Bourse : La pierre de Monbat fait des ronds dans l’eau d’Assad

Bourse : La pierre de Monbat fait des ronds dans l’eau d’Assad

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Le Conseil d’Administration de l’Accumulateur Tunisien Assad tient à informer les actionnaires et le public que les raisons avancées par «Monbat» pour la clôture des négociations de partenariat avec Assad méritent les clarifications suivantes :

  • Pour « les litiges et le statut non clarifié du terrain sur lequel est édifié l’usine » : ce litige a été réglé au profit de l’Accumulateur Tunisien Assad, et une correspondance a été envoyée à l’AFI en date du 12 Juin 2018 l’informant de la décision positive du tribunal administratif à ce sujet.
  • 2- En ce qui concerne « l’impossibilité de conserver le contrôle d’une société Algérienne filiale de Assad »: Ce commentaire ne correspond pas à la réalité. La société mère Assad contrôle Batteries Assad Algérie (BAA) à hauteur de 70% et assure pleinement la gestion effective de sa filiale. Il y a eu une procédure de saisie des actions de l’associé Algérien qui détient 30% du capital de BAA, ce dernier a enclenché une action en justice pour contester la saisie. BAA a confié à ses conseillers juridiques le soin de suivre cette opération et de prendre si nécessaire toutes les mesures qui s’imposeraient pour défendre les intérêts de Assad.
  • 3- En ce qui concerne « le risque environnemental non justifié, qui n’a pas pu être projeté et n’a pas pu être géré de manière fiable » : l’Accumulateur Tunisien Assad a obtenu en janvier 2018 le renouvellement de l’autorisation de recyclage, Assad est en contact régulier avec les administrations tunisiennes chargées des aspects environnementaux, et il n’y a aucun litige à ce niveau et la gestion des aspects relevant de l’environnement se déroule de manière normale.

On rappelle que le groupe européen Monbat et Assad avaient entamé depuis août 2017, des pourparlers pour une entrée dans le capital du Bulgare dans le capital du fabriquant tunisien de batteries électriques. Ces pourparlers ne semblent pas avoir réussi et l’entreprise tunisienne se retrouve obligée de s’expliquer publiquement sur les remarques faites par le fabriquant bulgare.

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