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Les députés de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) ont voté, mardi 03 juillet 2018, en plénière, contre le projet de loi N°18/2018, portant approbation de l’accord de prêt conclu, le 21 décembre 2017, entre la Tunisie et la Banque africaine de développement (BAD) pour le financement du projet d’appui au développement des compétences techniques et technologiques (PADCTT).
L’accord, déjà examiné en plénière tenue à la fin du mois de juin 2018, prévoit l’octroi de 72 millions d’euros, soit 190 millions de dinars, remboursable sur 19 ans, dont 7 années de grâce. Ce projet, piloté par le ministère de l’Education sur la période 2018-2022, vise à développer l’éducation, l’enseignement scientifique et technologique et à améliorer l’infrastructure nécessaire.
Pour Mongi Rahoui (Front populaire), les partis politiques qui votent en faveur de ces projets visent “à piéger toute la Tunisie“. “Ces partis qui ont voté des projets de loi visant à diffuser davantage la pauvreté sur une plus grande échelle sont très loin du concept de l’école publique“, indique encore le député. Et de poursuivre que “le vote de ces partis reflète des intérêts étroits liés aux indemnisations et à l’Instance Vérité et dignité“.
Toutefois, le député Ennadha Habib Khedher, a estimé que le refus d’adopter ce projet de loi “ne reflète aucun sens de patriotisme“.

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La séance plénière consacrée à l’examen du projet de loi n°2017-89 relatif à la déclaration de patrimoine, à la lutte contre l’enrichissement illicite et les conflits d’intérêts dans le secteur public et qui devait démarrer ce mardi 19 juin 2018 a été levée.

Le président de l’ARP, Mohamed Ennaceur, a expliqué que le nombre des députés présents n’atteint pas le quorum du tiers requis, conformément à l’article 109 du règlement intérieur du Parlement. Les députés n’étaient que 46 ce matin.

Réuni le 6 juin courant, le bureau de l’ARP avait décidé la tenue d’une séance plénière ces 19 et 20 juin pour l’examen de ce projet de loi.

Rappelons que la Commission de la législation générale avait adopté, le 30 mai dernier, son rapport sur le projet de loi en question après avoir auditionné les parties concernées, dont notamment des représentants de l’initiateur – la présidence du gouvernement -, de l’Instance nationale de lutte contre la corruption (INLUCC), de la Cour des comptes et du pôle judiciaire économique et financier.

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Le chef du gouvernement, Youssef Chahed, s’était engagé, avec véhémence, à traquer partout la corruption, à pourfendre et débusquer corrupteurs et corrompus dans tous les cercles, jusque dans les plus hautes sphères du pouvoir. La promesse a-t-elle été tenue ? Pour le moment nous sommes contraints de dire non, puisqu’il manque dans le panier les politiques, or il est inconcevable que des faits de cette gravité soient perpétrés dans cette «petite» Tunisie (du point de vue géographique et démographique) sans que ces décideurs, sans qui rien ne se fait, parfois pour le plus grand malheur de leurs administrés, ne soient au courant ou même mouillés. Donc, à cet instant précis, nous ne pouvons en conclure autre chose qu’une tromperie sur la marchandise. Mais à en croire les bruits, persistants, lâchés par le porte-parole du Tribunal de première instance de Tunis, Sofiene Sliti, si la machine cale et n’a jusqu’ici broyé aucun politicien, ce n’est pas la faute de Chahed mais bien celle du Parlement, lequel s’obstinerait à retarder l’action du couperet de la justice. Sliti avait émis une salve d’accusations le 2 mai 2018, en affirmant, sur Mosaïque Fm, que l’ARP refuse de lever l’immunité de certains élus dont les noms sont cités dans des affaires de corruption. Le bureau de l’ARP avait balayé ces accusations d’un revers de la main, en arguant que la requête de la justice ne contenait pas assez d’éléments de preuve. Le même Sliti est revenu ce week-end, avec les mêmes accusations, mais cette fois avec des faits précis gravissimes et un nom (décidément l’attaque frontale et nominative de Chahed contre Hafedh Caïd Essebsi fait école !), et pas n’importe lequel : Sofiene Toubel, le chef du groupe parlementaire de Nidaa Tounes.

Nous parlons, tout de même, du chef de file des députés du parti sorti majoritaire des dernières élections générales, en 2014. Ce n’est pas rien ! Certes les citoyens en ont soupé des problèmes de la classe politique, de leurs tiraillements puériles et mortifères pour la stabilité du pays, de leurs bisbilles indignes de leur statut d’élite (il en faut bien une, une élite, et pour le moment c’est eux qu’on a sous la main), de leurs errements, erreurs et approximations, mais ce qu’a dit et redit Sliti mérite bien qu’on s’arrête, et qu’on mette de côté pendant un moment les dépenses de l’Aïd, la Coupe du Monde, les soirées estivales dans les cafés, etc. Là on nous parle d’une corruption au sommet du pouvoir législatif, le pourvoir suprême en fait dans ce régime que la Tunisie a eu la bonne idée de se choisir. Si ça ce n’est important qu’est-ce qui l’est ?!

Un vieux serpent de mer

La députée Samia Abbou a été la première à mettre les pieds dans le plat en demandant publiquement, le 2 mars 2017, que la lumière soit faite sur les signes de extérieurs de richesse plus que suspects chez certains de ses collègues. Si des noms tels que Toubel et d’autres acolytes ont été lâchés sur la place publique, c’est parce que la justice a travaillé depuis les allégations de Abbou. Cependant, pour le moment, les condamnations s’arrêtent aux portes des politiciens. On le sait, le temps de la justice n’est pas celui des médias ou de l’opinion publique, et que les juges doivent justement y aller avec des gants pour que les droits de tous, en premier la présomption d’innocence, soient respectés, mais tout de même aucun politique pris entre les filets depuis le démarrage de la campagne de Chahed, c’est un peu difficile à admettre pour les citoyens, eux qui sont laminés par la justice en une fraction de seconde –  j’exagère un peu – s’ils ont le malheur d’être coincés pour parfois une broutille. Bon, le chef du gouvernement a quelques belles prises à son actif dans les milieux d’affaires, notamment Chafik Jarraya, le symbole de toute une époque, celle de la collusion mafieuse entre les businessmen et le pouvoir, mais rien, jusqu’ici, ne nous prouve qu’on est sorti de cette sombre ère. Il est où l’ancien ministre de l’Intérieur Najem Gharsalli, cité dans les mêmes dossiers explosifs que Jarraya et que Chahed avait donné l’instruction de ramener dare-dare ? Il court toujours…

Il faudra finir le boulot !

C’est la traque des pourris de la République, pour avoir in fine une République vertueuse, qui avait donné au locataire du palais de la Kasbah son premier galon d’homme d’Etat, et fait monter en flèche sa popularité. Il en est d’ailleurs resté quelque chose, de cette popularité, dans les sondages d’opinions, mais elle s’est sérieusement érodée depuis. Chahed a été lui aussi, comme tous les autres, pris dans cette crise de confiance entre les électeurs et leurs représentants, et il y a laissé beaucoup de plumes, d’après les enquêtes récentes. Certes les résultats économiques qui tardent, l’inflation, le climat politique et social délétère expliquent en grande partie cette désaffection vis-à-vis des dirigeants, mais il y a aussi le sentiment, à tort ou à raison, que les politiques sont une catégorie à part sur laquelle ne s’abattra jamais le glaive de la justice, en tout cas tant qu’ils sont au pouvoir. A Chahed de prouver le contraire en mettant la même énergie dans ce combat que dans sa croisade contre les hommes d’affaires véreux. La première étape serait de monter au front, comme il l’a fait pour le fils du chef de l’Etat, pour obliger le bureau du Parlement à lâcher les siens afin qu’ils soient jugés, comme le citoyen lambda…

Dans cette affaire il y a un très gros enjeu : La restauration de la crédibilité des politiques. Ce n’est pas pour rien que le penseur français Montesquieu (1689-1755) a théorisé la nécessaire séparation des trois pouvoirs, exécutif, législatif et judiciaire, pour que la démocratie soit assise sur de bonnes bases. L’indépendance de ces trois piliers, surtout celle de la justice, est ce qui entretient le rapport de confiance entre les citoyens et les institutions. La justice doit être l’endroit où le droit est dit et appliqué de manière indistincte, que vous soyez “puissant ou misérable“, or c’est justement, d’après Sliti, ce que l’ARP empêche aux juges de faire. Chahed devra résoudre ce problème. Il est au moins aussi important pour l’avenir de la démocratie que les autres grands dossiers. Et pour son avenir politique personnel aussi, si toutefois il a des envies de passer du palais de la Kasbah à celui de Carthage. Et qu’on ne vienne pas nous dire qu’il n’y pense jamais, et pas seulement en se rasant le matin, comme l’avait confessé Nicolas Sarkozy quand il était le tout-puissant ministre de l’Intérieur…

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La séance plénière consacrée aux questions orales adressées au ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Slim Khalbous a démarré aujourd’hui, lundi 28 mai 2018 à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP).

La proposition de loi relative à la responsabilité sociétale des entreprises et le projet de loi relatif à la sécurité sanitaire et la qualité des produits alimentaires et des produits pour animaux seront également débattus lors des plénières qui se tiendront mardi et mercredi, 29 et 30 mai 2018.

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Le président de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), Mohamed Ennaceur, a appelé, ce jeudi 24 mai 2018, les députés et les membres des commissions relevant de l’Assemblée à rejoindre les travaux de cette plénière consacrée au développement dans le Sud-Est. “Ce n’est pas logique que les gouverneurs, les ministres et les responsables des ministères soient plus nombreux que les députés (…) J’appelle tous les députés à nous rejoindre”, a ajouté Ennaceur.

Une séance plénière consacrée à l’examen du rapport de la commission du développement régional sur les visites qu’elle a effectuées dans le Sud-Est du pays (Tataouine, Gabès et Médenine) se tient actuellement à l’ARP.

Une note interdisant aux députés membres des commissions de se réunir en commission a été publiée dans ce sens publiée. L’objectif est de permettre aux députés d’être présents à cette plénière à laquelle assistent un bon nombre de ministres, gouverneurs et hauts responsables.

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Des retenues sur les salaires de 13 députés qui se sont absentés de plusieurs séances plénières et réunions de commissions pendant les mois de janvier, février et mars 2018 seront appliquées, a décidé l’Assemblée des représentants du peuple (ARP).

Le Parlement a publié sur son site WEB une liste nominative des députés dont les salaires seront amputés.

Selon la même publication, certains députés se sont absentés de toutes les plénières et réunions des commissions tenues pendant les mois de février et mars 2018, selon la même publication.
En vertu du règlement intérieur du Parlement, “il est interdit aux membres de l’Assemblée de s’absenter sans préavis“.

Le Président de l’Assemblée peut accorder à un membre une autorisation d’absence pour une durée déterminée. Les absences pour des durées indéterminées ne sont autorisées que pour les congés de maladie.

Si l’absence non justifiée dépasse, au cours du même mois, trois jours de travail complets à des séances plénières relatives à des votes, ou six absences successives des travaux des commissions au cours d’un même mois, le Bureau doit décider une retenue sur les indemnités, proportionnellement à la durée de l’absence.

La liste des jours retenus sera publiée sur le site électronique de l’Assemblée. Le Bureau de l’Assemblée doit publier sur le site électronique de l’Assemblée la liste préliminaire des députés présents aux séances plénières et aux commissions dans un délai ne dépassant pas trois jours ouvrables après la fin de la séance.

La liste précise si l’absence était justifiée ou pas. Chaque député a le droit de faire opposition dans un délai d’une semaine à compter de la date de publication de la liste préliminaire.

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Les résultats annoncés , dimanche 6 mai 2018 par l’Instance Supérieure Indépendante pour les Élections,   concernant le taux de participation des électeurs tunisiens aux municipales 2018, ont montré que les Tunisiens et les Tunisiennes ont sanctionné les partis et ont massivement abandonné les bureaux de votes dans les 24 gouvernorats de la République.

Interrogé ce lundi 7 mai 2018 par Africanmanager sur  les causes de la faible affluence des électeurs aux bureaux de vote, le député et dirigeant au sein d’Ennahdha, Abdellatif Mekki a tenu à préciser que plusieurs facteurs sont derrière la réticence des Tunisiens à se rendre aux urnes. Il a accusé certaines parties de travailler d’arrache-pied afin de faire échouer les élections municipales.Ces derniers se considèrent, selon lui, comme victimes de la Révolution et ils ont convaincu et influencé beaucoup de gens de l’inefficacité et de l’inutilité de vote.

Pour sa part,  Khaled Chawket, dirigeant à Nidaa Tounes, a affirmé que celui qui renonce à son droit et devoir national n’a pas de rôle dans la vie politique, et que de toutes les  façons “les municipalités auront toujours quelqu’un pour les gérer”, a-t-il dit.

Chawket a par ailleurs indiqué que plusieurs facteurs sont derrière cette réticence, citant la non satisfaction des Tunisiens du travail du gouvernement, du rendement de la classe politique, notamment de l’Assemblé des Représentants du Peuple (ARP), la non stabilité partisane et les changements qui ont eu lieu à travers le tourisme partisan et parlementaire. “Tous ces facteurs”, explique le membre de Nidaa Tounes, “créent un crise de confiance entre la classe politique et le citoyen”.

Sur un autre volet, il a réitéré son regret de ne pas voir les Tunisiens exprimer leur mécontentement à travers les urnes : ” La réticence peut retarder d’autant le processus de la transition démocratique”, a-t-il précisé.

Il a en outre souligné que les partis politiques sont appelés à méditer ce message négatif, leur rappelant leur rôle d’encadrer les citoyens et les inciter à s’intéresser à tout ce qui se passe dans le pays :  “Les partis politiques, y compris Nidaa Tounes, sont appelés à écouter les messages des citoyens qu’ils soient positifs exprimés, via les urnes, ou négatifs par l’abstention”, a-t-il ajouté.

De son coté, le député de Nidaa Tounes, Mongi Harbaoui a considéré que  le faible taux de participation aux élections municipales  s’explique par la non satisfaction des revendications sociales et économiques, la distorsion systématique ou non du travail des politiciens et des partis politiques et une crise de confiance sans précédent entre les Tunisiens et les partis politiques.

Harbaoui a également évoqué le grand nombre des partis politiques dont le nombre a atteint aujourd’hui plus de 110.

Il a par ailleurs indiqué que son parti n’est pas surpris par le taux de participation au scrutin :  ” Ce taux nous semble très logique voire même identique à celui obtenu dans les grandes démocraties, de plus qu’il s’agit d’une première expérience en Tunisie post-Révolution”, a-t-il expliqué.

Le député de Nidaa Tounes a également pointé de doigt la non implication des médias tunisiens dans les campagnes électorales à cause de la loi de la Haica et de l’ISIE : ” Aucune campagne électorale ne pourra réussir sans médias “, a assuré Harbaoui avant d’ajouter que les médias ont un rôle important à jouer dans la sensibilisation des citoyens.

On rappelle que les élections municipales 2018 ont eu lieu le 6 mai 2018 sous la supervision de l’Instance supérieure indépendante pour les élections. Le taux de participation générale des électeurs a atteint 33,7%.

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L’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) a démenti jeudi les informations selon lesquelles elle n’a pas donné une suite favorable à la levée de l’immunité parlementaire, précisant qu’elle avait demandé aux parties concernées de corriger une défaillance de procédure relevée dans les demandes de levée de l’immunité de certains députés, sans avoir reçu de réponse.

L’ARP a rendu publique cette mise au point en réponse aux déclarations du porte-parole du pole judiciaire, économique et financier, Sofiene Selliti, selon lesquelles le Parlement n’a pas donné une suite favorable à des demandes de levée de l’immunité de certains députés.

La présidence du Parlement a transmis ces demandes à la commission du règlement intérieur, de l’immunité, des lois parlementaires et électorales qui les a examinées et auditionné les députés concernés avant de rédiger un rapport transmis au bureau de l’ARP lequel a décidé à son tour de le soumettre à la plénière“, a précisé le Parlement sur son site officiel.

Il a indiqué que la plénière du 7 février 2017 avait relevé des défaillances procédurales dans les demandes de levée de l’immunité consistant en l’absence dans les dossiers de preuves sur la présentation des demandes aux députés concernés pour constater leur désir de conserver ou non leurs immunités. “Le Parlement a informé les parties concernées sur cette défaillance pour la rectifier, sans recevoir de correspondance à ce sujet“, a-t-il ajouté.

Le Parlement a fait remarquer qu’il ne dispose d’aucun dossier ou demande de levée de l’immunité et qu’il “œuvre à respecter les règlements et procédures qui touchent l’image du parlement, des députés et de la vie parlementaire, par souci de préserver la réputation de l’institution législative“.

Le porte-parole du pole judiciaire, économique et financier, Sofiene Selliti, avait indiqué mercredi lors d’une conférence de presse que des juges d’instruction du pôle avaient adressé au Parlement des demandes de levée de l’immunité de certains députés, pour des soupçons de corruption, sans obtenir de réponse.

Suite à ces révélations, l’association “I Watch” avait demandé le même jour d’accéder à une information de l’ARP pour connaitre le nombre et les noms des députés objet des demandes de levée de l’immunité.

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Sofiene Selliti, porte-parole du Tribunal de première instance de Tunis et des pôles judiciaires financier et antiterroriste, a lancé une bombe ce mercredi 02 mai 2018 sur Mosaïque FM. Il a affirmé qu’il a appelé à lever l’immunité parlementaire d’un paquet de députés de l’ARP et ce, pour qu’ils rendent des comptes devant la justice dans des dossiers de crimes financiers. Des propos qui ne vont pas soigner la cote du personnel politique, déjà au plus bas. Des révélations qui surtout apportent de l’eau au moulin de la “pasionaria” du Parlement, Samia Abbou, qui avait dit et redit que les signes extérieurs de richesse de certains députés, à tout le moins, étaient douteux…

«Des députés de l’ARP sont mouillés dans des affaires financières et sont suspectés de crimes financiers mais ils jouissent toujours de l’immunité parlementaire. De ce fait, on a appelé à lever cette immunité, car nous soutenons que personne n’est au-dessus de la loi. Non à l’impunité !», a lâché Sliti.

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Les articles adoptés du projet de code des collectivités locales en plénière, n’ont par dépassé 34% d’un total de 392 articles, relève “Al Bawsala“, dans un graphique publié sur sa page Facebook.
Al Bawsala a rappelé que la séance plénière tenue, vendredi, était la sixième consacrée à l’adoption du code des collectivités locales. Au cours de cette plénière qui a commencé après 2 heures de retard, 9 articles ont été rejetés faute de quorum (109 voix) en raison des absences répétées des députés.
L’organisation estime que cette conduite reflète l’absence totale d’une réelle volonté politique d’adopter le code avant les élections municipales.
Al Bawsala” met en garde contre les absences, en particulier, à l’ouverture des plénières eu égard à leur impact sur le déroulement des travaux.
Vendredi, les députés eux-mêmes avaient critiqué l’absentéisme parlementaire qui empêche, assez souvent d’atteindre le nombre de voix requis pour l’adoption du code des collectivités locales.
Al Bawsala” a, pour sa part, publié le pourcentage des députés absents, par bloc, au début de la séance plénière du vendredi :
Groupe Al-Watania: 0%
Groupe Ennahdha : 21%
Groupe Al Walaa Lel Watan: 20%
Groupe démocrate : 25%
Groupe de l’Union Patriotique Libre : 37%
Groupe Al Horra : 38%
Groupe du Front Populaire : 40%
Groupe de Nidaa Tounes : 47%

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Le chef du gouvernement, Youssef Chahed, a appelé ses ministres à respecter les délais impartis pour répondre sans retard aux questions écrites et orales qui leur sont adressées par les députés.

Dans une circulaire adressée, mardi, aux ministres et secrétaires d’Etat, il est indiqué qu’un certain retard a été observé dans l’envoi, par les ministères, des réponses aux questions posées par les députés de l’Assemblée des représentants du peuple.

Il est également rappelé, qu’en vertu des dispositions du règlement intérieur de l’ARP, le gouvernement est tenu de répondre aux députés dans un délai ne dépassant pas les dix jours, pour les questions écrites, et les quinze jours pour les questions orales.

Youssef Chahed a exhorté les membres de son gouvernement à respecter les dispositions de la circulaire n°12 en date du 10 avril 2018, dans le souci de respecter la mission des parlementaires qui consiste, entre autres, à contrôler l’action du gouvernement, et de renforcer la coopération entre les pouvoirs exécutif et législatif.

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Vendredi dernier, toute la blogosphère tunisienne s’enflammait contre un député qui proférait des mots à connotation sexuelle, sans équivoque car il ne pouvait en ignorer le sens ni l’architecture dialectale tunisienne à laquelle ils sont généralement rattachés, contre le chef du gouvernement tunisien. Un Youssef Chahed, qui s’était certes distingué par la hauteur de son niveau et de son éducation par rapport à la bassesse de ce qu’il entendait stoïquement, mais qui souriait certainement jaune devant une Assemblée qui n’a pas bronché face à un tel comportement grossier. Un parlement qui se prend pour le nombril du monde et se permet un langage ordurier. Un parlement qui fait vomir, tant le langage utilisé par au moins deux de ses membres, est ordurier avec des deputes qui profitent de leur statut et de l’impunité dont ils bénéficient pour insulter les représentants de tout un État en mettant le grappin sur les mots les plus scabreux et les plus orduriers et qui accusent les représentants de tout un Etat de tout et de rien.

On s’attendait certes que les députés se livrent à leur sport favori de dénigrement du gouvernement de Youssef Chahed, tant on était habitué aux joutes verbales du même genre d’un certain nombre de leur pairs qui n’avaient rien à envier aux pitrerie et clowneries d’un certain Brahim Gassas et qui l’ont de beaucoup dépassé en basses et viles remarques. Mais nul ne s’attendait à ce qu’il débite de tels mots, qui plus est après avoir brandi des sucettes comme un godemichet. A peine passés les mots de ce député qui disait au chef du gouvernement qu’il était incapable de conduire un âne, voici ceux, orduriers d’un autre qui menaçait de lui soulever les jambes !

Une sorte de langage, depuis quelques années, en cours à l’ARP, où l’opposition a toujours choisi de prendre pour cible le gouvernement quel qu’il soit au travers de termes parfois les plus vils, et qui en dit long sur le niveau du discours politique en Tunisie. Un discours plus dénigrant de l’autre que constructeur avec et pour l’autre. Un discours destructeur de l’actuel modèle sociétal, démobilisateur et démoralisant, économiquement nihiliste et socialement propagandiste. Un discours, celui de certains députés, qui s’inscrit volontiers dans la violence verbale et fait pour cela appel, sans vergogne et prenant cela pour du courage, à un langage bordélique et ordurier qui reflète l’image d’un cirque au bardo, avec quelques clowns de la démocratie pour amuser une galerie de faux héros de la politique. C’est cela, depuis 2011, la démocratie à la tunisienne de la révolution du jasmin

Des mots qui suscitent en tout cas la honte d’avoir une telle Assemblée, censée représenter le peuple, mais qui finit par l’en éloigner un peu plus chaque jour. Un sentiment que renforceront, dès le lendemain, les images retransmises en direct d’une Assemblée où des politiciens en viennent aux presqu’aux mains et aux mêmes altercations verbales, dans une indescriptible gabegie et où on entendait même un député, qui se dit terroriste et menace d’exploser l’ARP. Un aveu, qui pourrait bien lui valoir une interdiction de visa chez les ambassades occidentales !

«Encore une fois, Youssef Chahed et les membres de son gouvernement sont obligés de déserter leurs lieux de travail pour écouter, toute une journée durant, des “députés” dont l’impertinence le dispute à la suffisance et la médiocrité… Il est vrai que «Time Is Money» est une expression anglaise», commentait sobrement un internaute sur les réseaux sociaux. «A l’instant, et après avoir entendu l’intervention d’un député Miskin, je ne peux pas penser à un politicien, élu ou nommé, ou syndicaliste, que je recommanderais aux jeunes Tunisiens comme un modèle à suivre. Ils n’ont ni valeurs ni morale», commente, désemparé, un autre.

 

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Le ministre de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, Samir Taieb, a affirmé, samedi, lors d’une visite du projet de la station de dessalement de l’eau de mer, de Djerba, que son absence lors de la séance plénière devant se tenir aujourd’hui à l’Assemblée des représentants du peuple a été dictée par les exigences du travail sur le terrain et ne reflète aucunement un manque de respect envers le pouvoir exécutif.
Il est à noter que les députés de l’ARP ont boycotté la plénière, tenue samedi, pour protester contre l’absence du ministre, et son remplacement par le secrétaire d’Etat aux Ressources Hydrauliques et à la Pêche, Abdallah Rabhi.
Le ministre s’est dit prêt à répondre, ultérieurement, à toutes les questions des députés, soulignant que le secrétaire d’Etat qui était présent pouvait répondre à toutes les interrogations, étant un membre du gouvernement.
Taieb a, par ailleurs, indiqué que la visite à Djerba vise à accélérer l’avancement du projet de dessalement de l’eau de mer qui a accusé un retard, faisant remarquer que sa présidence du meeting de son parti prévu pour samedi après-midi, intervient dans le cadre de ses activités en dehors des heures de travail.

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Les députés de l’ARP ont boycotté, samedi, une séance plénière au cours de laquelle, ils envisageaient d’adresser des questions orales au ministre de l’Agriculture, des Ressources Hydrauliques et de la Pêche, Samir Taieb. Ils protestent contre l’absence de ce dernier, et la présence, à sa place, du secrétaire d’Etat aux Ressources Hydrauliques et la Pêche, Abdallah Rabhi.
Samir Taieb ne s’est pas présenté devant les parlementaires samedi, parce qu’il s’est rendu à l’ile de Djerba pour présider un rassemblement populaire organisé par son parti Al Massar, ont indiqué les députés mécontents. Le député Imed Daimi a fustigé le comportement du ministre qui, d’après lui, “donne priorité à l’engagement partisan au détriment du travail gouvernemental”. Il a appelé les députés à boycotter la plénière, en protestation contre ce qu’il a qualifié de ” manque de respect envers le parlement “.
De son côté, le parlementaire Hedi Soula a critiqué l’absence du ministre soulignant que “l’intérêt du pays doit primer sur les intérêts partisans “.
Soula a toutefois tenu à avoir une réponse directe du ministre à ses questions relatives à “la prolongation illégale du service de certains responsables du ministère et aux nominations partisanes”.
Pour sa part, le député Fayçal Tebbini a appelé a retirer la confiance du ministre, en raison de son humiliation du Parlement et de son faible bilan.
Les députés se sont, par ailleurs, dit attachés à adresser leurs questions au ministre, étant donné l’importance des problématiques à soulever, dont la pollution maritime, les menaces qui pèsent sur la richesse maritime et les dépassements enregistrés à cet égard.
Réagissant aux propos des députés, Abdallah Rabhi a fait savoir que le ministre s’est absenté pour une mission de travail devant être réalisée dans l’urgence.

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Ahmed Seddik s’est mis à table dans l’émission «Hadatha hedha el Yawm», sur Attesia Tv hier mercredi 10 janvier 2018 dans la soirée, où il était “cuisiné” sur la hausse de 1% de la TVA. Il a avoué qu’il a voté en faveur du fameux article 39. Il a aussi mouillé ses collègues députés du Front populaire (FP), qui ont voté dans ce sens. Seddik met son parti, qui claironne partout qu’il soutient les mouvements de protestation, dans une position très inconfortable !

Quant à Samir Taieb, ministre de l’Agriculture, il a déclaré que ce n’est pas la montée de 1% de la TVA  qui a mis le feu dans le pays. Une position sans doute dictée par l’obligation de solidarité gouvernementale, pour ne pas s’attirer les foudres du chef, Youssef Chahed, qui a martelé que les manifestants de la nuit ont d’autres motivations que la simple protestation citoyenne…

 

سمير بالطيب : فصل الزيادة في الأسعار … امتنعت سامية عبّو عن التصويت و امتنع غازي الشواشي و وافقت عليه الجبهة الشعبية

Publié par ‎احرار الجنوب الثائر‎ sur mercredi 10 Janvier 2018

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Le Parlement britannique a de drôles d’occupations, alors que l’exécutif bataille pour fixer les termes du douloureux divorce avec l’Union européenne. Le réseau informatique du Parlement britannique a recensé 24.473 tentatives d’accès à des sites pornographiques entre juin et octobre 2017, ce qui fait une moyenne de presque 160 par jour, d’après des données livrées à l’agence Press Association et rapportées par l’AFP. La classe politique, déjà empêtrée depuis des semaines dans des affaires scabreuses que la morale réprouve, n’en sortira pas indemne.

Quand on met ces chiffres sous le nez des chefs des groupes parlementaires, ils rétorquent que la plupart de ces tentatives de connexion “ne sont pas volontaires” et sont des erreurs de manip, puisque de toute façon tous les sites spécialisés dans la pornographie sont bloqués sur le réseau parlementaire. Mais l’argument passe difficilement après les mésaventures du vice-premier ministre Damian Green, qui avait été contraint de jeter l’éponge en décembre 2017 suite à son énorme mensonge sur les images pornographiques découvertes dans son ordinateur, qu’il avait nié avoir téléchargé personnellement et visionné…

A noter que près de 8500 ordinateurs sont connectés à ce réseau, qui est à la disposition des parlementaires mais également de leurs assistants et personnels administratifs. Des appareils personnels peuvent aussi y accéder par Wi-Fi.
Le journal The Guardian a fait ses comptes : le mois de septembre 2017 a été très florissant en matière de tentatives de connexion à la Chambre des Lords et la Chambre des communes, 9467 tentatives exactement. Il souligne néanmoins que les parlementaires sont beaucoup moins emballés par la chose ces dernières années. En 2015 on a enregistré 231.020 tentatives, 113.208 en 2016.

PDG de CAP Bank (Capital African Partners), Habib Karaouli est en colère et il le dit haut et fort. Dans un tout récent statut sur sa page officielle, l’économiste de renom s’insurge contre les députés et contre une de leur dernières lubies : Celle de se faire financer leurs prochaines campagnes électorales pour rester au Bardo. Payés à presque 10 fois le Smig, grands voyageurs aux frais de l’ARP, financés sur les deniers publics pour siéger à l’ARP, ils viennent de donner leur accord pour un congé payé pour tout candidat à toute élection. Dans ce statut, Karaouli dénonce et appelle à dénoncer !

«Ainsi donc nos vaillants députés continuent à nous donner une leçon magistrale sur leur sens des priorités et leur compréhension des véritables enjeux de ce pays. Ils viennent de voter une loi permettant de payer 3 semaines de congés à tout fonctionnaire candidat à des élections. Rien que cela !

  1. C’est une rupture d’égalité évidente voire anticonstitutionnelle. Quid des employés dans le privé qui souhaiteraient se présenter ?
  2. Pire. Elle décrédibilise l’action politique et citoyenne dont le volontariat, le désir de servir et le don sont le fondement .
  3. Cela consacre l’idée malheureusement très admise chez nous que tout engagement doit être compensé   avant ou après.
  4. Cela renforce les privilèges et les statuts particuliers sources de la majeure partie de nos problèmes
  5. À dénoncer avec vigueur et à engager au plus vite des recours en constitutionnalité».

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La députée du parti Ennahdha Hayet Amri figure parmi les femmes arabes les plus influentes en 2017, a révélé lundi la vice-présidente de l’Assemblée des Représentants du Peuple, Faouzia Ben Fedha.
“La sélection de la députée Hayet Amri dans la liste des 100 femmes arabes les plus influentes traduit l’excellent niveau atteint par la femme tunisienne et constitue une distinction personnelle pour la députée Amri qui a été choisie pour la deuxième année consécutive”, a souligné Ben Fedha.
Chercheuse en chimie, Hayet Amri a été sélectionnée par le conseil arabe de la femme relevant de la Ligue arabe pour faire partie de cette liste de femmes les plus influentes dans le monde arabe.
“Ce classement reflète mes efforts en matière d’encadrement des chercheurs et ma participation active aux forums scientifiques internationaux”, a déclaré Hayet Amri à l’agence TAP, précisant qu’elle est la seule députée à être choisie parmi la centaine de femmes les plus influentes.
“Je suis toutefois un peu déçue du silence de la presse nationale sur mes contributions en matière de recherche par opposition à la presse étrangère”, a-t-elle déploré

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Avoir été ministre et puis, du jour au lendemain, devoir frapper à la porte des agences d’emploi pour retrouver un job, personne ne le crie sur les toits mais en France c’est une vraie galère. C’est ce qui est arrivé à plein de ministres de François Hollande, qui n’étaient pas du tout préparés à cette traversée du désert. Ils ont vidé leur sac devant des journalistes du Figaro.

L’un des anciens collaborateurs de Hollande, qui a préféré garder l’anonymat, a fait part de son amertume : “Tu sers ton pays comme parlementaire et comme ministre, en essayant de faire de ton mieux. Tu consacres une partie de ta vie à ton pays. Il n’y a rien en retour, ni statut de l’élu ni création de passerelles pour permettre de retrouver un emploi.

A noter que depuis 2012, un décret paraphé par l’ex-président, François Hollande, permet aux anciens ministres de toucher leurs indemnités durant 3 mois après la fin de leur mandat, sauf s’ils ont la chance de retrouver un boulot entretemps, ce qui est loin d’être simple. Un autre ancien ministre, très remonté, se confie : “Ce n’est pas simple de retrouver du boulot quand on ne fait pas partie d’un réseau, de la haute fonction publique, qu’on n’est pas énarque. Le corporatisme fonctionne à plein. Il n’y a pas un type de la promo Voltaire (la promotion de François Hollande à l’ENA – NDLR) qui soit au chômage.” Les difficultés sont telles que certains n’aspirent même plus à retrouver une planque dorée quelque part – dans le public ou le privé -, mais juste un boulot “pour vivre” : “S’il faut vendre des pizzas, j’irai en vendre. Il faut que je travaille“, a lâché cet ancien ministre.

L’ancienne ministre du Travail, Myriam El Khomri, a vite flairé les ennuis à l’horizon et a bifurqué en vitesse vers l’entreprenariat. “Je n’ai pas connu de difficultés particulières parce que j’ai vite monté ma propre entreprise de conseils aux entreprises dès le mois d’octobre. J’ai commencé à travailler sur plusieurs missions dans le domaine de la qualité de vie au travail.

Les anciens députés ne sont pas à la fête non plus. Pour certains, après l’indemnité, dégressive, à laquelle ils ont droit pendant six petits mois après la fin de leur mandat, bonjours les écueils administratifs au Pôle Emploi. Françoise Descamps-Crosnier a été prise dans les filets : “Je ne rentrais dans aucune case du formulaire. Le conseiller m’a reçue, mais il ne savait pas bien quoi faire pour m’aider.” Idem pour Christophe Cavard : “C’est violent. (…) Il y en a qui frisent la dépression, qui n’arrivent plus à joindre les deux bouts. Mais ça, on ne peut se le dire qu’entre nous. On se sert les coudes.”

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Les députés Zouhair Maghzaoui, Fadhel Ben Omrane et Mahbouba Ben Dhifallah, représentant la région de Kébili, se sont retirés d’une réunion ministérielle sur la région tenue, vendredi matin, au Palais du gouvernement à la Kasbah, indiquent à l’agence TAP par téléphone Zouhaier Maghzaoui et Mahbouba Ben Dhifallah.
Les députés protestent contre la faible représentation de la partie gouvernementale au sein de la réunion attendue depuis septembre 2016, ce qui selon eux reflète le manque de sérieux dans le traitement des dossiers inscrits à l’ordre du jour. Le représentant de l’UGTT qui avait appelé à la tenue de cette réunion est absent. Le ministre chargé du dossier de la région, ministre de l’agriculture, Samir Taieb, a ouvert les travaux de la séance avant de partir. Quant aux ministres du développement, des finances et de la santé, ils étaient absents de la réunion.
Les députés protestent, également, contre la tenue de cette réunion après l’examen du budget de l’Etat 2018 empêchant l’inscription des revendications de la région dans les projets de l’Etat.
Les deux autres députés représentant la région, Mohamed Ali Bedoui et Ibrahim Ben Said, se sont absentés pour des raisons de santé, selon la députée Mahbouba Ben Dhifallah.

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