Les beach bars, à la mode depuis quelques années sur les côtes tunisiennes, sont visés par les services municipaux. Une campagne de démantèlement de ces installations a démarré à Bizerte récemment où plusieurs propriétaires de beach bars ont vu leurs paillotes démontées.
Dans une déclaration à Shems Fm, le directeur régional de l’Agence de protection et d’aménagement du littoral (Apal), Hatem Mattoussi, a déclaré que des interventions avaient été opérées à Raf Raf, Bizerte Nord et les Grottes.
Rappelant que les plages sont des biens publics dont tout le monde a le droit de profiter, il a assuré que les aménagements doivent faire l’objet d’une autorisation temporaire d’occupation du domaine public. « Selon la loi, les aménagements ne doivent pas s’étendre sur une superficie qui dépasse la moitié de la superficie de la plage. Ils sont soumis à des autorisations d’occupation délivrées par le ministère de l’Environnement en plus de la licence d’activité délivrée par la municipalité », a-t-il expliqué notant que l’Apal – relevant du ministère de l’Environnement – ne peut délivrer des autorisations d’occupation qu’une fois la licence d’activité obtenue auprès de la municipalité.
Hatem Mattoussi a précisé que les beach bars, concernés par cette décision, avaient commis plusieurs infractions. « Certains n’ont pas d’autorisation, d’autres ont dépassé le nombre d’installations autorisées… », a-t-il indiqué, ajoutant que les investisseurs qui souhaitent installer des paillotes doivent impérativement passer par le circuit administratif classique et obtenir des autorisations.
En outre, le responsable a affirmé que plusieurs unités de contrôle étaient mobilisées pour s’assurer du respect des conditions d’installation sur cette plage à haute valeur environnementale et classée zone sensible.









Quel ramassis de mensonges…
Le « circuit administratif normal »? Vous voulez dire… les bakchichs successifs? Mais dans quel pays vivez-vous, m. Le Journaliste ?…