Des organisations allant de la Banque mondiale à la Banque européenne d’investissement (BEI) ont abandonné leur soutien à la production africaine de combustibles fossiles dans l’espoir d’encourager la transition du pétrole, du gaz et du charbon vers des sources d’énergie durables comme l’énergie éolienne et solaire.
Il existe maintenant des craintes légitimes que le soutien des investisseurs à la production de pétrole et de gaz diminuera également. Blackrock, qui contrôle 7 milliards de dollars d’investissements, et la Royal Bank of Scotland ont déclaré qu’ils s’éloigneront des investissements qui soutiennent la production de combustibles fossiles.
La ferveur contre les combustibles fossiles se manifeste par ailleurs de manière qui peut sembler surprenante : la Banque d’Angleterre a été critiquée pour avoir un dirigeant de compagnie pétrolière au sein de son conseil d’administration.
La pression vient également du continent africain. Des lobbies du Kenya et de la région environnante, par exemple, ont récemment demandé à l’Union africaine de mettre un terme à l’utilisation du charbon et d’envisager d’éliminer progressivement l’utilisation du pétrole et du gaz au cours des trois prochaines décennies dans l’espoir d’éliminer les émissions qui contribuent au réchauffement climatique.








