Présent à Davos, au Conseil mondial de l’économie, le président américain a profité de l’occasion pour lancer « son conseil de la paix », jeudi 22 janvier. En présence de plusieurs dirigeants ayant accepté l’invitation à rejoindre cette nouvelle institution, Donald Trump en a signé la charte fondatrice.
Sur 58 pays invités, seule une minorité a pour l’heure accepté de signer ce texte, parmi lesquels le Qatar, la Turquie, l’Argentine, la Hongrie, l’Azerbaïdjan ou encore l’Arabie saoudite. Le Royaume-Uni, la France mais aussi la Norvège ont quant à eux formellement refusé l’invitation. Pour autant, Donald Trump a déclaré : « Tout le monde veut en faire partie ».
« Une fois que le conseil sera complètement formé, nous pourrons faire à peu près ce que nous voulons. (…) Ce Conseil va devenir l’un des organes les plus importants jamais créés » a-t-il ajouté, assurant que celui-ci travaillerait en « coordination avec les Nations Unies ». Le président américain n’a pas manqué de renouveler ses critiques envers l’ONU, lui reprochant notamment de ne pas avoir utilisé le « formidable potentiel » dont elle dispose, rapporte Le Monde.








