Les États-Unis ont annoncé mercredi de nouvelles sanctions contre quatre hauts responsables de la Cour pénale internationale (CPI), dans le cadre des procédures engagées contre des responsables israéliens et américains. Cette décision, annoncée par le secrétaire d’État Marco Rubio, s’inscrit dans la ligne dure adoptée par l’administration Trump contre l’institution basée à La Haye.
Sont visés le juge français Nicolas Yann Guillou, qui avait validé en 2024 les mandats d’arrêt contre le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou et l’ex-ministre de la Défense Yoav Gallant pour « crimes de guerre » présumés à Gaza ; la procureure adjointe Nazhat Shameem Khan (Fidji) et son homologue Mame Mandiaye Niang (Sénégal), pour avoir confirmé ces mandats. Le juge canadien Kimberly Prost est également sanctionné pour avoir autorisé une enquête sur les agissements de militaires américains en Afghanistan.
Aux termes de ces sanctions, sont gelés les avoirs des personnes visées aux États-Unis auxquelles, de surcroît, sera interdite l’entrée sur le territoire américain. Elles s’ajoutent à une première série de mesures annoncées en juin contre quatre autres responsables de la CPI.








