Une coopération plus étroite entre les pays du Sud devient de plus en plus urgente, alors que ces pays cherchent de nouvelles voies pour accélérer leur développement, développer leurs échanges commerciaux et renforcer leur résilience économique à long terme. Pour l’Afrique, le renforcement des liens entre les pays du Sud est particulièrement précieux, car il offre une solution viable pour exploiter les richesses naturelles et minérales du continent et lui permettre de dépasser une croissance fragmentée pour s’orienter vers des stratégies coordonnées qui produisent des résultats tangibles.
La Chambre africaine de l’énergie (AEC), représentée par son président exécutif pour la CEMAC et vice-président du Conseil national du développement économique et social de la Guinée équatoriale, a souligné la nécessité d’une approche plus inclusive et coopérative entre les pays du Sud lors du troisième Dialogue des think tanks du Sud, qui s’est tenu à Shanghai du 2 au 4 décembre 2025. Au cours de cet événement, il a souligné comment le renforcement des réseaux commerciaux, des partenariats et des transferts de technologie peut débloquer une croissance durable et à long terme sur tout le continent, le passage de l’aide au commerce constituant la pierre angulaire du développement futur du continent.
Bien qu’ils constituent l’une des régions les plus riches en énergie et en minerais du continent, les pays de la CEMAC ont longtemps eu du mal à attirer les investissements étrangers nécessaires, en grande partie à cause de politiques fiscales inefficaces, de réglementations strictes en matière de change et d’obstacles au commerce régional.








