Le président du réseau des métiers indépendants dans les secteurs créatifs en Tunisie, Ahmed Hermassi, a assuré que la loi n’est pas adaptée aux métiers créatifs et aux nouveaux métiers en général.
Il a noté dans une déclaration à Mosaïque FM, mercredi 26 avril 2023, en marge d’une conférence sur la situation des travailleurs indépendants «Tunisian freelancers day» que plusieurs jeunes travaillent dans « l’illégalité et de façon anarchique en l’absence de lois qui organisent leurs professions ».
Il a ajouté que la loi tunisienne considère cette catégorie de travailleurs indépendants comme des hors la loi, insistant sur la nécessité de chercher des solutions avec les structures officielles afin qu’elles mettent à jour leur base de données et normalisent la situation, préconisant la simplification des procédures administratives.
Hermassi a dévoilé que plus de 500 mille tunisiens travaillent dans le secteur informel en Tunisie selon les chiffres de l’Institut national de la statistique, dont une partie dans le secteur des métiers créatifs (édition de jeu vidéo, de logiciel, cinéma, audiovisuel, édition de livre, publicité…).
Les entreprises créatives trouvent leur origine dans la créativité individuelle, la compétence et le talent. Le secteur est plutôt prospère dans les pays développés, comme en Europe. Il couvre également les petites industries culturelles.









Maintenant c’est les hors la loi qui ont raison il ont choisi le secteur informel et ils demandent la protection !!