Le sommet du G20 en Afrique du Sud a adopté samedi une déclaration sur la crise climatique et d’autres défis mondiaux, rédigée sans la participation des États-Unis, une décision qualifiée de « honteuse » par un responsable de la Maison Blanche.
La déclaration, qui utilise une terminologie à laquelle Washington est hostile, « ne peut être renégociée », a déclaré le porte-parole du président sud-africain Cyril Ramaphosa aux journalistes, témoignant des tensions entre Pretoria et l’administration Trump concernant cet événement.
« Nous avons travaillé toute l’année à cette adoption et la semaine dernière a été particulièrement intense », a précisé le porte-parole, Vincent Magwenya.
Ramaphosa, qui accueillait ce week-end la réunion des dirigeants du G20 à Johannesburg, avait auparavant affirmé qu’un « consensus écrasant » s’était dégagé en faveur d’une déclaration.
Mais à la dernière minute, l’Argentine, dont le président d’extrême droite Javier Milei est un proche allié du président américain Donald Trump, s’est retirée des négociations juste avant l’adoption du projet de texte, ont indiqué des responsables sud-africains.








