« Dans le contexte de crise de l’eau qui sévit actuellement dans le pays, la satisfaction à l’égard de la qualité de l’eau a atteint un niveau record de 19 % en Tunisie en 2022. C’est le niveau le plus bas que le World Poll ait mesuré au niveau national, n’importe où dans le monde, depuis 2005 ». c’est ce que rapporte le site « Gallup ».

Et la même source d’ajouter que « Les Tunisiens sont bien moins satisfaits de la qualité de l’eau que n’importe quelle autre population de la région Moyen-Orient et Afrique du Nord (MENA), et aucun autre pays de la région MENA – ni même du monde – n’arrive à la cheville de la Tunisie en matière d’insatisfaction à l’égard de l’eau ».
Une qualité, que nous constatons dégradée presqu’à chaque ouverture de robinet suite à une coupure d’eau et elles sont récurrentes dans une Tunisie qui frise désormais la sécheresse, et une information, donnée par un site américain, que la Sonede se pressera certainement de démentir
ce n’est pas la qualité de l’eau qui indispose la population tunisienne mais le manque de disponibilité des eaux source de la vie qui impacte la population locale avec les coupures récurrentes depuis plus de trois ans de plus en plus sans que les autorités trouvent les moyens de palier au déficit pluviométrique alors qua la population tunisienne augmente chaque année aggravée par les touristes étrangers en vacances et par les migrants étrangers clandestins et illégaux parfois en familles qui franchissent nos frontières terrestres avec les pays voisins