Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou a accepté l’invitation du président américain Donald Trump à rejoindre le Conseil de la paix, a annoncé mercredi son cabinet, tandis que la Suède et la Norvège sont devenues les derniers pays à déclarer qu’ils n’y adhéreraient pas, et que l’Espagne a indiqué que les dirigeants européens s’efforçaient d’élaborer une position commune.
Le conseil proposé serait présidé à vie par Trump et commencerait par s’attaquer au conflit de Gaza avant de s’étendre à d’autres guerres, les pays membres étant tenus de payer une cotisation d’un milliard de dollars chacun pour obtenir une adhésion permanente.
Des diplomates occidentaux affirment que ce conseil pourrait nuire au travail des Nations Unies.
Netanyahou avait déjà critiqué la décision de Washington de placer des représentants de haut niveau de la Turquie et du Qatar au sein de l’organe opérationnel du Conseil de la paix pour Gaza, appelé Conseil exécutif de Gaza, ce qui laissait initialement planer un doute quant à sa volonté de légitimer la composition de ce panel en rejoignant le Conseil de la paix.
Le ministère égyptien des Affaires étrangères a annoncé mercredi que le président Abdel-Fattah el-Sissi avait également accepté l’invitation à siéger au conseil d’administration.
L’Égypte « annonce accepter l’invitation et s’engager à respecter les procédures juridiques et constitutionnelles requises », indique le communiqué, saluant la politique de Donald Trump au Moyen-Orient.
« L’Égypte exprime son soutien à la mission du Conseil pour la paix dans le cadre de la deuxième phase du plan global visant à mettre fin au conflit à Gaza », ajoute le communiqué.
L’Égypte et le Conseil rejoignent ainsi l’Argentine, l’Azerbaïdjan, Bahreïn, le Bélarus, la Hongrie, le Kazakhstan, le Kosovo, le Maroc, les Émirats arabes unis et le Vietnam, qui ont déjà accepté l’invitation.








