Le leader de l’opposition israélienne, Yair Lapid, a critiqué le projet gouvernemental d’établir une « ville humanitaire » dans la bande de Gaza. Il a souligné les nombreuses failles dans la vision du gouvernement, posant une série de questions incisives sur sa faisabilité et ses implications pratiques.
« Les résidents pourront-ils quitter la ville ? Sinon, comment les en empêcher ? Y aura-t-il une clôture ? Une clôture ordinaire ou électrique ? Combien de soldats pour la garder ? », s’est interrogé Lapid. Il a poursuivi en s’inquiétant du sort des enfants tentant de sortir, de la gestion de l’alimentation, de l’eau, de l’électricité, ainsi que des épidémies potentielles et des soins médicaux.
Pour Lapid, la question la plus cruciale pour les citoyens israéliens reste le coût : « Combien cela nous coûtera-t-il ? » Selon les estimations, le projet s’élèverait à 15 milliards de shekels (environ 4,5 milliards de dollars), tandis que d’autres projections, y compris celles de l’armée israélienne, dépassent les 20 milliards. « C’est une idée folle, même pour ce gouvernement. Mais on sait comment ils fonctionnent : avant d’admettre l’échec, ils dépenseront des milliards », a-t-il lancé.
La ville humanitaire, une « idée folle et onéreuse », dénonce Lapid
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