Washington a annoncé mercredi discuter de la tenue d’une deuxième session de négociations avec Téhéran, se disant « optimiste » sur les chances d’un accord, après la menace de l’Iran de bloquer la circulation en mer Rouge face au blocus américain de ses ports.
L’Iran a pour sa part réaffirmé sa volonté de continuer à négocier, alors que la planète espère la prolongation du cessez-le-feu en vigueur depuis le 8 avril, et la sortie d’une guerre qui a fait des milliers de morts, essentiellement en Iran et au Liban, tout en secouant l’économie mondiale.
Des discussions ont lieu en vue d’une reprise des pourparlers à Islamabad, la capitale du Pakistan, « mais rien n’est officiel » encore, a déclaré la porte-parole de la Maison Blanche.
« Mais nous sommes optimistes quant à la perspective d’un accord », a-t-elle ajouté, tandis que le médiateur pakistanais poursuit ses efforts, après l’échec d’une première session de discussions à Islamabad dimanche.
L’influent chef de l’armée pakistanaise Asim Munir a été accueilli mercredi par le chef de la diplomatie iranienne Abbas Araghchi. Selon la télévision d’Etat iranienne, la délégation pakistanaise apporte un nouveau message des Etats-Unis.
Le porte-parole de la diplomatie iranienne a affirmé que « plusieurs messages avaient été échangés via le Pakistan » depuis trois jours.
Mais il a campé sur une exigence iranienne majeure. Le droit au nucléaire civil ne peut être « retiré sous la pression ou à travers la guerre », a-t-il déclaré, ouvrant seulement la porte à des débats sur « le niveau et le type d’enrichissement » d’uranium.








