Le sommet de l’Onu sur l’océan s’achève vendredi à Nice sur une avancée vers une meilleure protection de la haute mer, et un durcissement sur l’exploitation des fonds marins à l’approche de négociations ardues.
Cette conférence, la troisième des Nations unies sur les océans, a été la plus importante en termes de participation, avec 64 chefs d’État et de gouvernement réunis sur la Côte d’Azur.
L’absence de financement d’ampleur, un recul sur les énergies fossiles et des déceptions sur la protection des aires marines laissent un goût d’inachevé aux défenseurs de l’environnement et aux dirigeants d’États insulaires.
Saluée par tous, la ratification du traité sur la haute mer par 50 pays, actée lundi à Nice, permet d’espérer une entrée en vigueur rapide de cet accord international destiné à mieux protéger les eaux internationales.
La première conférence (COP) sur la haute mer pourrait avoir lieu dès l’automne 2026 alors que le traité n’entrera en application que 120 jours après le dépôt de la 60e ratification.
Dès l’ouverture du sommet, les dirigeants de la planète ont durci le ton face à la décision des États-Unis, qui n’avaient pas envoyé de délégation, de lancer unilatéralement l’exploitation des « nodules » polymétalliques dans les eaux internationales du Pacifique.
Océan: Le sommet de Nice s’achève, avec un cap clair sur la haute mer
- Publicité-








