Le syndicat du corps diplomatique s’est élevé hier contre la nomination d’un ancien ministre et de la possibilité de désignation d’autres politiciens et responsables sécuritaires à la tête de missions diplomatiques et consulaires à l’étranger aux dépens des compétences reconnues dont dispose le département, rapporte le journal La Presse dans son édition de ce jeudi 18 février 2016
« Nous avons été surpris par la soudaine nomination d’un ancien ministre au poste d’ambassadeur de Tunisie à Rabat et de la possibilité de désignation de politiciens et d’anciens responsables sécuritaires à la tête de missions diplomatiques », ajoute La Presse, citant un communiqué du syndicat en référence à l’annonce hier de la nomination de l’ancien ministre de l’Intérieur, Mohamed Najem Gharsalli, ambassadeur de Tunisie à Rabat.
« Le corps diplomatique tunisien est riche de compétences connues pour leur professionnalisme et leur connaissance des impératifs de l’ancien diplomatique », souligne le syndicat, affirmant son attachement à la neutralité et aux valeurs de services public de l’ancien diplomatique.








