Amnesty international a rendu public, hier mercredi, son rapport annuel sur la situation des droits de l’Homme dans le monde. Le chapitre consacré à l’Algérie regorge d’atteintes aux libertés.
Des journaux algériens ont rapporté que les autorités algériennes « ont persisté dans leur refus d’autoriser l’accès au pays à des organes et experts des Nations unies dans le domaine des droits humains », a indiqué Amnesty dans ce rapport.
Les experts et les organes touchés par ces restrictions, refus de visa notamment, sont « ceux chargés de la torture, de la lutte contre le terrorisme, des disparitions forcées et de la liberté d’association ».
L’ONG a rappelé que « les responsables d’actes de torture et d’autres atteintes graves aux droits humains perpétrés durant les années 1990 ont continué d’échapper à la justice ».








