Le ministre ivoirien des Eaux et forêts, engage le corps préfectoral en vue de la restauration du couvert forestier estimé à 2,97 millions d’hectares, à travers le reboisement et la lutte contre les feux de brousse. « De 16 millions d’hectares en 1900, nous sommes aujourd’hui à environ 2,97 millions d’hectares de forêts », a-t-il déclaré lors d’une rencontre avec les préfets à Yamoussoukro, la capitale économique ivoirienne. C’est pourquoi, dira-t-il, « nous devons tous nous mobiliser pour la restauration du couvert forestier national en le faisant passer de 2,97 millions d’hectares de forêt à 6,5 millions d’hectares de forêts d’ici à 2030 ».
Cette situation est due à la pression sur la forêt ivoirienne qui est de plus en plus forte du fait de la croissance démographique, de l’urbanisation accélérée et incontrôlée, ainsi que la création de zones industrielles, des exploitations agricoles, de l’orpaillage clandestin et surtout des feux de brousse. Le ministre a fait observer qu’à cette allure, les forêts ivoiriennes disparaîtront dans une dizaine d’années si rien n’est fait. En outre, sans forêt, il n’y a pas de gîte pour les animaux.








