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Une vidéo a été publiée récemment comportant des personnes à bord d’une voiture algérienne qui étaient en train de se promener dans

Les forces irakiennes ont lancé, hier jeudi 29 décembre, la deuxième phase de leur offensive pour reprendre totalement la partie orientale de Mossoul au groupe État islamique, qui contrôle la deuxième ville du pays depuis plus de deux ans, rapporte « France 24 ».

Les forces d’élite du contre-terrorisme (CTS) ont pris le contrôle de plusieurs quartiers de l’Est et se rapprochent maintenant du Tigre, le fleuve qui traverse la ville du Nord au Sud. Mais les jihadistes continuent d’occuper la totalité de la partie occidentale de la cité, a précisé la même source.

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Les forces gouvernementales irakiennes ont réussi à chasser les insurgés sunnites du village natal de l'ancien dictateur Saddam Hussein près de Tikrit

Les forces irakiennes, revigorées par leur percée contre le groupe Etat islamique (EI) dans la ville occidentale de Fallouja, ont repris samedi leurs opérations autour de Mossoul, un autre fief des jihadistes dans le nord du pays, selon une source officielle.

« Nous avons commencé à 05H00 (02H00 GMT) la deuxième phase de l’opération pour la libération de Ninive », la province septentrionale dont Mossoul est le chef-lieu, a déclaré à l’AFP le ministre de la Défense Khaled al-Obeidi.

Selon lui, « le but de l’opération est de prendre la localité de Qayyarah et d’en faire un tremplin pour reconquérir Mossoul », deuxième ville d’Irak conquise par les jihadistes en juin 2014, cinq mois après Fallouja.

Qayyarah, qui dispose d’un aérodrome, est située à une soixantaine de kilomètres au sud de Mossoul.

Le 24 mars, l’armée irakienne appuyée par des combattants kurdes et des miliciens chiites avait lancé une offensive majeure pour reprendre la province de Ninive. Décrite comme une première étape pour la reconquête de Mossoul, cette opération était menée à partir de la localité de Makhmur, au sud de Mossoul et à l’est de Qayyarah.

Vendredi, le Premier ministre irakien Haider al-Abadi a affirmé que les forces progouvernementales avaient quasiment pris le contrôle de Fallouja, un autre bastion jihadiste à 50 km à l’ouest de Bagdad.

Selon lui, seules quelques poches de résistance jihadistes demeurent à Fallouja après la reprise par les forces irakiennes du complexe gouvernemental au centre de la cité. L’EI tient cependant toujours les quartiers nord de la ville où il retiendrait des milliers de civils comme boucliers humains.

La coalition internationale menée par les Etats-Unis qui appuie les forces irakiennes dans leur lutte antijihadistes notamment avec des raids aériens, avait fait de la reconquête de Mossoul une priorité.

Mais face à la pression du Parlement, le Premier ministre avait préféré concentrer les efforts militaires sur Fallouja.

Vendredi,  Abadi avait aussi affirmé que la libération de Mossoul était « très proche ».

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Les forces gouvernementales irakiennes ont réussi à chasser les insurgés sunnites du village natal de l'ancien dictateur Saddam Hussein près de Tikrit

Alors que l’armée irakienne a donné l’assaut pour reprendre Faloudja, les Kurdes enfoncent les lignes de Daech dans la plaine de Ninive. Près de 5500 peshmergas ont lancé l’offensive dimanche matin pour reprendre plusieurs villages Kakaïs, une ethnie kurde minoritaire, contrôlés depuis août 2014 par les djihadistes de Daeche. Ils ont repris neuf villages de l’est de Mossoul en enfonçant la ligne de front Khazir, au sud du grand Zab, un fleuve qui se jette dans le Tigre. «Nous avons libéré trois villages hier matin et six aujourd’hui, dont Wardak, Gezekan et Mufti», confirme-t-on au ministère des peshmergas du Gouvernement régional du Kurdistan (KRG). «L’objectif était de chasser Daech de ces villages Shabak et Kakaï.»

A cours de l’opération appuyée par l’aviation de la coalition, les Kurdes ont annoncé la mort de 140 djihadistes de l’Etat islamique. Quatorze engins piégés ont été détruits, et un quinzième a explosé sans faire de victime. La zone reprise est en cours de déminage. Par ailleurs, les peshmergas on annoncé au moins cinq tués dans leurs rangs. «Malheureusement, le général Rezgar Mohammed Amin a été tué dimanche dans les opérations», précise-t-on au ministère des peshmergas. L’officier s’était particulièrement illustré dans le bataillon de peshmergas qui avait été envoyé en Syrie pour défendre Kobané.

 

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