La dimension économique sera présente en force dans les travaux du 18ème Sommet de la Francophonie qui se tiendra les 19 et 20 novembre à Djerba, en Tunisie, selon le journal La Presse du 3 novembre, consacrant au sujet son supplément économique.
Après avoir souligné que l’espace francophone représente 16% du PIB mondial et 800 millions d’habitants, le journal estime que « Le renforcement de la francophonie économique ne peut se faire sans un engagement fort des secteurs privés francophones, en parfaite harmonie avec l’action des Etats et de la société civile, pour une coopération renouvelée, dans un esprit de partage et de co-construction ».
« Ces ambitions prendront tout leur sens si les Etats francophones œuvrent ensemble pour consolider leurs acquis et aller au-delà, en traçant une feuille de route économique conjointe, au service des entreprises et des populations.
Les indicateurs montrent que 16 % du PIB mondial sont produits en zone francophone, les organisations patronales signataires de la déclaration commune de Paris sur le renforcement de la francophonie économique en 2021, l’Utica en l’occurrence, constatent que la Francophonie est un atout économique sous-exploité et qui doit être porté et structuré par le secteur privé. Et d’affirmer qu’une nouvelle dynamique doit émerger pour bâtir un agenda d’actions concrètes, afin d’agir ensemble pour créer des richesses dans l’espace francophone.
« A l’ouverture de l’université d’été du patronat français, en août dernier, le Mouvement des entreprises de France (Medef) a organisé à Paris la Rencontre des entrepreneurs francophones, avec comme objectif de « sceller une communauté francophone d’affaires unique au monde »».
En se référant aux dernières statistiques, on constate que les 54 pays membres de l’Organisation internationale de la Francophonie représentent 14 % de la population mondiale, 16 % du PIB, près de 14 % des ressources minières et énergétiques, et 20 % du commerce des marchandises ».








