« L’effet direct de la corruption sur l’intensité des exportations s’est avéré non significatif. Il était significativement négatif lorsque la corruption était combinée à des obstacles réglementaires, tandis qu’il était positif lorsque la corruption coexistait avec l’instabilité politique. Des analyses complémentaires ont révélé que les résultats étaient sensibles à la taille de l’entreprise (petite ou moyenne) et au secteur d’activité (service ou industrie manufacturière) ». C’est la conclusion d’une étude, menée par Moujib Bahri, Ouafa Sakka et Rahim Kallal, et publiée sur le site « Emerald Publishing ».
- Publicité-








