Il est arrivé mercredi dernier en Tunisie, et sera le nouveau représentant du FMI en Tunisie, en remplacement de Jérôme Vacher. La dernière déclaration de ce dernier a été de recadrer beaucoup d’experts tunisien, en déclarant que et que « il y a d’abord besoin de comprendre les intentions des autorités tunisiennes sur la question des réformes », et que la situation en Tunisie « n’est pas catastrophique, c’est gérable ».
Son remplaçant s’appelle Marc Gerard. Il travaille depuis dix ans au Fonds monétaire international, notamment en tant qu’économiste fiscal sur la Côte d’Ivoire et économiste de premier plan sur plusieurs pays européens, se concentrant récemment sur les questions de fiscalité internationale aux Pays-Bas. Avant la Tunisie, il était Représentant Résident à Madagascar. Et Avant de rejoindre le Fonds, il était directeur adjoint de l’unité zone euro du Trésor français. Il est titulaire d’un doctorat en économie monétaire internationale. A Tunis, le Français nouveau représentant résident du FMI, aura à superviser les prochaines négociations pour la conclusion d’un accord d’aide financière, dont on ne connait, ni le montant demandé par les autorités tunisiennes, ni les dispositions du FMI et ses limites financières








