La question des mouvements de protestation en Tunisie n’est pas du ressort de la Présidence de la République mais de celui du Gouvernement, a affirmé Saida Garrach, conseiller auprès de la Présidence chargée des relations avec la société civile.
Dans une interview , mercredi, avec le quotidien Assabah, elle a cependant estimé que le gouvernement est capable de leur trouver une solution, soulignant qu’entre « le possible » et « le requis » il y a une distance qui est celle-là même qui existe entre ces mouvements de protestation et la réponse du gouvernement.
Elle a invoqué la situation difficile sur les plans, économique, social et sécuritaire, conjuguée au grand nombre de priorités assaillant le gouvernement, assurant que le bout de tunnel n’est qu’une question de temps.








