Un Arrêté du ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique du 24 juillet 2026, modifiant l’arrêté du ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique du 16 mars 2010, fixant le montant et les modalités d’attribution de la bourse spécifique et de la bourse d’alternance au profit des étudiants et élèves tunisiens poursuivant leurs études dans les pays de l’Union européenne (UE), a été publié vendredi dans le Journal Officiel de la République Tunisienne (JORT).
Le nouveau texte abroge les dispositions des articles 7 et 14 de l’arrêté du 16 mars 2010 et les remplace par de nouvelles dispositions.
Ainsi, le montant de la bourse spécifique dans les pays de l’Union européenne est fixé à l’équivalent en dinars tunisiens de 1000 euros par mois.
Cette bourse se compose de deux éléments complémentaires : une bourse mensuelle d’un montant équivalent à 800 euros par mois et un prêt complémentaire d’un montant équivalent à 200 euros par mois.
Le nouvel article 14 dispose que, contrairement aux dispositions du premier paragraphe de l’article 26 de l’arrêté du 26 octobre 2009 susvisé, une bourse d’alternance d’un montant équivalent en dinars tunisiens à 1000 euros par mois peut être attribuée aux chercheurs tunisiens inscrits en Tunisie en deuxième année de mastère de recherche ou en doctorat, jusqu’à la troisième inscription, lorsque leurs études nécessitent d’effectuer des recherches ou des stages dans les pays de l’Union européenne.
Cette bourse est accordée pour une durée maximale de six mois successifs par année universitaire, renouvelable deux fois durant les cycles de mastère et de doctorat. L’étudiant ne peut toutefois en bénéficier plus de trois fois au cours de son cursus universitaire.
La bourse d’alternance peut également être attribuée aux étudiants inscrits dans les écoles publiques tunisiennes d’ingénierie, envoyés pour effectuer un stage de fin d’études dans l’un des pays de l’UE pour une durée ne dépassant pas six mois.
L’arrêté précise que le versement de cette bourse est effectué selon la présence effective de l’étudiant sur le lieu du stage.
Le bénéficiaire est tenu de présenter, dans un délai maximal d’un mois à compter de la fin de son séjour, un document attestant de la durée effective passée à l’étranger ainsi qu’un rapport sur les travaux réalisés durant cette période. En cas de défaillance, il est tenu de restituer les montants perçus.








