Les Etats-Unis devaient commencer à bloquer lundi après-midi les ports iraniens au lendemain de l’échec de pourparlers avec l’Iran, qui crie à la « piraterie » et menace de s’en prendre aux ports de la région.
C’est à 14H00 GMT que Donald Trump a prévu d’imposer ce blocus aux navires « entrant ou sortant des ports et zones côtières iraniens », une perspective qui refait flamber les cours du pétrole et inquiète particulièrement la Chine.
L’Iran a dénoncé un acte « illégal », qui relève de la « piraterie », et menacé de représailles chez ses voisins du Golfe, déjà ciblés par des frappes iraniennes lors de la guerre déclenchée fin février par l’offensive israélo-américaine sur l’Iran.
« Si la sécurité des ports de la République islamique (…) est menacée, aucun port dans le Golfe persique et la mer d’Arabie ne sera en sécurité », a averti le commandement militaire iranien.
Après l’accalmie des derniers jours, le baril de pétrole a entamé la semaine au-dessus de la barre symbolique de 100 dollars.
Selon le site d’informations Axios, citant une source régionale et un responsable américain, Ankara va, aux côtés du Pakistan et de l’Egypte, poursuivre les tractations avec les deux parties pour « combler les divergences ».
L’Iran a déjà entrepris pour sa part des travaux de reconstruction d’infrastructures civiles endommagées par les bombardements israélo-américains.








