Tags Posts tagged with "tensions"

tensions

par -

Il faut espérer pour le président turc, Recep Tayyip Erdogan, qu’il avait d’autres destinations en tête pour ses prochaines vacances que l’Allemagne. En effet ses sorties au vitriol sur les « méthodes nazies » du gouvernement allemand lui ont valu, ce mardi 21 mars 2017, une volée de bois vert envoyée par Volker Bouffier, ministre-président du Land de Hesse et vice-président de l’Union chrétienne-démocrate (CDU), et un des grands alliés de la chancelière allemande, Angela Merkel. Il a carrément déclaré qu’après ses attaques, Erdogan n’était pas le bienvenu en Allemagne. Cela a au moins le mérite d’être clair…

« Trop, c’est trop! » a dit Bouffier, avant d’ajouter : « M. Erdogan et son gouvernement ne sont pas bienvenus dans notre pays, et cela doit maintenant être bien compris ».  Pourtant, d’après plusieurs médias allemands, Erdogan projetait ce mois-ci de venir en Allemagne, où il y a une forte communauté turque, pour faire campagne en faveur du « oui » lors du référendum visant à renforcer ses pouvoirs, le 16 avril 2017, un projet très mal vu en Europe. D’ailleurs un peu partout sur le continent, sauf en France, ses meetings sont interdits, s’ils ne sont pas sabotés. Les attaques anti-Erdogan les plus violentes ont eu lieu aux Pays Bas, ce qui a provoqué une passe d’armes entre les deux pays, qui est montée crescendo jusqu’à l’expulsion d’une ministre turque…

Pour Bouffier, la cause est entendue : « Quelqu’un qui nous insulte de cette manière ne peut pas s’attendre à ce que nous rassemblions des milliers de policiers pour le protéger »…

par -

L’Iran a appelé ce mardi les Etats-Unis à ne pas chercher à créer de « nouvelles tensions » à propos de son programme de missiles balistiques, dans un climat déjà empoisonné par la décision de Donald Trump d’interdire aux Iraniens de se rendre dans son pays, rapporte l’AFP.

Les Etats-Unis et Israël ont accusé lundi l’Iran d’avoir effectué un nouveau tir de missile à moyenne portée, Washington demandant une réunion d’urgence du Conseil de sécurité de l’ONU pour en discuter dès mardi, selon la même source.

par -

Le ministre de la Fonction publique et de la Gouvernance, Abid Briki, a déclaré ce vendredi 13 janvier 2017 que la délégation ministérielle actuellement en visite à Ben Guerdane va s’engager à déterminer une date précise pour la réouverture du poste frontalier de Ras Jedir.
Dans une déclaration exclusive accordée à Africanmanager, il a ajouté que son gouvernement multiplie depuis quelque temps les efforts afin de trouver une issue à cette crise et de résoudre les problèmes auxquels cette ville fait face. « Le gouvernement actuel n’a épargné aucun effort pour gagner ce challenge », a précisé le ministre, faisant savoir que plusieurs réunions et rencontres de concertation ont eu lieu avec la partie libyenne à propos de cette question.

Le ministre s’est montré optimiste quant à la réalisation de cet objectif, surtout que plusieurs réunions sont prévues cet après-midi avec l’ensemble des composantes de la société civile de Ben Guerdane pour traiter cette question, mais aussi pour évoquer d’autres projets de développement, toujours en suspens. Dans le même contexte, le ministre a ajouté qu’une autre réunion est attendue au niveau du poste frontalier pour mieux examiner cette question.
Abid Briki a par ailleurs signalé que le gouvernement d’union nationale ne pourra jamais faire des promesses irréalisables.
Il est à rappeler que la situation dans la délégation de Ben Guerdane est marquée dernièrement par des actions de protestation de la part des habitants, qui réclament ainsi des négociations sérieuses avec la partie libyenne pour une ouverture permanente du poste frontalier de Ras Jedir.
Pour tenter d’apaiser la tension sociale dans cette zone, une délégation gouvernementale, composée d’Abid Briki, de Mehdi Ben Gharbia et d’un représentant du ministère des Affaires étrangères, s’est rendue, aujourd’hui, à Médenine et plus précisément dans la délégation de Ben Guerdane.

par -

Le calme est revenu, ce vendredi 13 janvier, à la délégation de Meknassi, relevant de Sidi Bouzid, qui a été le théâtre de heurts entre des protestataires et la police, rapporte Mosaïque fm.
Selon la même source, le recours au gaz a été l’origine des tensions suite à l’enregistrement de cas de suffocation parmi les enfants. Cela a poussé les manifestants à mettre le feu à des pneus et à bloquer la route nationale 14, reliant Sfax à Gafsa au niveau de la ville de Meknassi…

par -

Réagissant aux tensions sociales que connaissent plusieurs régions du pays à l’instar de Meknassi et Ben Guerdane, le dirigeant du Front populaire Ahmed Seddik a déclaré que les gens en ont marre des promesses non tenues.
Lors de son passage sur Shems fm, l’opposant a justifié la colère des protestataires de Sidi Bouzid, Meknassi, Ben Guerdane et d’autres régions par la langue de bois du gouvernement, qui n’a pas pris aux sérieux leurs revendications, selon lui.
« Cette situation a provoqué un climat de tension », a dit l’opposant.
Et d’alerter : « la déception et la perte de confiance pourraient contribuer à l’explosion ».

par -

Une grosse tension règne depuis quelque temps dans la délégation de Sbeitla, où des mouvements de protestation sont organisés par des chômeurs.
Les protestataires, revendiquant l’emploi et le développement dans la région, se sont se sont introduits de force dans le siège de la délégation, selon Shems fm.
Ces derniers, qui ont appelé au limogeage du délégué de la région, ont procédé à la confiscation de sa voiture, selon la même source.

par -

« Un président ne devrait pas dire ça », le livre de confidences du chef de l’Etat français, François Hollande, n’en finit pas de faire des vagues. Il a même carrément pourri l’ambiance lors du dernier dîner de la majorité à l’Élysée, mardi 18 octobre, rapporte ce vendredi BFMTV. Le journal rapporte que Hollande a sévèrement taclé son Premier ministre, Manuel Valls, qui a eu le seul tort de dire ce qu’il pense de « l’oeuvre » de Gérard Davet et Fabrice Lhomme, c’est-à-dire que c’est un « suicide politique ».

Hollande invite à diner sa garde rapprochée tous les mardis, mais cette fois le livre où Hollande s’épanche sur la place de l’islam en France, les juges…, des propos qui ont provoqué un tollé, se sont convoqués au rendez-vous. D’après le site de la télévision, l’ambiance était « tendue, grave », et « même sinistre par moments ». C’était la soupe à la grimace pour Stéphane Le Foll, le porte-parole du gouvernement, Didier Guillaume, le président du groupe PS au Sénat et celui de l’Assemblée nationale, Bruno le Roux.

Le livre a tellement irrité le cercle du président de la République que Claude Bartolone, président du Parlement français, d’habitude en bonne place dans ces rencontres informelles, a boudé le dîner.

« Manuel Valls explique alors au président que ce livre est inacceptable, indéfendable. François Hollande, lui, n’est pas content parce que Le Canard enchaîné cite Manuel Valls disant que ce livre est une catastrophe, et même un suicide politique », ont confié des sources à BFMTV. Hollande aurait vu rouge et selon des proches, « il a recadré le Premier ministre. »

« Entre Manuel Valls et François Hollande, il y a une sorte de guerre de mouvements qui s’est enclenchée. Pour le moment, c’est François Hollande qui en a les clés parce que institutionnellement, c’est lui le chef de l’État, c’est à lui de dire s’il veut être ou non candidat. On a bien compris que Manuel Valls, lui, se préparait au chaos », lit-on. Par ailleurs Valls fait mouvement et prend le large parce qu’il ne voudrait certainement pas que Hollande l’entraine dans sa chute, qui semble inéluctable tant son impopularité est à un niveau élevé, alors que l’actuel Premier ministre a assurément des cartes à jouer dans l’avenir….

par -
Entre Zied Laadhari, ministre de l’Industrie et du Commerce et le secrétaire d’Etat chargé du Commerce, Faycel Hafiane, le courant ne passe pas.
Nous apprenons d’une source bien informée au sein du ministère du Commerce que des tensions émaillent les relations entre ces deux responsables.
Zied Laadhari, du mouvement Ennahdha, voudrait mettre la main sur ce département en essayant de nommer un cabinet entièrement « nahdhaoui ». Chose qui aurait déplu au secrétaire d’Etat, membre de Nidaa Tounes. Par exemple la fièvre est montée d’un cran quand il s’est agi de choisir l’heureux destinataire du bureau cossu légué par l’ex-PDG de la BAD.
Ces informations viennent à un moment où le ministre essaye de donner une autre image en publiant des photos qui réunissent les deux membres de l’équipe de Youssef Chahed, soit disant en bons termes.
Ce climat de tension n’est pas une première, étant donné que le même ministre avait entamé son mandat par un désaccord avec la ministre de l’Energie, Hela Cheikh Rouhou. La cause était la suivante : un problème de logistique. Laadhari aurait refusé d’octroyer un bureau au secrétaire d’Etat aux Mines, Hechmi Hmidi et même de mettre à sa disposition quelques cadres relevant du ministère de l’Industrie.
Il est à rappeler que le syndicat du Commerce a fermement dénoncé les pratiques du ministre, tout en appelant à une réunion d’urgence pour ce vendredi 21 octobre 2016. Cette initiative vient à la suite de la nomination du membre du conseil de la Choura d’Ennahdha, Mohamed Salah Bargaoui, en tant que chef de cabinet.
doc

par -

Le président de la République, Beji Caied Essebssi, a démenti l’information relayée par certains médias selon laquelle des tensions persistent entre lui et le leader d’Ennahdha, Rached Ghannouchi.
Dans une interview accordée au quotidien « Achourouk », BCE est revenu sur sa récente participation en qualité d’invité d’honneur au Forum économique afro-américain.
Le président de la République a considéré sa visite aux Etats-Unis comme « une réussite totale », surtout que de grands acquis ont été réalisés sur le plan politique.
« Cette visite s’est caractérisée par une forte mobilisation, d’autant plus qu’on n’a épargné aucun effort pour la promotion de notre modèle démocratique », a dit BCE, tout en qualifiant de « positives » ses rencontres avec le président américain, la directrice générale du Fonds monétaire international et le président de la Banque mondiale ou encore les grands investisseurs américains.

par -

Le gouverneur de Tataouine, Mohsen Ben Ali, a appelé l’UGTT et les sociétés pétrolières installées dans la région à discuter dans le but de trouver des solutions, et éviter ainsi les tensions dans la zone. Cette requête intervient suite à l’appel à la grève générale et à la grève sectorielle de 3 jours dans les champs pétroliers, a fait savoir ce lundi 19 septembre 2016 Mosaïque fm.

par -

C’est dans un climat de tension entre l’Algérie et le Maroc que le ministre algérien des Affaires étrangères, Ramtane Lamamra, mènera samedi et dimanche prochains la délégation au sommet du Mouvement des non-alignés (MNA), qui s’est ouvert le 13 septembre 2016 sur l’île de Margarita, au Venezuela, rapporte l’agence algérienne TSA.

Le sommet est une opportunité pour le Mouvement de raffermir ses positions en matière d’actualité internationale, à l’occasion de l’Assemblée générale des Nations unies.

Le 14 septembre dernier, la revue vénézuélienne Analitica rapportait que l’opposition de l’Algérie à la candidature marocaine à la présidence du comité politique du MNA avait conduit le Venezuela à assumer cette présidence, au grand mécontentement du Maroc. Rabat a jugé cette opposition contraire au principe d’unité du MNA.

Le site marocain a rapporté hier vendredi que Lamamra a déclaré à Margarita : « Le Sahara occidental doit exercer son droit inaliénable à l’autodétermination conformément aux dispositions de la légalité internationale et à celle continentale africaine ».

Le Maroc a répliqué par la voix de son chef de la délégation, Omar Hilale, en soulignant que c’est suivant le principe d’intégrité territoriale des pays qu’il « a revendiqué et récupéré ses provinces sahariennes ».

par -

Les commentaires acidulés des autorités américaines sur les purges massives en Turquie suite au coup d’Etat raté du 15 juillet 2016 ne sont pas du goût d’Ankara. Le ministre turc des Affaires étrangères, Mevlut Cavusoglu, l’a ouvertement fait savoir hier vendredi 29 juillet 2016.

Pour rappel, des responsables américains s’étaient laissés aller à des déclarations accusant l’exécutif turc de torpiller le partenariat dans la lutte contre Daech, en donnant la priorité à la traque des ennemis du président Erdogan.

Cavusoglu a pris la parole devant la presse pour défendre les purges dans l’armée turque, lesquelles, d’après lui, vont en faire une institution plus solide, plus saine, et plus efficiente dans la lutte contre l’EI.
Il a déclaré par ailleurs que le rapprochement entre la Turquie et la Russie ne sont en rien une manière de contourner l’OTAN ou l’Union européenne. « La Turquie est une alliée de l’OTAN et un candidat à l’UE », a-t-il martelé.

Pour rappel, le patron de la diplomatie turque avait affirmé jeudi dernier, sur la chaîne CNN Turk, que les rapports entre la Turquie et les USA prendraient un sérieux coup si Washington s’obstine à ne pas livrer à la Turquie l’imam Fethullah Gülen. « Nos relations seront affectées si les Etats-Unis ne nous remettent pas Gülen. Cela est évitable. Nous ne voulons pas penser au pire scénario », a-t-il dit.Gülen, réfugié aux Etats-Unis, est responsable du putsch, d’après Ankara.

Reseaux Sociaux

INTERVIEW

Les craintes n’ont pas lieu d’être et l’Etat n’est pas au bord de la faillite, a assuré le ministre conseiller auprès du chef du...

AFRIQUE

Il est impératif que les gouvernements africains adoptent des stratégies cohérentes et des plans de développement nationaux qui répondent aux défis de la croissance,...

SPORT

L’équipe nationale des Comores a décroché son billet pour la phase de groupes des qualifications pour la CAN-2019 de football après son match nul...