Les efforts déployés par les pays de la région, sous l’impulsion du Pakistan, pour négocier un cessez-le-feu entre les États-Unis et l’Iran sont dans l’impasse, a rapporté vendredi le Wall Street Journal, citant des médiateurs.
L’Iran a fait savoir aux médiateurs qu’il n’était pas disposé à rencontrer des responsables américains à Islamabad dans les prochains jours et qu’il considérait les exigences de Washington inacceptables, selon le rapport.
La Turquie et l’Égypte poursuivent leurs efforts pour trouver une solution et envisagent d’autres lieux de pourparlers, notamment Doha et Istanbul, ainsi que de nouvelles propositions pour sortir de l’impasse.
Citant des responsables au fait du dossier et des médiateurs, le Journal a également rapporté que le Qatar résiste aux efforts des États-Unis et d’autres pays de la région pour jouer un rôle de premier plan dans la médiation en vue d’un éventuel cessez-le-feu avec l’Iran, ce qui complique les efforts visant à faire avancer les négociations.
L’État du Golfe – qui a été la cible de nombreuses attaques de la part de l’Iran depuis le début de la guerre le 28 février – a indiqué la semaine dernière aux responsables américains qu’il n’était pas disposé à jouer un rôle central dans la médiation ni à diriger les efforts de cette dernière, selon le rapport.
Le président américain Donald Trump a déclaré en début de semaine sur les réseaux sociaux que l’Iran avait demandé un cessez-le-feu, ce que Téhéran a démenti.
Au début de cette nouvelle offensive diplomatique, l’Iran a déclaré qu’il n’accepterait de mettre fin à la guerre que si les États-Unis versaient des réparations, se retiraient de leurs bases au Moyen-Orient et fournissaient des garanties contre de futures attaques, entre autres exigences.








