au gouvernorat de  Tataouine, a été secouée, jeudi 21 juillet 2016, par le suicide d’un ancien militaire âgé de 30 ans, dans l’entrepôt adjacent à son domicile.
Selon Mosaïque fm, le contrat de l’ancien soldat avait été arrêté à cause d’une neuropathie dont il souffrait.

 

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Le site électronique Akher Khabar avait rapporté le 27 Juin que le ministère tunisien de la Défense avait révoqué quatre soldats accusés d’extrémisme religieux, affirmant qu’il avait  « obtenu les documents sur leur révocation par le tribunal administratif. »

Ce  n’est pas la première fois que des fonctionnaires des institutions  militaire et  sécuritaire en Tunisie ont été renvoyés pour des accusations d’extrémisme religieux et de connivence avec les organisations djihadistes actifs dans le pays, note  à ce propos le site « Al-Monitor ». Il rappelle qu’en  septembre 2015, le ministère  tunisien de l’Intérieur en avait fait autant pour 110 membres de l’appareil de la sécurité soupçonnés d’avoir des liens avec des organisations terroristes. Le ministère avait  affirmé que les suspects étaient affiliés à «divers corps, y compris la police, la Garde nationale, l’armée et la Douane. »

L’inspecteur général de la sûreté nationale, Taoufik Bouaoun,  l’a confirmé dans une interview à une station de radio locale,  le 14 septembre 2015, en soulignant que « cinq ou six de ces [suspects] ont été déférés en justice pour leur collaboration directe avec les réseaux de contrebande ou certains terroristes. », ajoutant que certains des suspects « ont révélé aux terroristes des informations sur les   patrouilles et les positions des [forces de sécurité ] moyennant des pots-de-vin. »

L’annonce du ministère de l’Intérieur a  mis fin à la controverse de savoir si les djihadistes avaient effectivement infiltré l’institution sécuritaire tunisienne. La confrontation avec ces groupes avait commencé en 2012, alors que le mouvement islamiste Ennahdha était au pouvoir.

Néanmoins, l’institution militaire semble plus discrète en ce qui concerne l’infiltration de l’Armée par des extrémistes. En juillet 2015, 33 jeunes ont été portés disparus de Remada, une ville de l’extrême Sud du pays, dont trois soldats, dont un  pilote de l’armée de l’air. Suite au  raid américain sur  Sabratha en Libye, les jeunes ont été retrouvés dans un camp de Daech.

La Sécurité davantage que l’Armée

Les organisations djihadistes ont axé  leurs efforts sur l’infiltration des forces de sécurité plutôt que sur l’armée, eu égard aux  importantes missions de lutte contre le terrorisme confiées à ces forces. En outre, les modes d’infiltration varient en fonction de la nature des objectifs de ces organisations.

Certains groupes  djihadistes, par exemple, sont impliqués dans le recrutement d’agents de la sécurité à la frontière pour faciliter le passage  dans les deux  sens  de leurs membres en Libye, comme ce fut le cas pour avec le chef d’Ansar al-Charia Seif Abdullah bin Hussein (Abou Ayad). En mai 2014, les autorités tunisiennes ont arrêté un  garde-frontière pour avoir aidé  Abou Ayad à gagner la Libye.

Les organisations djihadistes jettent  également leur dévolu sur les membres de la sécurité qu’elles recrutent pour se faire communiquer des rapports sur les enquêtes contre les leurs, détenus en prison, comme cela est arrivé en 2013, lorsque les rapports de l’enquête sur l’assassinat de  Chokri Belaid et Mohamed Brahmi ont été éventés. Le procureur général en Tunisie avait alors  ouvert une enquête à l’époque, après que les procès-verbaux de l’enquête sont tombés dans les mains d’Ansar al-Charia.

Selon Bouaoun, ces organisations utilisent également les membres de la sécurité  pour les informer des mouvements des forces de sécurité et des patrouilles de police ainsi que de leurs positions lors des opérations contre les organisations  djihadistes.

Les méthodes utilisées par les organisations djihadistes pour recruter des soldats et des policiers incluent la radicalisation idéologique, la corruption et les liens de parenté.

Les infiltrations ont été révélées suite à la chute de Zine El Abidine Ben Ali en 2011, alors que le mouvement salafiste djihadiste proliférait à travers tout le pays. Dans ce contexte, Bouaoun  a affirmé que «  les nominations au sein de l’appareil de sécurité  après la chute de Ben Ali, de 2011 à  2013,  n’étaient pas  conformes aux réglementations relatives à la sécurité et ceux qui ont été nommés ne faisaient pas l’objet d’une enquête sur leurs antécédents aux niveaux judiciaire, pénal et politique », ajoutant que «  ceux qui ont été révoqués étaient peu formés pour leurs missions au sein de l’institution sécuritaire et peu  immunisés contre la radicalisation idéologique. »

Auto-réforme

En 2011, les corps relevant du  ministère de l’Intérieur ont fait l’objet d’une restructuration aux termes de laquelle a été dissous l’appareil du renseignement et révoqués un certain nombre de responsables de la sécurité ayant une vaste expérience dans la lutte contre le terrorisme, dans le cadre de la chasse aux  symboles de l’ancien régime.

Un haut fonctionnaire du ministère de l’Intérieur, parlant à Al-Monitor sous le couvert de l’anonymat, a déclaré que «  depuis fin 2015, nous avons révisé les critères des nominations au sein de l’appareil de la sécurité, devenus strictes, et décidées suite à des  enquêtes et des contrôles nécessaires préalables à toute  nomination aux postes sécuritaires. « 

Il a ajouté que «  de telles infiltrations ont toujours eu lieu à l’échelle mondiale. Il existe au sein de l’institution sécuritaire tunisienne un système d’auto-réforme qui permet de se passer des services de ceux  qui ne respectent  pas les règlements internes ou dont il a été prouvé qu’ils ont des liens avec l’extrémisme, la contrebande ou les réseaux criminels. Les structures de réglementation au sein de l’institution  sécuritaire sont celles qui assurent le suivi de la  question et prennent  toutes les sanctions requises contre les contrevenants, en commençant par un avertissement suivi de la révocation et de l’emprisonnement. »

Historiquement, les services de sécurité et l’Armée en  Tunisie n’ont pas été à l’abri des tentatives d’infiltration par des groupes islamistes. En décembre 1987, les autorités ont démantelé un groupe affilié au mouvement Tendance islamique, devenu plus tard le mouvement Ennahda, actif au sein des institutions militaire et sécuritaire. Le groupe avait fomenté  un coup d’Etat militaire pour renverser Habib Bourguiba, mais Ben Ali est arrivé au pouvoir. Moncef Ben Salem, le défunt dirigeant à Ennahda, a révélé en 2003 le plan du coup d’État et l’infiltration de l’institution militaire.

Après la chute du régime de Ben Ali et l’avènement d’Ennahda, plusieurs sources ont indiqué que le mouvement avait tenté de mettre la main sur le ministère de l’Intérieur et d’infiltrer les forces de  sécurité.

Dans le monde arabe, divers mouvements islamistes ont réussi à infiltrer l’armée, dont certains ont accédé au pouvoir. En Egypte, par exemple, une cellule djihadiste au sein de l’armée a réussi à assassiner le président Anouar el-Sadate en 1981. En 1989, le Front national islamique soudanais, dirigé par Hassan al-Turabi et l’officier de l’armée Omar al-Bashir, a renversé le gouvernement de Sadok al-Mahdi élu démocratiquement.

Les forces de sécurité tunisiennes continuent d’être engagées dans la guerre du renseignement contre les groupes djihadistes. La partie qui est en mesure d’infiltrer avec succès son adversaire et obtenir des informations le concernant et sur ses mouvements pourrait gagner la bataille. La question de l’infiltration du renseignement a également relancé le débat sur  réforme des institutions de sécurité en fonction des changements politiques du pays intervenus après le départ de Ben Ali. Depuis que la réforme a commencé, sa cadence a été très lente.

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Mohamed Anouar Bayoudh accusé d’appartenance au groupe terroriste Daech a été admis au service psychiatrique de l’hôpital militaire de Tunis pour recevoir les soins, a tenu à préciser le porte-parole du Tribunal de première instance de Tunis et du Pôle judiciaire de lutte contre le terrorisme, Sofiene Selliti.

Dans une déclaration mardi à l’agence TAP, Sofiene Selliti a expliqué que Mohamed Anouar Bayoudh était entré dans un état d’hystérie en apprenant la mort de son père, le médecin colonel-major Fathi Bayoudh dans l’attentat terroriste d’Istanbul le 28 juin dernier.

Mohamed Anouar Bayoudh est écroué à la prison civile de Mornaguia et sa compagne à la prison civile des femmes de Manouba, a appris hier l’agence TAP.

Le colonel-major Bayoudh avait lui même convaincu son fils de se livrer aux autorités turques selon le ministère des Affaires étrangères qui affirme avoir entrepris plusieurs démarches en coordination avec la Croix Rouge Internationale et les autorités turques afin de localiser Mohamed Anouar Bayoudh qui avait rallié les rangs de Daech.

Informé du départ de Mohamed Anouar Bayoudh et de sa compagne en Syrie, le ministère public avait émis à leur encontre deux mandats d’amener international en novembre 2015.

Les images montrant Mohamed Anouar bayoudh assis aux côtés de sa compagne à bord de l’avion qui les ramenait en Tunisie en provenance d’Istanbul comme de passagers ordinaires et l’admission ensuite de ce dernier à l’hôpital militaire de Tunis ont suscité la réprobation des Tunisiens.

C’est sur les réseaux sociaux que les Tunisiens ont été les plus actifs. Durant deux jours, cette affaire a été longuement reprise et commentée et la photo largement partagée par des internautes indignés de voir une personne ayant prêté allégeance au groupe terroriste Daech subir des soins dans un établissement réservé aux « vaillants soldats qui payent chaque jour de leur vie pour préserver l’intégrité de la patrie et des citoyens ».

Le juge d’instruction a pris cette mesure « de manière tout à fait légale pour le bon déroulement de l’enquête et pour entendre l’accusé dont l’état de santé a exigé son transfert dans un établissement hospitalier où qu’il soit », a insisté Sofiene Selliti.

Et d’ajouter, qu’après la stabilisation de l’état psychique de Mohamed Anouar bayoudh, le juge d’instruction l’a entendu, hier, et émis des mandats de dépôt à l’encontre de l’accusé et de sa compagne.

 

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Une source sécuritaire bien informée a assuré , lundi 27 juin 2016, à la Radio cap fm que les frontières tuniso-libyennes connaissent depuis des jours une présence accrue de toutes les unités sécuritaires et militaires, en prévention contre toute éventualité d’attaque sur le territoire libyen et d’entrée de terroristes.
Selon la même soumouvement rce, le trafic au niveau du passage frontalier a augmenté dimanche dernier, surtout après l’important afflux des familles libyennes sur le territoire tunisien, avec une fouille minutieuse des véhicules au passage de Ras Jedir, à la délégation de Ben Guerden, a ajouté la même source.

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Le Premier ministre du gouvernement d’union nationale de la Libye, Fayez el-Sarraj, ne veut pas d’une intervention militaire internationale dans son pays.

« C’est vrai que nous avons besoin de l’aide de la communauté internationale dans notre guerre contre le terrorisme et il est vrai que nous en avons déjà reçue. Mais nous ne parlons pas d’intervention internationale », déclare-t-il dans une interview publiée dimanche par le Journal du Dimanche. Il explique que l’intervention de troupes au sol serait « contraire à nos principes. C’est pourquoi, nous souhaitons l’éviter ». Par contre, « nous avons besoin en revanche d’images satellites, de renseignements, d’aides techniques… Pas de bombardements », explique Fayez el-Sarraj dont le gouvernement est reconnu par la communauté internationale et a reçu le soutien des anciennes autorités qui contrôlaient la capitale Tripoli et de milices armées dans l’ouest du pays.

Basé à Tripoli depuis deux mois et à l’autorité très fragile, le gouvernement d’union nationale veut reconstruire le pays avec une démarche reposant sur « trois piliers: l’économie, la sécurité et l’Accord national, qui prévoit l’unité et la réconciliation du pays. Nous savons très bien que les malentendus entre les différentes parties ont failli causer la division du pays. Mais nous travaillons aujourd’hui à l’unifier ».

Interrogé sur la question des migrants, il explique que « bombarder les bateaux n’est pas la solution à l’immigration illégale. Cela passe d’abord par trouver des solutions dans les pays d’origine des migrants ». Il assure que le gouvernement ne laissera « pas ces migrants faire de la Libye un pays de transit ». Le Premier ministre refuse aussi que l’Europe renvoie les migrants en Libye : « Elle doit les renvoyer dans leur pays d’origine. Nous avons un différend avec l’UE à ce sujet. »

 

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Un véhicule militaire s'est renversé

Le ministère de la Défense a sorti un communiqué ce jeudi 26 mai où il est dit que le meurtrier du petit Yassine (4 ans), un caporal de l’armée nationale, n’est affecté par aucun trouble psychologique et qu’il avait une attitude normale quand il a été recruté en 2012, jusqu’au moment où il a commis son crime. Le ministère précise qu’en conséquence il subira une sanction à la hauteur de son acte.

Le département de la Défense a ajouté dans le texte qu’il soutient sans faille la famille de la victime et ses proches.
Enfin il a tenu à préciser que des décisions sont prises pour assurer un suivi psychologique et social des soldats, notamment ceux en poste au niveau des frontières tunisiennes et dans les unités spécialisées dans la lutte contre le terrorisme.

Pour rappel, le petit avait été tué à la cité Hlel, à Tunis, le mardi 17 mai 2016. Les circonstances de ce crime inqualifiable et la barbarie de cet acte acte avaient provoqué une forte émotion populaire.

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Du matériel et des équipements militaires américains ont été livrés, jeudi, à la Tunisie lors d’une cérémonie organisée à la base militaire d’El Aounia.

Selon les déclarations faites jeudi par le ministre de la Défense nationale, Farhat Horchani,  les États-Unis d’Amérique ont doté la Tunisie Tunis d’équipements militaires qui consiste en des avions de contrôle et de reconnaissance de type « Maules » ainsi que des véhicules tout terrain de type « Jeep » qui communiquent entre eux afin d’échanger des informations.

De son côté, la sous-secrétaire adjointe à la défense US, Amanda Dory, a indiqué  que cette action traduit la détermination des États-Unis à consolider le partenariat avec la Tunisie et « à l’aider à faire face aux différentes menaces qui pèsent sur elle ».

Pour Farhat Horchani, ce matériel est de nature à renforcer les capacités de l’armée en matière de protection des frontières terrestres et maritimes et de lutte contre le terrorisme et les crimes organisés.

Selon la responsable américaine, les avions livrés à la Tunisie aideront le pays à identifier les positions des terroristes qui tentent de franchir les frontières » a-t-elle soutenu.

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La Tunisie est entrée dans un nouveau cycle politique: Elle  était dans une transition politique difficile qui a été marquée par des phases

Le ministère de la Défense nationale va entamer, à partir du 15 février 2016, l’enrôlement des jeunes pour accomplir le service national. Selon un communiqué du département de la Défense nationale, les jeunes enrôlés pourraient rejoindre les rangs de l’armée nationale s’ils répondent aux conditions légales arrêtées par le département.
Cette initiative vise à sous-tendre les efforts de l’Etat en matière d’emploi des jeunes, souligne-t-on dans le communiqué. La conscription concerne les jeunes qui n’ont pas encore accompli leur service militaire conformément au cadre juridique régissant le service national, explique-t-on dans le communiqué.
Aux côtés de la gratuité de la nourriture, des vêtements et des soins, les jeunes enrôlés devront bénéficier d’une prime mensuelle tout au long de l’année du service militaire : 200 dinars pour les titulaires de diplômes supérieurs et 100 dinars pour les non-diplômés, ajoute le ministère de la Défense.
Tout jeune enrôlé répondant aux conditions légales arrêtées par le ministère de la Défense pourrait intégré l’armée après avoir terminé une année de service militaire, poursuit-il, faisant remarquer que tout nouvelle recrue sera élevée au grade correspondant à son diplôme. D’après le même communiqué, toute nouvelle recrue doit répondre aux conditions suivantes :
– Réussir l’examen médical,
– Ne doit pas dépasser l’âge de 35 ans,
– Avoir au minimum un niveau éducatif de 6e année
d’enseignement de base, un mastère ou équivalent.A cet égard, le ministère de la Défense appelle les jeunes intéressés par cette initiative à s’inscrire dans les bureaux régionaux du service national.

TAP

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Un groupe de 7 suspects, qui cherchaient à s’infiltrer de Kasserine vers mont Chaambi ont été arrêtés en début d’après-midi par l’armée alors qu’ils se trouvaient « dans une zone militaire fermée », a indiqué le ministère de la défense. « Les déplacements suspects de ce groupe ont été repérés par les unités de l’armée déployés dans la région du mont chaambi », a expliqué Belhassen Oueslati, porte-parole du ministère de la défense dans une déclaration à l’agence TAP. Les suspects « qui ne portaient pas d’armes » seront interrogés par les services de sécurité concernant « les motifs de leurs déplacements et de leur présence, sans autorisation préalables, dans une zone militaire fermée », a précisé la même source.
Depuis mercredi des renforts militaires ont été déployés dans différents sites pour empêcher toute tentative d’infiltration de terroristes qui chercheraient à profiter des protestations sociales pour attaquer l’armée et les forces de sécurité qui protègent les administrations de souveraineté et les établissements publics.

TAP

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Sept militaires ont été blessés, jeudi 7 janvier 2016, suite au renversement de leur véhicule (4×4), dans la zone tampon à Ben Guerdane, rapporte l’agence Tap, citant une source médicale à l’hôpital régional de Ben Guerdane.

Un seul militaire, blessé à la tête, a été transféré à l’hôpital de Zarzis pour subir un scanner. Les autres soldats, légèrement blessés, ont été admis à l’hôpital de Ben Guerdane, a ajouté la même source.

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Omar Al-Kouiri

L’armée syrienne a reçu ces derniers jours de son allié russe au moins cinq avions de combat ainsi que des avions de reconnaissance et du matériel militaire pour l’aider à lutter contre le groupe de l’Etat islamique (EI), affirme ce mardi une source militaire.

 «Il s’agit d’armes de défense et d’attaque», notamment «des armes sophistiquées, qui ciblent avec précision, et des missiles téléguidés», a précisé un haut responsable militaire souhaitant garder l’anonymat.

D’après cette source, les avions sont arrivés vendredi dernier dans une base militaire dans la province de Lattaquié, fief du régime d’Assad dans l’ouest du pays. «L’effet des armes russes commence à se faire sentir sur le territoire syrien et l’armée syrienne a commencé à les utiliser dans les villes de Deir Ezzor et de Raqa, particulièrement sur les positions de l’EI», a souligné ce responsable. Un autre responsable a expliqué que l’armée syrienne avait aussi reçu «des radars et des jumelles à infrarouge»

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Le  ministère de la Défense nationale

Le ministère de la Défense nationale, a démenti catégoriquement que des avions inconnus aient survolé le sud tunisien à proximité des frontières avec la Libye.

Selon la même source, ces avions appartiennent à l’armée nationale et qu’ils effectuaient, depuis quelque temps, des patrouilles aériennes pour surveiller les frontières terrestres et maritimes dans le sud tunisien.

A rappeler que des journaux électroniques ont rapporté des informations affirmant que des avions inconnus ont franchi l’espace aérien dans le sud tunisien.

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Le ministère de la Défense nationale a annoncé

Le ministère de la Défense nationale a annoncé, dans un communiqué rendu public ce lundi 18 août 2014, qu’il a décidé de transférer le sergent Montassar Bannani, l’un des deux blessés suite à l’explosion d’une mine à Chaâmbi, à l’hôpital Val-de-Grâce en France pour y recevoir les soins nécessaires.

Gravement blessé, le militaire a été touché au visage et risque de perdre la vue. L’autre soldat a été blessé à la jambe et doit être opéré.

Pour rappel, ces deux soldats ont été blessés, samedi, 16 août 2014, dans l’explosion d’une mine au mont Chaâmbi où l’armée a tenté de neutraliser un groupe armé qui serait lié à Al Qaîda.

INTERVIEW

Il confesse que l’augmentation du résultat de la BNA ne vient pas que de l’exploitation. Mais il donne des explications qui tiennent la route....

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