« Les perspectives de développement des services de confiance numérique en Tunisie et l’élaboration d’une feuille de route pour la généralisation de la signature et de la facturation électroniques » ont été au centre d’un atelier de travail, organisé les 1er et 2 avril 2026 au Pôle Elghazela, dans l’objectif de renforcer l’économie numérique et d’instaurer une reconnaissance mutuelle des documents électroniques à l’échelle régionale.
Intitulé « Cadre et perspectives des services de confiance numérique en Tunisie : cas d’usage – signature et facturation électronique », cet atelier s’inscrit dans le cadre des efforts de soutien à la transition numérique et de la consolidation de l’économie numérique en Tunisie.
Organisé à l’initiative de l’Organisation Arabe des Technologies de l’Information et de la Communication (AICTO), en collaboration avec le ministère des Technologies de la communication et l’Institut européen des normes de télécommunications (ETSI), cette rencontre intervient dans le cadre de l’exécution d’un programme visant à renforcer les capacités des pays arabes en matière de services de confiance numérique, à travers notamment le projet du Réseau arabe des autorités de certification électronique.
L’atelier vise, selon un communiqué publié hier, à contribuer à l’élaboration d’une feuille de route globale pour le développement du système des services de confiance numérique en Tunisie, suivant une approche régionale axée sur l’harmonisation des législations et des référentiels techniques au niveau national. L’objectif est d’instaurer une reconnaissance mutuelle entre les pays arabes pour les documents électroniques, dont les contrats, les signatures et les factures, tout en développant des normes régionales conformes aux standards internationaux.
Cette initiative représente également une plateforme pour l’échange d’expertises et l’examen des meilleures pratiques liées aux cas d’usage concrets des services de confiance numérique à l’instar de la signature et la facturation électroniques ce qui est de nature à édifier un environnement numérique fiable et sécurisé, favorisant ainsi l’investissement et les échanges économiques.









Faut-il auditionner le ministère des technologies de l’information sur son programme vis à vis des TIC dans les institutions publiques et privées. il faut passer aux actions pour diagnostiquer la situation des TIC et engager les solutions. On en a marre du blabla et de la masse des papiers. Le ministère des TIC devrait être auditionné sur ses actions actuelles et futures. Est-ce que les services des TIC dans les ministères et institutions publiques sont crédibles ? Faut-il passer en revue leur site web qui n’ont jamais été actualisés, leur site web devrait constituer une source d’information, aucun site n’est actualisé s’il existe. Le ministère des TIC devrait être plus réactif.