Les manifestations nationales contestant la théocratie iranienne semblaient avoir été étouffées jeudi, une semaine après que le régime a coupé le pays du monde. À Téhéran, des témoins affirment que ces derniers matins, aucune trace de feux de joie allumés la nuit précédente ni de débris dans les rues n’ont été constatés. Les tirs se sont estompés.
Parallèlement, les médias d’État iraniens ont annoncé des vagues successives d’arrestations par les autorités, ciblant ceux qu’elles qualifient de « terroristes » et recherchant apparemment aussi des antennes paraboliques Starlink, seul moyen de diffuser des vidéos et des images sur Internet.
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