596 jours de captivité : des proches des otages encore à Gaza accusent Netanyahou de « signer leur arrêt de mort » en choisissant l’escalade militaire plutôt qu’un accord global. Ils lancent un cri d’alarme face à cette ‘escalade militaire annoncée par le premier ministre israélien.
Portant le pin’s des otages, Netanyahou a selon la mère d’un captif « annoncé qu’il avait décidé de les enterrer dans les tunnels ». Plus grave encore, elle dénonce la volonté du premier ministre de nommer à la tête du Shin Bet « quelqu’un qui déclare être contre le retour de mon fils ».
« Souvenez-vous de ce moment, car il restera gravé pour les générations futures : le gouvernement israélien et son chef ont sciemment décidé d’abandonner nos enfants », martèle-t-elle, accusant Netanyahou de transformer les otages en « ligne de statistiques » et de préférer « une guerre éternelle politique » au retour des civils.
Le père d’un autre otage révèle l’ampleur du désespoir des familles : « La semaine dernière, j’ai participé à une délégation de familles et de survivants de captivité aux États-Unis pour faire pression sur le président Trump et ses équipes. »
« Le fait que des familles d’otages aient besoin du président Trump et le voient comme le seul capable de ramener leurs proches est une marque d’infamie pour le gouvernement israélien », souligne-t-il avec amertume.
Il s’insurge contre les propos de Netanyahou minimisant le massacre du 7 octobre le réduisant à « un événement de tongs et de kalachnikovs » : « Netanyahou fuit sa responsabilité dans l’échec et insulte les combattants tombés héroïquement. »
Face à la proposition d’un « accord partiel », il s’indigne : « Comment, après près de 600 jours, Netanyahou ose-t-il mettre sur la table un accord de sélection qui filtrera qui vivra et qui mourra alors qu’il est clair que tous sont déjà dans un état humanitaire critique ? »
Les familles d’otages accusent Netanyahou d’avoir décidé « d’enterrer nos enfants »
- Publicité-








