Tags Posts tagged with "députés"

députés

par -

Le ministre de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, Samir Taieb, a affirmé, samedi, lors d’une visite du projet de la station de dessalement de l’eau de mer, de Djerba, que son absence lors de la séance plénière devant se tenir aujourd’hui à l’Assemblée des représentants du peuple a été dictée par les exigences du travail sur le terrain et ne reflète aucunement un manque de respect envers le pouvoir exécutif.
Il est à noter que les députés de l’ARP ont boycotté la plénière, tenue samedi, pour protester contre l’absence du ministre, et son remplacement par le secrétaire d’Etat aux Ressources Hydrauliques et à la Pêche, Abdallah Rabhi.
Le ministre s’est dit prêt à répondre, ultérieurement, à toutes les questions des députés, soulignant que le secrétaire d’Etat qui était présent pouvait répondre à toutes les interrogations, étant un membre du gouvernement.
Taieb a, par ailleurs, indiqué que la visite à Djerba vise à accélérer l’avancement du projet de dessalement de l’eau de mer qui a accusé un retard, faisant remarquer que sa présidence du meeting de son parti prévu pour samedi après-midi, intervient dans le cadre de ses activités en dehors des heures de travail.

par -

Les députés de l’ARP ont boycotté, samedi, une séance plénière au cours de laquelle, ils envisageaient d’adresser des questions orales au ministre de l’Agriculture, des Ressources Hydrauliques et de la Pêche, Samir Taieb. Ils protestent contre l’absence de ce dernier, et la présence, à sa place, du secrétaire d’Etat aux Ressources Hydrauliques et la Pêche, Abdallah Rabhi.
Samir Taieb ne s’est pas présenté devant les parlementaires samedi, parce qu’il s’est rendu à l’ile de Djerba pour présider un rassemblement populaire organisé par son parti Al Massar, ont indiqué les députés mécontents. Le député Imed Daimi a fustigé le comportement du ministre qui, d’après lui, “donne priorité à l’engagement partisan au détriment du travail gouvernemental”. Il a appelé les députés à boycotter la plénière, en protestation contre ce qu’il a qualifié de ” manque de respect envers le parlement “.
De son côté, le parlementaire Hedi Soula a critiqué l’absence du ministre soulignant que “l’intérêt du pays doit primer sur les intérêts partisans “.
Soula a toutefois tenu à avoir une réponse directe du ministre à ses questions relatives à “la prolongation illégale du service de certains responsables du ministère et aux nominations partisanes”.
Pour sa part, le député Fayçal Tebbini a appelé a retirer la confiance du ministre, en raison de son humiliation du Parlement et de son faible bilan.
Les députés se sont, par ailleurs, dit attachés à adresser leurs questions au ministre, étant donné l’importance des problématiques à soulever, dont la pollution maritime, les menaces qui pèsent sur la richesse maritime et les dépassements enregistrés à cet égard.
Réagissant aux propos des députés, Abdallah Rabhi a fait savoir que le ministre s’est absenté pour une mission de travail devant être réalisée dans l’urgence.

par -

Ahmed Seddik s’est mis à table dans l’émission «Hadatha hedha el Yawm», sur Attesia Tv hier mercredi 10 janvier 2018 dans la soirée, où il était “cuisiné” sur la hausse de 1% de la TVA. Il a avoué qu’il a voté en faveur du fameux article 39. Il a aussi mouillé ses collègues députés du Front populaire (FP), qui ont voté dans ce sens. Seddik met son parti, qui claironne partout qu’il soutient les mouvements de protestation, dans une position très inconfortable !

Quant à Samir Taieb, ministre de l’Agriculture, il a déclaré que ce n’est pas la montée de 1% de la TVA  qui a mis le feu dans le pays. Une position sans doute dictée par l’obligation de solidarité gouvernementale, pour ne pas s’attirer les foudres du chef, Youssef Chahed, qui a martelé que les manifestants de la nuit ont d’autres motivations que la simple protestation citoyenne…

 

سمير بالطيب : فصل الزيادة في الأسعار … امتنعت سامية عبّو عن التصويت و امتنع غازي الشواشي و وافقت عليه الجبهة الشعبية

Publié par ‎احرار الجنوب الثائر‎ sur mercredi 10 Janvier 2018

par -

Le Parlement britannique a de drôles d’occupations, alors que l’exécutif bataille pour fixer les termes du douloureux divorce avec l’Union européenne. Le réseau informatique du Parlement britannique a recensé 24.473 tentatives d’accès à des sites pornographiques entre juin et octobre 2017, ce qui fait une moyenne de presque 160 par jour, d’après des données livrées à l’agence Press Association et rapportées par l’AFP. La classe politique, déjà empêtrée depuis des semaines dans des affaires scabreuses que la morale réprouve, n’en sortira pas indemne.

Quand on met ces chiffres sous le nez des chefs des groupes parlementaires, ils rétorquent que la plupart de ces tentatives de connexion “ne sont pas volontaires” et sont des erreurs de manip, puisque de toute façon tous les sites spécialisés dans la pornographie sont bloqués sur le réseau parlementaire. Mais l’argument passe difficilement après les mésaventures du vice-premier ministre Damian Green, qui avait été contraint de jeter l’éponge en décembre 2017 suite à son énorme mensonge sur les images pornographiques découvertes dans son ordinateur, qu’il avait nié avoir téléchargé personnellement et visionné…

A noter que près de 8500 ordinateurs sont connectés à ce réseau, qui est à la disposition des parlementaires mais également de leurs assistants et personnels administratifs. Des appareils personnels peuvent aussi y accéder par Wi-Fi.
Le journal The Guardian a fait ses comptes : le mois de septembre 2017 a été très florissant en matière de tentatives de connexion à la Chambre des Lords et la Chambre des communes, 9467 tentatives exactement. Il souligne néanmoins que les parlementaires sont beaucoup moins emballés par la chose ces dernières années. En 2015 on a enregistré 231.020 tentatives, 113.208 en 2016.

PDG de CAP Bank (Capital African Partners), Habib Karaouli est en colère et il le dit haut et fort. Dans un tout récent statut sur sa page officielle, l’économiste de renom s’insurge contre les députés et contre une de leur dernières lubies : Celle de se faire financer leurs prochaines campagnes électorales pour rester au Bardo. Payés à presque 10 fois le Smig, grands voyageurs aux frais de l’ARP, financés sur les deniers publics pour siéger à l’ARP, ils viennent de donner leur accord pour un congé payé pour tout candidat à toute élection. Dans ce statut, Karaouli dénonce et appelle à dénoncer !

«Ainsi donc nos vaillants députés continuent à nous donner une leçon magistrale sur leur sens des priorités et leur compréhension des véritables enjeux de ce pays. Ils viennent de voter une loi permettant de payer 3 semaines de congés à tout fonctionnaire candidat à des élections. Rien que cela !

  1. C’est une rupture d’égalité évidente voire anticonstitutionnelle. Quid des employés dans le privé qui souhaiteraient se présenter ?
  2. Pire. Elle décrédibilise l’action politique et citoyenne dont le volontariat, le désir de servir et le don sont le fondement .
  3. Cela consacre l’idée malheureusement très admise chez nous que tout engagement doit être compensé   avant ou après.
  4. Cela renforce les privilèges et les statuts particuliers sources de la majeure partie de nos problèmes
  5. À dénoncer avec vigueur et à engager au plus vite des recours en constitutionnalité».

par -

La députée du parti Ennahdha Hayet Amri figure parmi les femmes arabes les plus influentes en 2017, a révélé lundi la vice-présidente de l’Assemblée des Représentants du Peuple, Faouzia Ben Fedha.
“La sélection de la députée Hayet Amri dans la liste des 100 femmes arabes les plus influentes traduit l’excellent niveau atteint par la femme tunisienne et constitue une distinction personnelle pour la députée Amri qui a été choisie pour la deuxième année consécutive”, a souligné Ben Fedha.
Chercheuse en chimie, Hayet Amri a été sélectionnée par le conseil arabe de la femme relevant de la Ligue arabe pour faire partie de cette liste de femmes les plus influentes dans le monde arabe.
“Ce classement reflète mes efforts en matière d’encadrement des chercheurs et ma participation active aux forums scientifiques internationaux”, a déclaré Hayet Amri à l’agence TAP, précisant qu’elle est la seule députée à être choisie parmi la centaine de femmes les plus influentes.
“Je suis toutefois un peu déçue du silence de la presse nationale sur mes contributions en matière de recherche par opposition à la presse étrangère”, a-t-elle déploré

par -

Avoir été ministre et puis, du jour au lendemain, devoir frapper à la porte des agences d’emploi pour retrouver un job, personne ne le crie sur les toits mais en France c’est une vraie galère. C’est ce qui est arrivé à plein de ministres de François Hollande, qui n’étaient pas du tout préparés à cette traversée du désert. Ils ont vidé leur sac devant des journalistes du Figaro.

L’un des anciens collaborateurs de Hollande, qui a préféré garder l’anonymat, a fait part de son amertume : “Tu sers ton pays comme parlementaire et comme ministre, en essayant de faire de ton mieux. Tu consacres une partie de ta vie à ton pays. Il n’y a rien en retour, ni statut de l’élu ni création de passerelles pour permettre de retrouver un emploi.

A noter que depuis 2012, un décret paraphé par l’ex-président, François Hollande, permet aux anciens ministres de toucher leurs indemnités durant 3 mois après la fin de leur mandat, sauf s’ils ont la chance de retrouver un boulot entretemps, ce qui est loin d’être simple. Un autre ancien ministre, très remonté, se confie : “Ce n’est pas simple de retrouver du boulot quand on ne fait pas partie d’un réseau, de la haute fonction publique, qu’on n’est pas énarque. Le corporatisme fonctionne à plein. Il n’y a pas un type de la promo Voltaire (la promotion de François Hollande à l’ENA – NDLR) qui soit au chômage.” Les difficultés sont telles que certains n’aspirent même plus à retrouver une planque dorée quelque part – dans le public ou le privé -, mais juste un boulot “pour vivre” : “S’il faut vendre des pizzas, j’irai en vendre. Il faut que je travaille“, a lâché cet ancien ministre.

L’ancienne ministre du Travail, Myriam El Khomri, a vite flairé les ennuis à l’horizon et a bifurqué en vitesse vers l’entreprenariat. “Je n’ai pas connu de difficultés particulières parce que j’ai vite monté ma propre entreprise de conseils aux entreprises dès le mois d’octobre. J’ai commencé à travailler sur plusieurs missions dans le domaine de la qualité de vie au travail.

Les anciens députés ne sont pas à la fête non plus. Pour certains, après l’indemnité, dégressive, à laquelle ils ont droit pendant six petits mois après la fin de leur mandat, bonjours les écueils administratifs au Pôle Emploi. Françoise Descamps-Crosnier a été prise dans les filets : “Je ne rentrais dans aucune case du formulaire. Le conseiller m’a reçue, mais il ne savait pas bien quoi faire pour m’aider.” Idem pour Christophe Cavard : “C’est violent. (…) Il y en a qui frisent la dépression, qui n’arrivent plus à joindre les deux bouts. Mais ça, on ne peut se le dire qu’entre nous. On se sert les coudes.”

par -

Les députés Zouhair Maghzaoui, Fadhel Ben Omrane et Mahbouba Ben Dhifallah, représentant la région de Kébili, se sont retirés d’une réunion ministérielle sur la région tenue, vendredi matin, au Palais du gouvernement à la Kasbah, indiquent à l’agence TAP par téléphone Zouhaier Maghzaoui et Mahbouba Ben Dhifallah.
Les députés protestent contre la faible représentation de la partie gouvernementale au sein de la réunion attendue depuis septembre 2016, ce qui selon eux reflète le manque de sérieux dans le traitement des dossiers inscrits à l’ordre du jour. Le représentant de l’UGTT qui avait appelé à la tenue de cette réunion est absent. Le ministre chargé du dossier de la région, ministre de l’agriculture, Samir Taieb, a ouvert les travaux de la séance avant de partir. Quant aux ministres du développement, des finances et de la santé, ils étaient absents de la réunion.
Les députés protestent, également, contre la tenue de cette réunion après l’examen du budget de l’Etat 2018 empêchant l’inscription des revendications de la région dans les projets de l’Etat.
Les deux autres députés représentant la région, Mohamed Ali Bedoui et Ibrahim Ben Said, se sont absentés pour des raisons de santé, selon la députée Mahbouba Ben Dhifallah.

par -

Le 30 novembre dernier, dernière publication en date de l’ARP sur les absences des députés en plénière, ils étaient 36 à s’absenter et 24 à s’excuser, c’est-à-dire 59 fauteuils vides sur un total de 217 députés. Il faut dire que les députés tunisiens sont d’une assiduité exemplaire et qu’ils travaillent d’arrache-pied, qu’ils sont toujours présents en masse à toutes les AG et toutes les réunions des commissions, dédiés au service du peuple et ne laissant aucun projet de loi traîner dans les tiroirs !

Le 30 mai dernier, l’ARP lançait un appel d’offre pour le choix d’une société de service «chargée de fournir l’assistance technique, aux groupes parlementaires tunisiens, dans le domaine de la gestion des contrats de travail des assistants parlementaires». Première nouvelle donc : Les groupes parlementaires et non les députés de manière individuelle auront des assistants parlementaires. Ces derniers seront au nombre de 24, pour un total de 9 groupes (Ennahdha, Nidaa, Al Hourra, le Front Populaire, le bloc démocratique, l’UPL, Afek & Nidaa TRE et le Bloc National).

Ils devront avoir, au moins, la licence, mais surtout au moins un Master en sciences juridique, politique, économique, économique ou de gestion. Ils fourniront une assistance en conseil, études, administration et documentation. Parmi les conditions requises, ils doivent être de nationalité tunisienne, en complète possession de leurs droits civiques, avec un B3 «qui ne comporte pas d’observations qui aillent à l’encontre de l’exercice de leurs fonctions», un B3 qui peut donc ne pas être vierge, mais d’une bonne condition, physique et mentale et avec les aptitudes demandées.

Le 9 octobre dernier, c’est à la société «Adecco», à l’adresse internet introuvable et au téléphone injoignable, qui remporte le contrat pour la somme de 555.723,360 DT toutes taxes comprises. Pour les assistants, l’ARP a tenu à fixer elle-même les salaires des assistants, pour éviter toute malversation de la part de l’employeur direct que sera Adecco.

En effet, l’assistant parlementaire «catégorie 1» (Master en sciences juridiques, politiques, sociales ou gestion) touchera ainsi 993,089 DT par mois. Celui de la «catégorie 2» (Maitrise ou équivalent), touchera 832,224 DT nets par mois.

Ce budget, représentera en fait les rémunérations des assistants parlementaires, avec une marge de 05,5 % pour Adecco. C’est en effet cette entreprise qui se chargera de la gestion des recrutements des assistants parlementaire, mais sous CDD (contrat à durée déterminée). C’est aussi cette entreprise d’intérim qui jouera le rôle de DRH (Directeur des ressources humaines) pour le compte de l’ARP et des groupes parlementaires en particulier.

Agissant ainsi, l’ARP n’aura en fin de compte pas pu éviter que les députés recrutent des parents, amis ou partisans. Le choix des candidats est en effet resté entre les seules mains des blocs parlementaires, qui en transmettront les listes à Adecco et la décision finale du candidat à retenir sera celle de l’ARP et plus directement des groupes parlementaires. De là à retrouver demain tel député recrutant ses propres enfants ou encore des éléments parmi ceux de son propre parti, c’est presqu’attendu. Et à coté de «ARP voyages», on retrouvera «ARP Jobs» !

En faisant d’Adecco le véritable DRH des groupes parlementaires, l’ARP n’aura réussi qu’à éviter que le possible recrutement de parents, amis ou membres de partis politiques n’aboutisse après chaque mandat parlementaire à l’entassement de personnels qui pourraient être, à chaque nouveau Parlement, remerciés et remplacés par d’autres, pour différentes causes toujours personnelles, car le recrutement aurait été fait sur des bases parentales, partisanes ou amicales.

par -

Le ministre des Affaires étrangères, Khemaïs Jhinaoui, est très amer depuis quelques semaines. En fait il l’est depuis qu’il a appris, dans le projet de la loi de finances 2018, que Chahed allait tailler les ailes de la diplomatie tunisienne, déjà très famélique en Asie et en Afrique surtout. Alors Jhinaoui dégaine et balance.

Il a déclaré à la face des députés, ce vendredi 24 novembre 2017 lors de la séance plénière à l’ARP, autour de ce même budget du département, que certains élus, de tout bord, ne mettent les pieds dans son ministère que pour des intérêts personnels, rapporte Mosaïque Fm
Pour bien charger leur barque, il a ajouté que ces députés ne demandent aucune indication sur les positions de la diplomatie tunisienne, sur quelque sujet que ce soit. Alors question : Ces voyages dont parle Samia Abbou, à quoi ça sert, si ce n’est pas pour une once de diplomatie au service du pays ?!

Cette sortie du patron de la diplomatie tunisienne, jointe aux demandes financières des députés, portées par leur président, assombrit un peu plus le tableau de la représentation nationale…

par -

Dans sa réponse aux députés, le président de l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP), Mohamed Ennaceur, a déclaré qu’il partage pleinement les avis et les positions des députés par rapport au projet du budget de l’Assemblée pour l’exercice 2018. “Je partage pleinement vos avis (…) Le budget que nous a été consacré est très minime et ne répond pas aux défis de cette période”, a assuré Ennaceur, avant d’ajouter : “Oui le budget de l’ARP n’est pas à la hauteur du statut dont jouit l’ARP et de son rôle constitutionnel” (…) On est conscient de tout cela et nous devons changer les choses pour le prochain budget”, a-t-il dit.

Le président de l’ARP a appelé à cet effet les députés à bouger et veiller à changer les choses. Comme solution, il a appelé à accélérer l’adoption du projet de loi relatif à l’indépendance administrative et financière de l’ARP dans les plus brefs délais : “On doit mettre cela au devant de nos priorités et notre agenda afin de pouvoir approuver cette loi avant la fin de cette année”, a-t-il dit.

Le problème n’est pas tant cette bronca, digne de députés dont les absences et écarts, verbaux et physiques (bousculades et autres empoignades musclées), sont récurrents, que le fait de voir leur chef de file, Mohamed Ennaceur, les suivre dans cette étrange procession. Lui qui avait véhément appelé hier le chef du gouvernement à valoriser ses actions dans le sens du redressement de l’économie du pays et avait invité les citoyens à l’accompagner, par le travail, les efforts et le sacrifice. Les sacrifices c’est donc pour les autres et pas pour lui et Compagnie ! Comment obtenir une résonance auprès de la population si l’élite ne montre pas la voie ?

Dans cette coupole du Bardo, cette tour d’ivoire plutôt, les députés perdent de plus en plus pied dans la réalité et entretiennent des habitudes qui ne renieraient pas les oligarchies qui défraient la chronique à travers le monde. Sauf qu’ici, en terre de démocratie, même naissante, la chose fait tache. Et venant d’une personnalité du calibre du président du Parlement, dans un régime parlementaire qui plus est, une personne d’un âge respectable et donc censée calmer les ardeurs de ses troupes, la chose n’est que plus affligeante. Le penseur français René Descartes a écrit dans son “Discours de la Méthode” que “le bons est la chose du monde la mieux partagée“. Peut-être, mais en tout cas pas pour nos “chers” députés et leur plus éminent représentant. Des élus dont d’ailleurs Samia Abbou, une des leurs, a dit ce mercredi qu’ils crament plus de deniers publics qu’il ne faut dans les dépenses liées aux voitures de fonction…

Outre ce projet de loi, Mohamed Ennaceur a réclamé la révision, avant la fin de cette année, du règlement interne de l’ARP comme force constructive et source légitimant la mise en place des institutions de l’État et de ses instances constitutionnelles et vu son rôle législatif et électoral, selon ses dires.

Le président de l’ARP a également appelé à approuver le maximum d’initiatives législatives provenant de la part des députés : “Nous veillons à ce que le prochain budget soit construit sur des objectifs”, a-t-il aspiré.

S’agissant de l’académie de l’ARP dont les activités viennent de démarrer, Ennacer a évoqué la nécessité, dans le prochain budget, de consacrer un paquet bien déterminé à cette académie, actuellement financé par le PNUD, selon ses déclarations.

En effet, selon le rapport de la Commission des finances de l’ARP, présenté, aujourd’hui en plénière, le budget alloué à l’ARP au titre de l’exercice 2018 s’élève à 30,919 MDT contre 29,446 MDT en 2017, enregistrant ainsi une hausse de 1,473 MD (5%). Ces fonds seront répartis comme suit : 29,419 MDT pour les dépenses de gestion et seulement 1,500 MDT pour les dépenses de développement.

Il est à rappeler à ce propos que les députés de l’ARP ont exprimé aujourd’hui leur mécontentent à l’égard de ce budget alloué à l’ARP. Le député Youssef Jouini n’a pas caché sa déception, soulignant que ce budget est très en deçà des attentes et ne permettra pas à l’ARP d’accomplir les tâches et missions qui lui ont été confiées. Selon lui, le député tunisien n’est pas bien considéré et valorisé lorsqu’il est en mission à l’étranger alors qu’il représente le pays, expliquant cela par le faible budget accordé aux élus pour leurs déplacements, soulignant à cet effet l’importance d’accorder à l’ARP son indépendance administrative et financière pour qu’elle soit à la hauteur des attentes et de ses missions.

De son côté, l’élue Kalthoum Badreddine a fait remarquer que le budget de l’ARP n’a pas évolué depuis trois ans et ce, malgré son statut dans le pays et les importantes tâches qui lui ont été confiées et qui ne sont pas seulement législatives ou exécutives mais aussi diplomatiques et électorales, selon ses dires. “C’est le plus faible budget par rapport à ceux alloués aux présidences de la République, du gouvernement et aux ministères”, a-t-elle dit. Elle a ajouté qu’à la lumière de ce budget, le rôle de l’ARP sera certes limité. “Le rendement de l’Assemblée va être limité car l’investissement dans le travail et dans la démocratie nécessite beaucoup plus de fonds”, a assuré la députée, appelant à réactiver le projet de loi portant sur l’indépendance administrative et financière de l’ARP dont les discussions avaient été suspendues suite à des accusations sur sa constitutionnalité.

par -

Le député à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) Youssef Jouini a exprimé, aujourd’hui, sa déception pour le budget alloué à l’ARP au titre de l’année 2018. Lors d’une plénière consacrée à l’examen du projet de budget du Parlement qui se tient actuellement au Bardo, il a expliqué que ce fonds est très en deçà des attentes et ne permettra pas à l’ARP d’accomplir les tâches et missions qui lui ont été confiées.

Youssef Jouini a en outre indiqué que le député tunisien n’est pas bien considéré et valorisé lorsqu’il est en mission à l’étranger alors qu’il représente le pays, expliquant cela par le faible budget accordé aux élus pour leurs déplacements.

Il a, à cet effet, souligné l’importance d’accorder à l’ARP son indépendance administrative et financière pour qu’elle soit à la hauteur des attentes et de ses missions.

De son côté, l’élue Kalthoum Badreddine a fait remarquer que le budget de l’ARP n’a pas évolué depuis trois ans et ce, malgré son statut dans le pays et les importantes tâches qui lui ont été confiées et qui ne sont pas seulement législatives ou exécutives mais aussi diplomatiques et électorales, selon ses dires. “C’est le plus faible budget par rapport à ceux alloués aux présidences de la République, du gouvernement et aux ministères“, a-t-elle dit.
Elle a ajouté qu’à la lumière de ce budget, le rôle de l’ARP sera certes limité. “Le rendement de l’Assemblée va être limité car l’investissement dans le travail et dans la démocratie nécessite beaucoup plus de fonds“, a assuré la députée, appelant à réactiver le projet de loi portant sur l’indépendance administrative et financière de l’ARP dont les discussions avaient été suspendues suite à des accusations sur sa constitutionnalité.

Il est à rappeler à ce propos que le budget alloué à l’ARP au titre de l’exercice 2018 s’élève à 30,919 MDT contre 29,446 MDT en 2017, enregistrant ainsi une hausse de 1,473 MD (5%). Ces fonds seront répartis comme suit : 29,419 MDT pour les dépenses de gestion et seulement 1,500 MDT pour les dépenses de développement.

par -

La décision du bureau de l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) de limiter le temps des interventions des députés fait polémique au Bardo. Une mesure fortement rejetée par les députés,  principalement de ceux de l’opposition, qui discutent actuellement des budgets des trois présidences. Ils ont considéré cela comme une atteinte à leurs droits et ont menacé le président de l’ARP de quitter la salle si le bureau ne revient pas sur cette décision. “C’est une décision arbitraire“, déclarent les députés.

Ils ont également appelé à donner aux députés leurs droits de parler et d’exprimer leurs avis sur ces projets de budget, en tant que représentants et porte-paroles du peuple.

Suite à ces accusations, le président de l’ARP, Mohamed Ennaceur, a de nouveau appelé les présidents des blocs parlementaires pour discuter de cette question, avant d’expliquer que cette décision a été prise suite à cause d’une contrainte du temps, sachant que les deux projets, le budget de l’Etat et la loi de finances relatifs à l’exercice 2018, devraient être promulgués avant les délais constitutionnels fixés au 10 décembre 2017, selon ses dires.

Il est à rappeler à ce propos que le bureau de l’ARP a décidé, lors de sa réunion, hier mardi à l’ARP, de limiter le temps des interventions des députés et des blocs parlementaires. À titre d’exemple, une durée de 6 minutes a été accordée au bloc de Nidaa Tounes.

Lors de la plénière de ce mercredi 22 novembre 2017 à l’ARP, les députés devraient en effet discuter des budgets des trois présidences – l’ARP, la présidence du gouvernement et le palais de Carthage.

par -

Le porte-parole du mouvement Nidaa Tounès, Mongi Harbaoui, a démenti, vendredi, l’adhésion officielle de six députés de Nidaa Tounes officiellement au nouveau Front parlementaire centriste et progressiste.
Selon Harbaoui, au cas où cette information se confirme, les six députés concernés seront assujettis aux sanctions prévues par le règlement intérieur du parti.
“Prétendre que le mouvement va accorder un certain de temps aux six députés avant de les renvoyer définitivement ne sert qu’à envenimer les relations entre les dirigeants du parti et les membres de son groupe parlementaire”, a-t-il estimé dans une déclaration à l’agence TAP.
Pour rappel, des députés de l’Assemblée des représentants du peuple avaient annoncé, jeudi 9 novembre 2017, la formation d’un Front parlementaire centriste et progressiste, constitué de 43 députés appartenant aux blocs parlementaires de Nidaa Tounes, Afek Tounes, Machrou Tounes et du groupe al-watania, outre des députés indépendants.
Le nouveau Front compte, également, six élus nidaistes, à savoir: Kamel Hamzaoui, Ons Hattab, Zohra Driss, Moncef Sellami, Wafa Makhlouf et Mohamed Hédi Gueddiche.

par -

Le président de l’ARP, Mohamed Ennaceur, a proposé ce lundi 18 septembre 2017 de préparer un agenda fixant ainsi les délais des réunions de chaque commission au sein de l’ARP.

Cette mesure, selon lui, a pour objectif de faire face à l’augmentation du taux d’absentéisme des députés dans les diverses activités des commissions.

Il a, en outre, ajouté que tous les présidents des blocs de l’ARP seront alertés concernant l’absence des députés et qu’ils sont appelés à prendre une série de mesures contre ce fléau.

On rappelle que Ennaceur avait proposé de ficher et sanctionner les députés absentéistes en leur prélevant 100 dinars sur le salaire pour chaque disparition injustifiée. Mais sa proposition a été rejetée…

par -

Au cours de la réunion tenue de ce lundi 18 septembre 2017, de la commission de l’organisation de l’administration des affaires des forces armées de l’ARP, la députée d’Ennahdha Monia Brahim a sollicité le président de l’APR, Mohamed Ennaceur, pour intervenir dans les plus brefs délais afin de trouver une solution pertinente à l’augmentation du taux d’absentéisme des députés lors des travaux de la commission en question. Un député de Nidaa Tounes, Jalel Ghedira, l’a mal pris et a reproché à l’élue d’Ennahdha d’avoir tenu ces propos devant les journalistes présents. Il a dit qu’il fallait discuter in petto avec les députés concernés et éviter de déballer devant les médias, car il s’agit d’«affaires internes», selon ses dires.

par -

Le bureau du Parlement a tenu mercredi soir une réunion extraordinaire en présence de la majorité de ses membres pour revenir sur les tensions qui ont marqué la plénière consacrée au vote du projet de loi sur la réconciliation administrative.
L’assesseur chargé de l’information et de la communication, Mongi Harbaoui, a affirmé à la TAP que les membres du bureau ont dénoncé les comportements de certains députés qui sont de nature à bloquer les activités de l’appareil législatif et à porter atteinte à son prestige.
Le bureau de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) a appelé les partis politiques, les blocs parlementaires et les députés à tenir le Parlement loin des tiraillements politiques et à privilégier les moyens d’expression démocratique.

Selon Mongi Harbaoui, le bureau de l’ARP a convoqué la réunion des présidents des groupes parlementaires pour prendre les mesures nécessaires.
Harbaoui a précisé que le règlement intérieur ne prévoit pas des mesures répressives contre ces agissements. Il s’agit, selon lui, d’une question d’éthique qui fait appel à la morale du député.
Il n’a pas écarté la possibilité de proposer l’amendement du règlement intérieur pour mieux organiser les interventions des députés en plénière.
Pour les députés de l’opposition représentés au bureau de l’ARP, “ce qui s’est passé mercredi est courant dans les Parlements démocratiques”.
La séance consacrée au vote de la loi sur la réconciliation administrative s’est déroulée dans une ambiance très tendue, ce qui a contraint le président du parlement de lever la séance à plusieurs reprises.

par -

Cela fait un bon bout de temps que le président de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), Mohamed Ennaceur, agite le bâton contre l’absentéisme chronique des députés. Et bien il semble qu’il se soit enfin décidé à taper là où ça fait mal à tous les coups : le portefeuille. Le bureau de l’ARP a fait savoir ce lundi 14 août 2017 à travers un communiqué qu’il a ponctionné les primes des députés abonnés à l’école buissonnière.

Les primes de remboursement des frais des élus de la nation qui ont été absents trois jours le même mois lors des séances plénières dévolues aux votes ou qui ont affiché 6 absences d’affilée durant les travaux des commissions parlementaires ont été rognées de 25 mille dinars, indique le communiqué.

Alors si vous voyez prochainement nos chers députés se bousculer au portillon pour assister aux plénières et travaux des commissions, vous savez à quoi vous le devez…

par -

Le président kényan, Uhuru Kenyatta, a déclaré la guerre au train de vie fastueux des parlementaires et des hauts fonctionnaires, notamment les salaires « ahurissants », qui plombent l’économie du pays. Cette affaire était au coeur du discours adressé à la nation au Parlement, le mercredi 15 mars 2017, rapporte Financial Times.

Le chef de l’Etat a dit que les rémunérations dans la fonction publique sont «une des principales menaces” du “bien-être économique et national». D’après lui, la moitié du budget de l’Etat est dévorée par le secteur public, qui ne représente pourtant que 2% de la population. Les députés, par exemple, brassent l’équivalent de 76 fois le PIB par tête du pays, d’après une enquête réalisée en 2013 par le FMI et le Parlement britannique. Cela fait des élus kényans les plus grassement payés du continent, derrière le Nigeria. Les députés des pays développés à côté passent pour des pauvres, avec un salaire qui pèse à peu près quatre fois le PIB par tête.

Le président kényan envisage d’injecter une partie des grosses économies que le trésor public fera dans la revalorisation des fonctionnaires mal payés, comme les enseignants, les gardiens de prison ou les médecins.

Le rapport explosif de la commission chargée de faire la lumière sur les salaires et rémunérations est attendu en avril 2017. Il y aura de la casse dans la fonction publique kényane, où les plus gros salaires sont 60 fois plus élevés que les plus faibles. D’après le porte-parole de la commission, il a été proposé de rogner cet énorme fossé entre les salaires en le ramenant de 60 à 20 salaires d’écart…

par -

Plusieurs députés ont critiqué la non activation des projets de développement dans les gouvernorats du Nord-Ouest, lors de la séance plénière tenue mardi 7 mars 2017 à l’ARP et consacrée à l’examen des questions liées au développement dans les gouvernorats du Nord-Ouest (Béja, Jendouba, Siliana et le kef).
A ce titre, Fayçal Tebbini a dénoncé l’absence de volonté d’aller de l’avant en matière de discrimination positive entre les régions, soulignant la non participation des compétences du Nord-Ouest dans les gouvernements successifs.

La députée Sana Mersni a évoqué le blocage du projet de la zone industrielle à Roumani à Jendouba, en l’absence de plan directeur alors que sa création avait été décidée en 2012, étant donné que l’Agence foncière Industrielle, n’a pas reçu les avis de certains ministères concernant l’aménagement de cette zone.
Mersni a considéré que la faiblesse de l’infrastructure dans le gouvernorat de Jendouba, a négativement impacté le secteur touristique, qui traverse sa pire crise, avec un taux de fermeture des établissements hôteliers s’élevant à 90%.
La députée a également, estimé que la faiblesse du développement dans sa région, est essentiellement due à l’absence d’une vision globale en matière de développement, malgré l’adoption par l’assemblée des représentants du peuple d’une série de lois, dont les décrets d’application n’ont pas été promulgués par le gouvernement.
La députée Jihène Aouichi a, quant à elle, a appelé le ministère de l’agriculture à finaliser le code forestier, actuellement en cours de révision, et à le transmettre à l’Assemblée des représentants du peuple, pour organiser l’exploitation forestière.
Elle a, en outre, souligné la nécessité de soutenir le secteur touristique dans le gouvernorat de Jendouba, à travers notamment la reprise de l’activité de l’aéroport de Tabarka et le soutien des projets de tourisme écologique.
Le Kef
La députée Khansa Ben Harrath, a plaidé pour l’activation de la décision de créer la zone industrielle de Mahamid (gouvernorat du Kef), soulignant la nécessité de résoudre le problème foncier qui bloque ce projet.
Ben Harrath a également, fait savoir que la Société de Ciment d’Oum El Kelil a exprimé sa volonté de céder du terrain en faveur de la société “le complexe industriel” pour créer la zone en question, invitant les autorités à régler ce problème de transfert de propriété pour pouvoir activer le projet de zone industrielle.
Ben Harrath a également, souligné la nécessité de trouver des solutions pour permettre la poursuite de l’activité de la mine d’el Jérissa, qui assure plusieurs postes d’emploi et qui crée une dynamique économique dans la région.
De son coté, le député Abdelaziz Kotti a évoqué la nécessité de mettre en place un nouveau modèle de développement conformément aux dispositions de la constitution, estimant que les politiques gouvernementales n’ont pas rompu avec les anciens choix en matière de développement, ce qui explique leur échec.
Kotti a par ailleurs, affirmé que le fait de priver les gouverneurs de prérogatives exécutives n’est pas de nature à impulser le développement.

Le meilleur des RS

Le 5 février 2016, la Secrétaire d’Etat au Transport, Sarra Rjeb, racontait dans un Post sur sa page officielle l’incident qui aurait pu lui...

INTERVIEW

Il est agronome de formation, fils d’un agriculteur et qui s’était essayé, en 2011, au syndicalisme agricole où il a été membre du comité...

AFRIQUE

Les autorités gabonaises ont mis un terme, vendredi 16 février 2018, à leur compagnonnage avec la Société d'énergie et d’eau du Gabon (SEEG), un...

Reseaux Sociaux

SPORT