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Dans une interview exclusive accordée ce mardi 7 mars à Africanmanager, Sadok Bejja, directeur général de la Promotion des PME relevant du ministère de l’Industrie et du Commerce, a affirmé qu’environ 70 petites et moyennes entreprises ont bénéficié du fonds de soutien.

Cette initiative intervient dans le cadre de la stratégie qui a été mise en place par le gouvernement en 2014 pour soutenir les entreprises en difficulté.

Ce programme, d’un coût global de 100 MD, a pour objectif d’aider 200 entreprises, a-t-il précisé.

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Le gouvernement vient d’adopter une nouvelle stratégie afin de promouvoir la production nationale de sucre à partir de la betterave, annonce le ministère de l’Industrie.

Par la voix de son directeur général des Industries agroalimentaires, ce département précise que cette nouvelle stratégie tablera sur une production de 25 mille tonnes de sucre à l’horizon 2020, soit 15% de la consommation nationale, estimée à 350 mille tonnes par an.

Cette moyenne de consommation a poussé le gouvernement à importer 338 mille tonnes de sucre en 2015 dont 182 mille tonnes réservées à la consommation familiale et le reste (156 mille tonnes) à la consommation des industriels.

Dans une interview accordée aujourd’hui à Africanmanager, le responsable a mis l’accent sur cette démarche, surtout que le recours à cette pratique est adoptée depuis 2013, en menant de nouvelles actions. Pour cette année, la production de sucre à partir de la betterave a atteint 13 mille tonnes.

Outre la production du sucre national, les autorités en place s’orientent vers le conditionnement de ce produit, a dit Noureddine Agrebi, annonçant la vente du sucre emballé à la place de celui en vrac à partir de janvier 2017.

 « Les efforts se multiplient pour atteindre cet objectif, surtout que la politique menée par le gouvernement au niveau du conditionnement est en phase très avancée », a relevé notre interviewé, en tenant à préciser que le sucre conditionné sera commercialisé dans les grandes surfaces à un prix supérieur à celui du sucre vendu en vrac, soit une différence variant entre 200 et 250 millimes.

Pour ce faire, une enveloppe de plus de 2 millions de dinars a été consacrée à la mise en place d’une nouvelle usine employant entre 40 et 50 personnes et l’installation de la machine du conditionnement du sucre. Ce nouveau projet permettrait de produire 30 à 40 mille tonnes de sucre, selon les estimations du DG des Industries agroalimentaires.

Une telle action sera encore enrichie par la mise en place d’une nouvelle usine dont l’entrée en exploitation est prévue à fin 2017. « Avec ces deux usines, on œuvre pour produire plus de 80 mille tonnes de sucre. Chose qui nous aiderait certainement à réduire l’importation de ce produit et par la suite à faire face aux déséquilibres financiers par lesquels passe l’Office du Commerce de la Tunisie  (OCT) », a encore souligné Noureddine Agrebi.

C’est important dans la mesure où les pertes globales dues à l’importation du sucre au titre de l’année 2016 seront de l’ordre de 53 millions de dinars et elles devront s’élever en 2017 à environ 226 MD. Chose qui oblige l’OCT à recourir à partir de l’année prochaine à l’ajustement systématique des prix de vente du sucre destiné aux industriels, en se basant sur l’évolution des coûts.

Les pertes prévues par l’office sont fondées sur l’évolution des prix de sucre à l’échelle mondiale en 2017 et ces prix devraient atteindre respectivement 620 dollars/tonne pour le sucre blanc, et 520 dollars/tonne pour sucre brut.

Le gouvernement planche sur la libéralisation

Avec la nouvelle stratégie, le gouvernement s’oriente vers la libéralisation de toute la filière, à commencer par la révision du rôle de l’Office du Commerce de la Tunisie qui détient actuellement le monopole de l’importation et distribution aux commerçants et industriels jusqu’à la libéralisation des prix.

L’idée est de donner la possibilité aux industriels d’importer les produits de base, à la place de l’office. A noter qu’il n’est pas question, pour le moment, de lever la subvention sur le sucre.

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Dans une interview accordée à Africanmanager, le directeur général de la promotion des petites et moyennes entreprises auprès du ministère de l’Industrie, Sadok Bejja, a appelé à la mise en place de mesures « exceptionnelles » en faveur des PME pour qu’elles se concentrent davantage sur leur corps de métier, à savoir la création de la richesse et la production.

D’après le responsable, ces entreprises ont besoin d’être accompagnées financièrement pour pouvoir reprendre leur rythme normal d’activité, avant de retrouver leur place sur les plans local et étranger.

Cette étape est importante dans la mesure ou ces PME sont réellement asphyxiées et se trouvent dans une situation de plus en plus critique. Interview :

Pouvez-vous nous dresser le tableau de la situation des PME en difficulté ?

Il faut avouer que des améliorations ont été enregistrées dans plusieurs secteurs. Chiffre à l’appui, une évolution de 11% a été enregistrée en termes de déclarations d’investissement durant les huit derniers mois de 2016, un léger accroissement des exportations des produits industriels, à hauteur de 5%…

Mais cela n’empêche que la PME tunisienne est encore fragile. Cela s’explique également par la fragilité de notre climat d’affaires.

Comment ?

La PME tunisienne se trouve confrontée à un marché parallèle de plus en plus envahissant.

L’autre facteur ce sont les revendications sociales, qui sont encore persistantes et qui se sont traduites par une augmentation de la charge salariale contre un recul considérable de la productivité.

Ce recul est bien constaté, notamment au niveau des entreprises totalement exportatrices. Cela est à mon avis du à un taux élevé d’absentéisme estimé à plus de 20%, à un recul de la valeur travail qui se traduit essentiellement par la démobilisation d’une partie de la masse ouvrière. Ajoutons à cela des sit-in et des grèves sauvages qui ont affecté de façon inquiétante la productivité de nos entreprises.

Parmi les autres facteurs de fragilité, on cite l’asphyxie financière des entreprises économiques, surtout avec des mesures prudentielles de la part des établissements financiers. Ces derniers n’ont pas manqué d’exprimer une certaine hésitation en ce qui concerne l’accompagnement des entreprises, notamment celles ayant des opportunités certaines.

Outre ces facteurs de fragilité, il y a celui de la lourdeur administrative, surtout que notre administration n’a pas tenu compte de la situation délicate par laquelle passent nos PME.

Ces éléments ont eu des répercussions sur les entreprises opérant dans différents secteurs et sur le rythme de leurs activités.

De quoi ont réellement besoin nos PME en urgence ?

La PME tunisienne a besoin de mesures stratégiques. On commence par un accompagnement personnalisé de la part des institutions financières.

La PME tunisienne a besoin d’être accompagnée financièrement pour pouvoir reprendre son rythme normal d’activité, avant de regagner sa place sur les plans local et étranger

Donc, un plan national de restructuration financière des entreprises tunisiennes s’avère une priorité absolue de notre nouveau gouvernement d’union nationale. Car nos PME sont réellement asphyxiées et se trouvent dans une situation de plus en plus critique.

Il faut capitaliser les opportunités de production à travers une restructuration financière, tout en mettant à la disposition des promoteurs le financement adéquat pour pouvoir honorer leurs engagements et attaquer de nouveaux marchés.

La deuxième priorité concerne l’amnistie sociale, surtout qu’on est encore dans les derniers pas de la phase de transition. A ce titre, je propose la tenue d’une conférence nationale de sauvetage pour sortir de l’ornière.

Cette rencontre devrait tenir compte de différentes dispositions du « Document de Carthage » définissant les priorités du gouvernement et signé par les parties prenantes.

Cette démarche est cruciale afin d’aboutir à un consensus dont la responsabilité sera assumée par l’ensemble des acteurs intervenants

Pour la dernière priorité, je pense qu’on a plus que jamais besoin de mesures administratives « exceptionnelles » en faveur des entreprises pour qu’elles se concentrent davantage sur leur corps de métier, à savoir la création de la richesse et la production.

Parmi ces mesures, on cite la facilitation des procédures administratives pour une durée de 6 mois.

Et pour le fonds de restructuration financière ?

Le fond créé dans le cadre de la loi des finances pour l’exercice 2014 a joué un rôle déterminant. D’une valeur de 100 millions de dinars, il prévoyait la restructuration de 200 entreprises en difficulté durant une période de deux ans (2016/2017).

A ce jour, 148 entreprises ont adhéré à ce fonds en question dont 136 ont reçu des accords d’engagement pour l’élaboration des études de restructuration financière, avec un coût global estimé à 1,224 millions de dinars.

90 études ont été effectuées dont 61 ont été approuvées et par la suite ces entreprises ont commencé la restructuration financière.

Il faut rappeler que la restructuration financière concerne le rééchelonnement des dettes, l’augmentation de capital à travers les sociétés d’investissement ou encore des crédits participatifs et enfin les investissements pour améliorer la productivité de ces entreprises.

Avez-vous chiffré le nombre exact des entreprises en difficulté ?

Au niveau de notre département, on reçoit un nombre important de requêtes de restructuration estimé à 500 annuellement dont 350 qui font face à des difficultés conjoncturelles. Plus de 70% de ces entreprises font face à des problèmes financiers.

Pour les autres, soit 150 entreprises, on les traite dans le cadre d’une loi sur les procédures collectives. Jusqu’à ce jour, 112 ont bénéficié de cette loi nouvellement promulguée.

Pour la période à venir, quelles seront les actions à entreprendre pour aider ces PME en difficulté ?

Actuellement, on est dans la phase de la finalisation du nouveau modèle de développement économique, surtout avec l’adoption du code de l’investissement, de la loi de partenariat public-privé (PPP), sans oublier l’autre texte relatif aux énergies renouvelables.

Ces trois éléments sont fondamentaux pour gagner le challenge. A cela s’ajoute le rendez-vous incontournable que la Tunisie envisage organiser, celui de la conférence internationale sur l’investissement qui aura lieu en novembre prochain…

Avec ces actions, je pense que 2017 sera l’année de la relance économique.

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Le directeur général des industries agroalimentaires au sein du ministère de l’Industrie, Noureddine Agrebi, a déclaré qu’ «il n’y a pas une raison bien fondée pour que la direction générale des industries agroalimentaires soit sous la tutelle du ministère l’Agriculture ».
Dans une interview exclusive accordée ce jeudi 8 septembre 2016, il a ajouté que ce n’est pas la priorité du pays. « On a d’autres questions plus importantes et il est temps de développer le secteur agricole au lieu de penser à cette question», a précisé Noureddine Agrebi.
Comme justification, il a précisé que les industries agroalimentaires sont plus efficaces dans l’environnement industriel que dans l’environnement de la production agricole. « Une structure a été créée au sein de notre ministère et les opérateurs économiques ont l’habitude de coopérer avec ce département et ce, grâce à la mise en place d’une série de dispositifs comme le programme de l’innovation et de la mise à niveau.
Pourquoi ce changement, avec la perte de temps qui va avec ? S’est interrogé notre interviewé, rappelant que les industries agroalimentaires étaient sous la tutelle du ministère de l’Agriculture en 1987, avant d’être chapeautée par le département de l’Industrie en 1995 suite à une décision officielle.
Cette activité, a-t-il ajouté, est composée de deux axes majeurs : La première est la transformation de la production agricole tunisienne, la deuxième la transformation de la production industrielle.
La précision du directeur général des industries agroalimentaires vient en réponse à l’information publiée par notre site selon laquelle le nouveau ministre, Samir Bettaieb, multiplie les efforts et les concertations pour que la direction générale des industries agroalimentaires soit sous sa tutelle.

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Des sources bien informées relevant du ministère de l’Agriculture ont confié à Africanmanager ce mardi 06 août que le nouveau ministre, Samir Bettaieb, multiplie les efforts et les concertations pour que la direction générale des industries agroalimentaires soit sous sa tutelle.

Il est à rappeler que cette direction relève actuellement du ministère de l’Industrie.

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Le ministère de l’industrie et du commerce a mis en garde tous les intervenants contre la vente, la fabrication, la distribution et l’importation de fournitures scolaires qui constituent un danger pour la santé des enfants et leur sécurité, selon un communiqué publié par le ministère, lundi, à Tunis.
Le ministère a souligné, dans le cadre de la prévention contre les risques d’utilisation des fournitures scolaires nuisant à la santé des élèves, la nécessité de se conformer aux exigences de l’annonce commune datée du 25 juin 2014, relative à l’interdiction de la fabrication, la commercialisation ou le stockage des colles destinées à l’utilisation scolaire et contenant des produits biodégradables.
La même source a indiqué que les services de contrôle économique se chargeront du contrôle de la qualité et de l’origine des produis scolaires dans les différents circuits de distribution, précisant qu’il prendra les mesures juridiques contre les contrevenants.

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Il est prévu que la production de betterave atteigne au cours de la saison actuelle 88 mille tonnes, apprend Africanmanager d’une source bien informée relevant du ministère de l’Industrie
Avec l’achèvement de la saison de transformation, cette quantité permettra de produire 8000 tonnes de sucre blanc contre 3021 tonnes au cours de la saison 2012-2013.
Les chiffres sont encourageants, mais beaucoup reste à faire, a dit notre source, faisant savoir que la superficie occupée par la betterave reste encore en deçà des attentes.
Actuellement, la superficie occupée par la betterave est estimée à 1377 hectares contre 600 hectares au cours de la saison 2012-2013.
Pour combler les lacunes, toute une stratégie a été mise en place par le gouvernement pour promouvoir la culture de la betterave à sucre.
Il a été aussi décidé lors de cette réunion de créer une prime de contribution de l’Etat dans le coût de production du sucre issu de la betterave produite en Tunisie.

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Réagissant à la photo qui a circulé ces derniers temps sur les réseaux sociaux dans laquelle on voit une voiture administrative relevant du ministère de l’Industrie qui transporte des briques, ce département a précisé qu’il s’agit d’une photo publiée à la date du mois d’avril 2015.
La même source a dans le même contexte précisé qu’une enquête administrative a été ouverte et la personne impliquée dans cette affaire a été suspendue et par la suite traduite en conseil de discipline le 24 avril 2015, lit-on dans un communiqué rendu public.

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Le ministère de l’Industrie a interdit au directeur général de l’Energie, Ridha Bouzouada, de divulguer des informations pendant les rencontres avec la presse. C’est ce qu’on a constaté lors de notre participation à un point de presse organisé ce jeudi 2 juin 2016 par l’Entreprise Tunisienne des Activités Pétrolières.

Le responsable est juste tenu de répondre à des questions relatives à l’événement, motus sur les sujets d’ordre général…
Africanmanager vient d’apprendre que cette décision est mentionnée dans le dernier circulaire signé par le ministère de l’Industrie et de l’Energie. D’après ce document, il est interdit aux directeurs généraux de se confier aux médias, seul l’attaché de presse est autorisé à parler aux journalistes !!!!! Un verrouillage en règle de la communication quoi…
Cette mesure a été très mal accueillie par les professionnels de la presse et a provoqué un climat de tension entre la direction général de l’Energie et les journalistes.

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A une question posée par Africanmanager sur la date précise de la publication des conventions et des contrats, Ridha Bouzoueda, directeur général des Énergies au ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie, a répondu qu’elles seront publiées dans deux semaines sur le site web du ministère et de l’Entreprise tunisiennes d’activités pétrolières (ETAP).
La précision du responsable intervient à un moment où le ministre, Mongi Marzouk, avait annoncé que la publication de ces contrats s’inscrit dans le cadre du renforcement de la transparence dans le secteur énergétique.
Il est à noter qu’une conférence de presse sera organisée à cette occasion pour donner plus de détails sur ce dossier.

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L’Institut arabe des chefs d’entreprise en partenariat avec le « Natural Resource Governance Institute » a organisé, ce mardi 25 mai 2016,  une conférence sur le thème : «Les IDE dans les industries extractives: Quelle transparence pour une meilleure attractivité?»

Selon les organisateurs de ce rendez-vous, il s’agit de soulever et de débattre de plusieurs problématiques dont notamment le diagnostic de l’état des lieux en matière d’attractivité  en mettant l’accent sur les handicaps du secteur extractif en Tunisie.

Youssef Kortobi, président du Centre tunisien de gouvernance d’entreprise (CTGE) a souligné que « l’IACE a choisi de tenir cette  conférence pour diagnostiquer l’état actuel en matière d’attractivité en mettant l’accent sur les handicaps du secteur extractif en Tunisie. Et d’affirmer que l’une des solutions possibles pour pallier  à certaines défaillances des systèmes de gouvernance mis en place dans les entreprises du secteur extractif, notamment en termes de meilleures transparence et redevabilité consisterait en l’adoption des normes internationales dont l’initiative pour la transparence dans les industries extractives (ITIE).Nous sommes persuadés que l’instauration de la transparence et de la bonne gouvernance demeurent une priorité absolue pour conforter  la confiance du peuple dans son gouvernement », a-t-il affirmé.

Pour sa part, Ridha Bouzaouda, directeur  général auprès ministère de l’Energie et des mines a déclaré que « le ministère de l’Energie et des mines œuvre davantage afin d’inciter et d’encourager les investisseurs étrangers et tunisiens à investir en Tunisie et ce,  à travers une fiscalité souple qui leur permettra de lancer  leurs projets dans tous les gouvernorats du pays et dans de bonnes conditions.

Il a affirmé que le secteur de l’énergie et des mines demeure un secteur à haute valeur ajoutée et contribue dans le  développement de l’économie tunisienne ainsi dans la création de postes d’emploi.

Il a précisé que « on a toujours besoin d’explorer dans toutes les régions tunisiennes. Nous avons d’appréciables réserves en Tunisie. On a également conçu de nouvelles procédures qui sont claires et basées sur le principe de la transparence  concernant l’octroi de permis d’exploration. Depuis 2013 aucun permis n’ a été accordé par le  ministère de l’Energie et des mines ».Et d’ajouter que « nous avons décidé d’octroyer trois nouveaux permis d’exploration pétrolière et nous allons en discuter  bientôt avec les députés de l’Assemblée des Représentants du Peuple », a-t-il indiqué .

De son côté, Majdi Hassen , directeur exécutif à l’IACE  a présenté une étude réalisée par l’IACE intitulée «  l’impact de la transparence sur l’activité des IDE dans les industries extractives ».S’agissant des  raisons pour les quelles la Tunisie n’est pas un terrain favorable à l’adoption à une initiative pour la transparence dans les industries extractives (ITIE) »,  46% des entreprises interviewées ont affirmé qu’il ne s’agit pas d’une priorité gouvernementale contre 30% qui ont déclaré qu’ il s’agit d’un manque d’ouverture aux expériences internationales.

On rappelle que l’IACE a mené une enquête approfondie qui a couvert 102 entreprises résidentes et autres non résidantes.

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A l’issue du dernier remaniement, et même si cela n’a pas été clairement dit, le ministère de l’industrie, des mines et de l’énergie a été scindé en deux, entre industrie qui devient un ministère à part et le département des mines et de l’énergie qui devient un ministre à part. Nous avons pu le confirmer de manière officielle, le ministre Zakaria Hamad garde en effet sa place dans le gouvernement Essid, c’est lui-même qui l’a confirmé à Africanmanager. Hamad est désormais donc ministre de l’industrie. Mongi Marzouk fera ministère à part avec l’énergie et les mines.

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Dans une interview exclusive accordée à Africanmanager, le PDG de la Poste Tunisienne, Moez Chakchouk, a mis l’accent sur les efforts fournis par l’entreprise pour...

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