Le mouvement Hezbollah libanais refuse de désarmer, a martelé samedi son chef Naïm Qassem devant des dizaines de milliers de partisans qui commémoraient l’assassinat par Israël, il y a un an jour pour jour, de son prédécesseur Hassan Nasrallah.
« Nous n’abandonnerons pas nos armes. Nous ne permettrons pas le désarmement. Nous ferons face (…) dans cette bataille existentielle » et « sommes prêts au martyre », a assuré le nouveau chef du Hezbollah.
Son discours était retransmis sur des écrans géants installés devant le mausolée de Hassan Nasrallah à Beyrouth, où était massée la foule, ainsi que dans le sud et l’est du Liban.
Hezbollah, qui dominait la vie politique au Liban, est soumis à une intense pression pour remettre ses armes à l’Etat libanais.
A la demande des Etats-Unis, l’armée a élaboré un plan pour le désarmer, en commençant par le sud du pays, frontalier d’Israël.








