Le ministre israélien des Affaires étrangères, Israël Katz, affirme que sa décision de déclarer le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, « persona non grata » ne changera pas malgré l’opposition de plus de 100 États membres de l’ONU.
Dans une lettre commune, 104 nations ont déclaré que Guterres bénéficiait de leur « soutien et de leur confiance » et que la décision de Katz nuisait à la « capacité de l’ONU à remplir son mandat » et « pourrait retarder davantage la fin de toutes les hostilités et la mise en place d’une voie crédible vers la solution des deux États ».
Cette déclaration a eu peu d’effet sur le chef de la diplomatie israélienne, qui a déclaré le 1er octobre que Guterres n’avait pas « condamné les tirs de missiles iraniens sur Israël » et a cité ce qu’il a appelé le « comportement antisémite et anti-israélien » du chef de l’ONU.
Israël reste ferme sur l’interdiction de Guterres malgré le large soutien dont il bénéficie
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