Les migrants africains subsahariens ont été évacués de la localité de Sangho, délégation de Zarsis, a rapporté la Presse, du jeudi 1 février, signalant que « le calme a été rétabli dans la localité et les habitants ont repris confiance ». Ils sont des centaines, selon la même source.
Auparavant, le délégué de Zarsis avait rencontré les citoyens qui ont organisé des rassemblements de contestation contre les comportements jugés « intolérables » de ces migrants, promettant de trouver des solutions adéquates à la situation. Ce qui a été fait en évacuant les migrants hors de cette zone touristique.
La Presse a mentionné que dernièrement, la situation a dégénéré de plus en plus, lorsque des subsahariens ont menacé les habitants avec des armes blanches.
« Le comportement des subsahariens, qui se comptent par centaines dans la localité de Sangho à Zarzis, n’a pas laissé les citoyens de la place indifférents, a écrit le journal.
« En effet, dès qu’ils ont pris d’assaut l’endroit, ces migrants ont squatté des demeures abandonnées. Ils ont subtilisé des barques et un bateau. Et dernièrement, ils ont dressé des tentes en plastique pour y habiter et saccager des oliviers pour allumer du feu afin de se chauffer et préparer leurs repas.
« Pour attirer l’attention des autorités, les riverains ont organisé des sits-in, revendiquant le transfert de ces migrants ailleurs, loin de la zone touristique.
« Or, un groupe de ces migrants a mis le feu dans une ferme, où il y avait des chevaux et du bétail. Aussitôt informés, les agents de la protection civile sont vite intervenus pour éteindre l’incendie. Les forces de sécurité présentes en grand nombre, dès le début des évènements, suivaient attentivement les péripéties et ont tenté d’agir avec beaucoup de professionnalisme ».








