Après mon incarcération, j’ai acquis la conviction que le ministère de l’Intérieur a fait l’objet d’infiltration de la part des parties étrangères. C’est ce qu’a déclaré Rafik Haj Kassem dans une interview accordée au journal « Achourouk ».
L’ex ministre de l’Intérieur a précisé que plusieurs parties sont entrées en Tunisie à travers les aéroports, les zones frontières. Ils sont tous des étrangers, selon ses dires. Parmi ces parties, il a cité des journalistes et des organisations. « Des choses bizarres ont eu lieu sur terrain étant donné que les mouvements de protestation étaient, au départ, pacifiques, mais des inconnus les ont transformés en actes d’agression contre les postes police et d’actes de vandalisme », a dit-il.
Pour rappel, le tribunal militaire a décidé de condamner Rafik Haj Kacem, ancien ministre de l’Intérieur, à 3 ans de prison dans l’affaire des martyrs et des blessés de la révolution.








