Intervenant sur la radio privée tunisienne « Express FM » du 23 février 2026, « l’économiste Ridha Chkoundali a mis en garde contre la trajectoire dangereuse que suit l’économie tunisienne. Il a affirmé que le pays est entré depuis plusieurs années dans un modèle financier non soutenable, fondé sur l’endettement et la pression fiscale plutôt que sur la création de richesse et l’investissement, faisant de l’année 2026 une étape décisive susceptible de révéler les limites de ce modèle économique ».
Il a aussi dit, en parlant du PIB que son « évolution ne reflète pas une réelle amélioration de la création de richesse, mais s’explique en grande partie par l’inflation. Il a précisé que le taux d’inflation est passé d’environ 3 % en 2010 à plus de 7 % ces dernières années, tandis que la croissance économique réelle est restée faible, autour de 1 à 2 %, ce qui met en évidence un écart profond entre les chiffres nominaux et la réalité économique effective ». Et d’ajouter cette phrase, lourde de conséquences officiellement non dites, que « la dette concurrence désormais les dépenses consacrées aux salaires et aux subventions dans le budget de l’État »








