L’ex-vice Premier ministre britannique n’est pas le seul pervers !

L’ex-vice Premier ministre britannique n’est pas le seul pervers !

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Le Parlement britannique a de drôles d’occupations, alors que l’exécutif bataille pour fixer les termes du douloureux divorce avec l’Union européenne. Le réseau informatique du Parlement britannique a recensé 24.473 tentatives d’accès à des sites pornographiques entre juin et octobre 2017, ce qui fait une moyenne de presque 160 par jour, d’après des données livrées à l’agence Press Association et rapportées par l’AFP. La classe politique, déjà empêtrée depuis des semaines dans des affaires scabreuses que la morale réprouve, n’en sortira pas indemne.

Quand on met ces chiffres sous le nez des chefs des groupes parlementaires, ils rétorquent que la plupart de ces tentatives de connexion “ne sont pas volontaires” et sont des erreurs de manip, puisque de toute façon tous les sites spécialisés dans la pornographie sont bloqués sur le réseau parlementaire. Mais l’argument passe difficilement après les mésaventures du vice-premier ministre Damian Green, qui avait été contraint de jeter l’éponge en décembre 2017 suite à son énorme mensonge sur les images pornographiques découvertes dans son ordinateur, qu’il avait nié avoir téléchargé personnellement et visionné…

A noter que près de 8500 ordinateurs sont connectés à ce réseau, qui est à la disposition des parlementaires mais également de leurs assistants et personnels administratifs. Des appareils personnels peuvent aussi y accéder par Wi-Fi.
Le journal The Guardian a fait ses comptes : le mois de septembre 2017 a été très florissant en matière de tentatives de connexion à la Chambre des Lords et la Chambre des communes, 9467 tentatives exactement. Il souligne néanmoins que les parlementaires sont beaucoup moins emballés par la chose ces dernières années. En 2015 on a enregistré 231.020 tentatives, 113.208 en 2016.

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