Le président du parti « Afek Tounès », Fadhel Abdelkéfi s’est prononcé en faveur de la proposition lancée dernièrement à l’Assemblée des représentants du peuple, portant amendement de la loi de 2016 relative au statut de la Banque centrale de Tunisie, en ce sens qu’il autorisera l’institut d’émission de prêter de l’argent au gouvernement sans passer par les banques.
Dans une interview Radio Diwan Fm, il a ajouté, tout en rappelant que son parti avait formulé une proposition dans ce sens à l’ex ARP, que pareil mécanisme n’a nullement vocation de remporter les suffrages du Fonds monétaire international qui y verra une « atteinte à l’orthodoxie financière mondiale».
Abdelkéfi n’en a pas moins souligné la nécessité que ce concours financier de la BCT ne dépasse pas les 10 pour cent des rentrées fiscales. Ainsi la banque centrale pourra, aux termes de cet amendement, remettre au Trésor public 10% de ce total moyennant un taux d’intérêt oscillant entre 1 et 3 pour cent alors qu’actuellement et par l’effet de l’intervention des banque, ce taux s’élève entre 8 et 10 pour cent.
Le 2ème problème, selon le président d’Afek,Tounès, a trait aux négociations avec le FMI. Seulement, a-t-il dit, « tout dépendra de la qualité des négociateurs ».








