Des sources bien informées citées par le site algérien Achourouk ont indiqué qu’une série de mesures strictes ont été récemment prise par la police algérienne au niveau de ses frontières avec la Tunisie.
Cette mesure intervient suite à des informations selon lesquelles, des Tunisiens adeptes de « l’Ahmadisme » issus des gouvernorats de Kef, Kasserine, Gafsa et Tozeur qui se prépareraient afin d’accéder au territoire algérien et de financer leurs partisans algériens qui ont été poursuivis en justice.
Les autorités algériennes ont collaboré avec leurs homologues tunisiens dans cette affaire, nous apprend la même source.
Considéré comme un mouvement dissident de l’Islam, l’Ahmadisme essaie de séduire les jeunes en commercialisant l’image d’un Islam «Soft ». Les Ahmadis axent surtout leur discours religieux sur le renouveau qu’ils veulent initier dans le monde grâce à leur Messie Mirza Ghulam Ahmad.








