L’Office algérien interprofessionnel des céréales (OAIC) a conclu une nouvelle transaction sur le marché international pour l’acquisition de blé tendre. L’appel d’offres, clôturé mercredi 17 juin 2026, a abouti à la réservation d’un volume conséquent de blé meunier. Selon des négociants européens, les quantités retenues se situent entre 600 000 et 780 000 tonnes.
Les premiers achats ont été signalés à des prix oscillant entre 264 et 265 dollars la tonne, coût et fret (CFR) inclus, d’après des négociants européens cités par l’agence Reuters. Ces montants marquent une diminution par rapport aux appels d’offres précédents, où les prix approchaient les 270 dollars la tonne.
Les opérateurs du marché estiment que les cargaisons devraient provenir principalement des pays de la mer Noire. La Roumanie, la Bulgarie, l’Ukraine et la Russie sont citées comme fournisseurs probables.
Ce mouvement confirme la stratégie de diversification des approvisionnements engagée par l’Algérie, qui a réduit ses achats auprès de la France en raison de tensions diplomatiques, souligne le site d’information ObservAlgérie . Si le blé français a longtemps été privilégié, les exportateurs russes et d’autres pays de la mer Noire renforcent leur présence sur le marché algérien.








