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Jeter un œil au verre à moitié plein sur le front des IDE

Zied Lahbib est Senior director chez Invest in Tunisia Agency (FIPA). Il estime dans ce Post sur un réseau social, que « nous devrions jeter un œil au verre à moitié plein sur le front des investissements étrangers ». Et il informe ainsi que « en moins d’un semestre, les prospections dans des pays non traditionnels ont touché des entreprises d’Asie et d’Amérique du Nord, short-listant la Tunisie en vue d’en faire un pays d’accueil pour leurs nouvelles implantations. La grande majorité de ces prospects et leurs domaines d’activités concernent l’innovation et les services IT – COVID oblige-. Reste à concrétiser ces intérêts, qui restent toujours dépendants de plusieurs facteurs endogènes comme exogènes.

Au niveau des réalisations, le groupe suédois AUTOLIV, spécialisé dans la production d’airbags, de ceintures de sécurité et de volants auto (dont notamment ceux du constructeur AUDI) a démarré la semaine dernière, les travaux de construction d’une nouvelle usine au Gouvernorat de Zaghouan avec un investissement de plus de 25 Millions d’Euros qui génèrera 500 emplois dès sa mise en production.

Juste avant ce nouvel investissement un second, qui touche la même filière des composants automobiles, a porté sur une extension de 9,5 Millions d’Euros: Le groupe VERNICOLOR spécialisé dans le développement de sous-ensembles plastiques consolide son know-how de Co-conception et de Co-design avec des équipes locales, qui ont permis à l’entreprise de se développer en Tunisie depuis près de 15 ans.
Ce second semestre a également enregistré l’investissement d’une entreprise japonaise d’emballage de produits agricoles et de fabrication de produits cosmétiques naturels du groupe SARAYA. L’usine sera installée au pôle industriel d’El Fejja. Le projet de près de 4,5 Millions d’Euros emploiera 300 personnes.
Dans le monde feutré de l’investissement, tout n’est pas rose évidemment. Mais évoquer les lueurs d’espoir, ne peut que faire du bien. Quant au Groupe japonais YAZAKI, il continue à faire travailler plus de 5.000 personnes en Tunisie entre ses filiales de Gafsa et Bizerte et montre au passage si besoin, le fort engouement qu’il peut y avoir pour les fakenews ».

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