Le président de l’organisation CONECT, Aslan Ben Rejeb, a jugé que le budget alloué à l’investissement dans la loi de finances 2026, estimé à près de 8 % du budget de l’État, reste faible selon lui.
Selon les données rapportées par Mosaïque fm, Ben Rejeb a souligné que les orientations de l’État à travers la loi de finances pour cette année sont essentiellement sociales, mais que plusieurs articles sont, selon lui, difficiles à appliquer. Il a notamment évoqué des zones d’ombre et des difficultés dans la mise en œuvre de certaines mesures, telles que l’impôt sur la fortune, l’importation de véhicules ou la gestion des comptes en devises pour les Tunisiens résidant dans le pays.
Ben Rejeb a également évoqué les débats autour de l’adoption de la facturation électronique, estimant que cette mesure porte atteinte au principe de la gratuité de la déclaration fiscale et constituera un fardeau supplémentaire pour les acteurs économiques, en particulier les jeunes entrepreneurs et petits porteurs de projets.








