La chambre criminelle du tribunal de première instance de Tunis a fixé au 17 septembre 2026 l’examen d’une affaire impliquant dix accusés, dont des « créateurs de contenu » et des influenceurs actifs sur les plateformes TikTok et Instagram.
Les prévenus sont poursuivis dans le cadre d’une affaire liée à des accusations de « publication de contenus pornographiques et contraires aux bonnes mœurs » ainsi que d’« exhibition d’actes indécents » sur les réseaux sociaux.
Le parquet avait auparavant ordonné l’ouverture d’enquêtes judiciaires concernant des contenus numériques diffusés publiquement, considérés comme portant atteinte à la pudeur publique et enfreignant la législation en vigueur.
Après l’achèvement des investigations et des interrogatoires légaux, les différents mis en cause ont été renvoyés devant la chambre criminelle, certains en état de détention et d’autres en liberté, pour des chefs d’accusation liés à l’utilisation de réseaux et de systèmes de communication pour diffuser des images et vidéos jugées obscènes, produire ou partager des contenus à caractère sexuel, ainsi que pour exhibition indécente et atteinte aux bonnes mœurs.








