Le président Abdelmadjid Tebboune a écarté le général Abdelkader Aït Ouarabi, dit «général Hassan», de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), moins d’un an après sa nomination, selon les données rapportées par le site apanews.net.
En Algérie, le général Abdelkader Aït Ouarabi, alias «général Hassan», a été démis de ses fonctions à la tête de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) le 18 mai, selon des informations rapportées notamment par les médias. Ce nouveau changement illustre l’instabilité persistante qui affecte les services de renseignement algériens sur fond de rivalités entre clans militaires.
Officiellement installé le 24 mai 2025, il quitte ses fonctions quelques jours avant le premier anniversaire de sa nomination, dans un contexte marqué par des recompositions récurrentes au sein de l’appareil sécuritaire algérien.
Ce départ porte à cinq le nombre de responsables ayant dirigé la DGSI depuis l’arrivée d’Abdelmadjid Tebboune à la présidence en 2019. Avant lui, Wassini Bouazza, Abdelghani Rachedi, Djamel Kahel Medjdoub et Nacer El Djinn se sont succédé à la tête des renseignements intérieurs. Plusieurs anciens responsables sécuritaires ont depuis été poursuivis ou emprisonnés, alimentant les interrogations autour des luttes d’influence au sein du pouvoir politico-militaire.
Selon plusieurs observateurs cités par les médias, ces changements répétés traduisent autant des rivalités entre hauts gradés que des repositionnements autour du chef d’état-major Saïd Chengriha, devenu l’homme fort de l’institution militaire depuis la disparition du général Ahmed Gaïd Salah fin 2019.








