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Le porte-parole du mouvement Nidaa Tounès, Mongi Harbaoui, a démenti, vendredi, l’adhésion officielle de six députés de Nidaa Tounes officiellement au nouveau Front parlementaire centriste et progressiste.
Selon Harbaoui, au cas où cette information se confirme, les six députés concernés seront assujettis aux sanctions prévues par le règlement intérieur du parti.
“Prétendre que le mouvement va accorder un certain de temps aux six députés avant de les renvoyer définitivement ne sert qu’à envenimer les relations entre les dirigeants du parti et les membres de son groupe parlementaire”, a-t-il estimé dans une déclaration à l’agence TAP.
Pour rappel, des députés de l’Assemblée des représentants du peuple avaient annoncé, jeudi 9 novembre 2017, la formation d’un Front parlementaire centriste et progressiste, constitué de 43 députés appartenant aux blocs parlementaires de Nidaa Tounes, Afek Tounes, Machrou Tounes et du groupe al-watania, outre des députés indépendants.
Le nouveau Front compte, également, six élus nidaistes, à savoir: Kamel Hamzaoui, Ons Hattab, Zohra Driss, Moncef Sellami, Wafa Makhlouf et Mohamed Hédi Gueddiche.

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Le président de l’ARP, Mohamed Ennaceur, a proposé ce lundi 18 septembre 2017 de préparer un agenda fixant ainsi les délais des réunions de chaque commission au sein de l’ARP.

Cette mesure, selon lui, a pour objectif de faire face à l’augmentation du taux d’absentéisme des députés dans les diverses activités des commissions.

Il a, en outre, ajouté que tous les présidents des blocs de l’ARP seront alertés concernant l’absence des députés et qu’ils sont appelés à prendre une série de mesures contre ce fléau.

On rappelle que Ennaceur avait proposé de ficher et sanctionner les députés absentéistes en leur prélevant 100 dinars sur le salaire pour chaque disparition injustifiée. Mais sa proposition a été rejetée…

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Au cours de la réunion tenue de ce lundi 18 septembre 2017, de la commission de l’organisation de l’administration des affaires des forces armées de l’ARP, la députée d’Ennahdha Monia Brahim a sollicité le président de l’APR, Mohamed Ennaceur, pour intervenir dans les plus brefs délais afin de trouver une solution pertinente à l’augmentation du taux d’absentéisme des députés lors des travaux de la commission en question. Un député de Nidaa Tounes, Jalel Ghedira, l’a mal pris et a reproché à l’élue d’Ennahdha d’avoir tenu ces propos devant les journalistes présents. Il a dit qu’il fallait discuter in petto avec les députés concernés et éviter de déballer devant les médias, car il s’agit d’«affaires internes», selon ses dires.

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Le bureau du Parlement a tenu mercredi soir une réunion extraordinaire en présence de la majorité de ses membres pour revenir sur les tensions qui ont marqué la plénière consacrée au vote du projet de loi sur la réconciliation administrative.
L’assesseur chargé de l’information et de la communication, Mongi Harbaoui, a affirmé à la TAP que les membres du bureau ont dénoncé les comportements de certains députés qui sont de nature à bloquer les activités de l’appareil législatif et à porter atteinte à son prestige.
Le bureau de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) a appelé les partis politiques, les blocs parlementaires et les députés à tenir le Parlement loin des tiraillements politiques et à privilégier les moyens d’expression démocratique.

Selon Mongi Harbaoui, le bureau de l’ARP a convoqué la réunion des présidents des groupes parlementaires pour prendre les mesures nécessaires.
Harbaoui a précisé que le règlement intérieur ne prévoit pas des mesures répressives contre ces agissements. Il s’agit, selon lui, d’une question d’éthique qui fait appel à la morale du député.
Il n’a pas écarté la possibilité de proposer l’amendement du règlement intérieur pour mieux organiser les interventions des députés en plénière.
Pour les députés de l’opposition représentés au bureau de l’ARP, “ce qui s’est passé mercredi est courant dans les Parlements démocratiques”.
La séance consacrée au vote de la loi sur la réconciliation administrative s’est déroulée dans une ambiance très tendue, ce qui a contraint le président du parlement de lever la séance à plusieurs reprises.

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Cela fait un bon bout de temps que le président de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), Mohamed Ennaceur, agite le bâton contre l’absentéisme chronique des députés. Et bien il semble qu’il se soit enfin décidé à taper là où ça fait mal à tous les coups : le portefeuille. Le bureau de l’ARP a fait savoir ce lundi 14 août 2017 à travers un communiqué qu’il a ponctionné les primes des députés abonnés à l’école buissonnière.

Les primes de remboursement des frais des élus de la nation qui ont été absents trois jours le même mois lors des séances plénières dévolues aux votes ou qui ont affiché 6 absences d’affilée durant les travaux des commissions parlementaires ont été rognées de 25 mille dinars, indique le communiqué.

Alors si vous voyez prochainement nos chers députés se bousculer au portillon pour assister aux plénières et travaux des commissions, vous savez à quoi vous le devez…

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Le président kényan, Uhuru Kenyatta, a déclaré la guerre au train de vie fastueux des parlementaires et des hauts fonctionnaires, notamment les salaires « ahurissants », qui plombent l’économie du pays. Cette affaire était au coeur du discours adressé à la nation au Parlement, le mercredi 15 mars 2017, rapporte Financial Times.

Le chef de l’Etat a dit que les rémunérations dans la fonction publique sont «une des principales menaces” du “bien-être économique et national». D’après lui, la moitié du budget de l’Etat est dévorée par le secteur public, qui ne représente pourtant que 2% de la population. Les députés, par exemple, brassent l’équivalent de 76 fois le PIB par tête du pays, d’après une enquête réalisée en 2013 par le FMI et le Parlement britannique. Cela fait des élus kényans les plus grassement payés du continent, derrière le Nigeria. Les députés des pays développés à côté passent pour des pauvres, avec un salaire qui pèse à peu près quatre fois le PIB par tête.

Le président kényan envisage d’injecter une partie des grosses économies que le trésor public fera dans la revalorisation des fonctionnaires mal payés, comme les enseignants, les gardiens de prison ou les médecins.

Le rapport explosif de la commission chargée de faire la lumière sur les salaires et rémunérations est attendu en avril 2017. Il y aura de la casse dans la fonction publique kényane, où les plus gros salaires sont 60 fois plus élevés que les plus faibles. D’après le porte-parole de la commission, il a été proposé de rogner cet énorme fossé entre les salaires en le ramenant de 60 à 20 salaires d’écart…

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Plusieurs députés ont critiqué la non activation des projets de développement dans les gouvernorats du Nord-Ouest, lors de la séance plénière tenue mardi 7 mars 2017 à l’ARP et consacrée à l’examen des questions liées au développement dans les gouvernorats du Nord-Ouest (Béja, Jendouba, Siliana et le kef).
A ce titre, Fayçal Tebbini a dénoncé l’absence de volonté d’aller de l’avant en matière de discrimination positive entre les régions, soulignant la non participation des compétences du Nord-Ouest dans les gouvernements successifs.

La députée Sana Mersni a évoqué le blocage du projet de la zone industrielle à Roumani à Jendouba, en l’absence de plan directeur alors que sa création avait été décidée en 2012, étant donné que l’Agence foncière Industrielle, n’a pas reçu les avis de certains ministères concernant l’aménagement de cette zone.
Mersni a considéré que la faiblesse de l’infrastructure dans le gouvernorat de Jendouba, a négativement impacté le secteur touristique, qui traverse sa pire crise, avec un taux de fermeture des établissements hôteliers s’élevant à 90%.
La députée a également, estimé que la faiblesse du développement dans sa région, est essentiellement due à l’absence d’une vision globale en matière de développement, malgré l’adoption par l’assemblée des représentants du peuple d’une série de lois, dont les décrets d’application n’ont pas été promulgués par le gouvernement.
La députée Jihène Aouichi a, quant à elle, a appelé le ministère de l’agriculture à finaliser le code forestier, actuellement en cours de révision, et à le transmettre à l’Assemblée des représentants du peuple, pour organiser l’exploitation forestière.
Elle a, en outre, souligné la nécessité de soutenir le secteur touristique dans le gouvernorat de Jendouba, à travers notamment la reprise de l’activité de l’aéroport de Tabarka et le soutien des projets de tourisme écologique.
Le Kef
La députée Khansa Ben Harrath, a plaidé pour l’activation de la décision de créer la zone industrielle de Mahamid (gouvernorat du Kef), soulignant la nécessité de résoudre le problème foncier qui bloque ce projet.
Ben Harrath a également, fait savoir que la Société de Ciment d’Oum El Kelil a exprimé sa volonté de céder du terrain en faveur de la société “le complexe industriel” pour créer la zone en question, invitant les autorités à régler ce problème de transfert de propriété pour pouvoir activer le projet de zone industrielle.
Ben Harrath a également, souligné la nécessité de trouver des solutions pour permettre la poursuite de l’activité de la mine d’el Jérissa, qui assure plusieurs postes d’emploi et qui crée une dynamique économique dans la région.
De son coté, le député Abdelaziz Kotti a évoqué la nécessité de mettre en place un nouveau modèle de développement conformément aux dispositions de la constitution, estimant que les politiques gouvernementales n’ont pas rompu avec les anciens choix en matière de développement, ce qui explique leur échec.
Kotti a par ailleurs, affirmé que le fait de priver les gouverneurs de prérogatives exécutives n’est pas de nature à impulser le développement.

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Les députés de l’ARP qui poursuivent, mardi 7 mars 2017, après-midi, le débat en plénière, concernant la situation de développement dans les régions du nord-ouest en présence de 6 ministres (Agriculture, Energie, Equipement, investissement, santé et emploi), ont appelé le gouvernement à honorer ses engagements envers ces régions.
Selon le député Mourad Hmaidi “le gouvernement n’a honoré aucun engagement pris en faveur des régions du nord-ouest de la Tunisie”. Il ne s’agit pas seulement de la mise en œuvre des projets de développement, estime le député, relevant que la mise en oeuvre des projets de développement n’est pas la solution pour l’absorption du chômage “car ces projets sont généralement de faible employabilité “.
Le parlementaire, qui a plaidé en faveur d’une ” approche intégrale basée sur l’humain “, a critiqué le renoncement du gouvernement à la mise en œuvre des mesures décidées au profit des régions du nord-ouest, citant en exemple la décision de créer une direction générale du tourisme au Kef, décision qui n’a pas été traduite dans la réalité jusqu’à ce jour.
Le député Hassen Amari a attiré l’attention sur les actes de vandalisme et les agressions répétées contre les ruines de Makhthar (Siliana), relevant que cette ville (Makhthar) risque d’être désertée, petit-à-petit, à l’instar des autres régions du nord-ouest parce qu’il n’y existe pas des sources de revenus pour les habitants.
De son côté, le député Slaheddine Bargaoui a estimé que le développement dans les régions du nord-ouest reste tributaire du développement du secteur agricole et de la création de toute une chaîne de production et de transformation.
Le parlementaire Mongi Rahoui a mis en garde, lui, contre une ” explosion sociale ” si les politiques ne changent pas. Il estime que “les véritables démocraties reposent sur les principes de la démocratie sociale et économique et non sur le volet politique qui reste variable “.

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Dans une interview accordée jeudi 2 mars 2017 à la radio Shems fm,  Samia Abbou, députée du Courant démocratique, a affirmé que la corruption ronge l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP).

Elle a ajouté que des députés d’un même parti politique s’accusent mutuellement de corruption.

L’élue a asséné, en conclusion : « on a remarqué des signes de richesse suspecte chez certains députés »…

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En dépit des messages alarmants des économistes et des institutions financières internationales, à l’instar du FMI, sur la dégradation des indicateurs économiques du pays, les députés de l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) font toujours la sourde oreille, comme si de rien n’était. Ils font semblant d’être là pour servir les intérêts du peuple, mais en réalité ils ne perdent jamais de vue leurs propres préoccupations. Ils courent toujours derrière les avantages matériels, de tous ordres, gracieusement offerts pas des caisses publiques vides et des contribuables essorés par les ponctions fiscales. Un plan de travail récemment approuvé par le bureau de l’ARP ouvrira la porte à différentes interprétations, mais celle qui va les supplanter toutes c’est que les représentants du peuple veulent avant tout se servir, au détriment de l’intérêt supérieur du pays. Le document démontre, si besoin en est, que nos très “chers” députés sont en train de traquer toutes les voies et moyens pour s’offrir un train de vie confortable dont le citoyen lambda a fait le deuil depuis la dite Révolution. Dans un pays qui peine à sortir d’une crise économique aiguë sévissant depuis plusieurs années, l’affaire fait tâche et doit forcément indigner des citoyens qui tirent le diable par la queue…

Le bureau de l’ARP a récemment approuvé la feuille de route proposée par le vice-président du Parlement chargé des affaires des députés, Ghazi Chaouachi. Il s’agit d’un dispositif qui donnera droit aux députés à de nouveaux avantages. Il contient 20 mesures qui devraient être mises en place prochainement. C’est ce qui a été indiqué dans un article de presse paru ce jeudi 23 février 2017 dans le journal arabophone “Achourouk“.

Ladite feuille de route stipule la création d’une académie parlementaire dans l’objectif d’assurer des sessions de formation aux députés et aux conseillers ; une autre mesure permettra aux députés de se soigner à l’hôpital militaire, et ce à travers une convention avec le ministère de la Défense nationale…

Il a été également recommandé de coordonner avec les services du ministère des Affaires étrangères afin de permettre aux conjoints et aux enfants des députés de bénéficier d’un passeport diplomatique, comme c’est déjà le cas pour les ministres. Le document comporte aussi la signature d’une convention avec la compagnie aérienne Tunisair qui permettra aux députés, notamment ceux à l’étranger, des réductions et des facilitations sur les billets d’avion. A cela s’ajoutent des conventions avec des banques, des sociétés de leasing, de télécommunications, des agences de voyages, des établissements hôteliers, etc). Avec ce texte, les députés pourront bénéficier de réductions et de facilitations de paiement.

Un système informatique dédié aux missions des élus à l’étranger a été aussi inscrit dans cette note, et ce dans l’objectif de garantir une meilleure réactivité, faciliter les procédures administratives et réduire les délais d’attente dans l’accomplissement des tâches qui lui sont attribuées. Une correspondance devrait être aussi envoyée au chef du gouvernement, à tous les services et institutions de l’État, centrales ou régionales, pour faciliter le travail des députés et leur bon accueil dans toutes les administrations.

Une autre correspondance devrait être envoyée aux services relevant du ministère des Affaires sociales pour conclure une convention, et ce dans l’objectif de faire bénéficier aux députéx d’un identifiant à la CNAM afin que le médecin de l’Assemblée puisse signer une convention de remboursement des frais médicaux au profit des élus, en plus de la possibilité de création d’une mutuelle.

Il convient de rappeler à ce propos qu’un accord a été déjà trouvé avec le ministère de la Défense nationale afin de permettre aux députés de se soigner à l’hôpital militaire. Un accord final devrait être signé dans les prochains jours. Il est signaler aussi qu’une salle de sport serait ouverte dans l’annexe de l’ARP, et ce pour permettre aux députés de se sculpter un corps de rêve et de se détendre, notamment après la fin des séances houleuses, où même le spectacle des insultes et des coups de poing ne nous a pas été épargné…

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La présidente de la commission des Tunisiens à l’étranger, Ibtissem Jebabli, a affirmé que l’affaire des 15 enfants tunisiens détenus dans la prison de Mitiga, en Libye, retient l’attention des membres de l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP). « Nous devrions fournir plus d’efforts pour récupérer ces enfants le plus tôt possible », a-t-elle déclaré.

Dans une déclaration faite ce vendredi sur Express fm, elle a mis l’accent sur la nécessité de créer un ministère chargé des Tunisiens à l’étranger : « Instituer un ministère de l’immigration constitue une nécessité. Il faut permettre aux Tunisiens résidant à l’étranger de se procurer les documents administratifs nécessaires à distance en se mettant en contact avec les autorités », a-t-elle affirmé.

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Le président de l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP), Mohamed Naceur a chargé le député Mustapha Ben Ahmed, de collecter les signatures des élus, afin de prélever une somme de leurs salaires, en faveur des régions frappées par la vague de froid.

Rappelons qu’un groupe de députés se rendront, aujourd’hui, jeudi 19 janvier 2017, à Jendouba, pour examiner les conditions dans certaines délégations.

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Hassan Fathalli, responsable de la communication à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP), a affirmé qu’une délégation de députés se rendra, aujourd’hui, jeudi 19 janvier 2017, dans les régions du Nord-Ouest frappées depuis quelques jours par une vague de froid polaire.

Il a par ailleurs indiqué, dans une déclaration à Jawhara Fm, que des députés ont proposé de faire don d’une partie de leurs salaires en faveur des régions sinistrées.

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Les députés de l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) ont adopté, jeudi, lors d’une séance plénière, les neufs premiers articles de la loi de finances 2017, avec quelque amendements introduits à la lumière de l’accord conclu, entre le gouvernement et l’UGTT.
L’amendement a concerné le premier et le troisième article, puisque la valeur de budget de l’Etat a été fixée à 32,2 milliards de dinars, contre un montant de 32,275 milliards de dinars proposé dans la première version. L’article 10 a été également, adopté dans sa version originale, après le refus de l’amendement. Cet article concerne la mise en place d’un compte spécial dans la trésorerie, baptisé ” compte dédié à la santé publique “.
Cette séance, réservée au débat de la Loi de finances article par article, sera reprise l’après-midi afin de permettre aux députés de prendre connaissance des propositions relatives aux amendements quiintroduits au niveau des autres articles de la Loi.

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Le démarrage de la Conférence internationale sur l’investissement, qui se tient actuellement à Tunis, a été marqué par des promesses sonnantes et trébuchantes de la part de la communauté internationale. Au terme de la première matinée dédiée à la diplomatie économique, environ 13 milliards d’euros de promesses d’investissements ont été faites.

Ces annonces semblent convaincre la grande majorité des observateurs, dans un contexte en pleine effervescence sociale. Et pourtant beaucoup reste à faire…

Alors comment faire pour que ces promesses soient tenues ? Une question qu’Africanmanager a posée à plusieurs représentants du peuple, histoire d’en savoir davantage sur leurs propositions.

Le rôle du législateur…

Rien n’a filtré quant aux engagements pris, mais des annonces importantes ont été faites lors de cet évènement porteur d’espérances. Il est donc question d’accélérer le rythme pour faciliter l’implantation des nouveaux projets en Tunisie, a estimé le député Lotfi Nabli.

C’est logique puisque la législation tunisienne est encore bloquée, ce qui freine certainement la volonté des investisseurs devenus rares en Tunisie, a justifié Nabli, s’appuyant sur plusieurs projets de loi de première importance encore en phase d’attente.

Parmi ces textes, le député a mis l’accent sur le projet de loi sur l’impulsion des projets de développement, qui continue à faire polémique malgré son importance.

Autre dossier prioritaire en attente, celui du plan quinquennal 2016-2020, considéré comme un programme ambitieux qui promet de doper la croissance à 4% contre 1.5% durant la période 2011-2015 et de créer 400 000 emplois dans un pays où le taux de chômage dépasse les 15%.

Lotfi Nabli insiste sur ces lois censées faciliter les démarches administratives, mais aussi garantir les conditions requises pour encourager les investisseurs tunisiens et étrangers à créer des projets en Tunisie, tout en préservant leurs droits et intérêts.

De son côté, le député Mohamed Rachdi a appelé l’ensemble des représentants du peuple à mettre en avant l’intérêt national et à accélérer l’adoption de plusieurs crédits accordés par les bailleurs de fonds pour pouvoir sortir de l’impasse.

« Les promesses prononcées concernent l’octroi de dons, mais aussi des crédits qu’il faut voter pour assurer la croissance qui n’a jamais été aussi morose », a-t-il indiqué.

Et l’administration aussi…

La seconde étape concerne le suivi de ces promesses, qui sont réellement destinées au financement de projets, a pour sa part suggéré la députée Olfa Soukri.

« L’administration tunisienne est appelée à suivre ces promesses et l’ensemble des conventions signées, surtout que plusieurs projets ont été mis sur la table lors de Tunisie 2020 », a-t-elle dit.

En effet, 146 projets ont été présentés lors de cette conférence, ils touchent une vingtaine de secteurs économiques qui sont répartis entre 68 projets publics inscrits dans le cadre du plan de développement quinquennal 2016-2020, 33 projets dans le cadre du partenariat public-privé et 45 projets privés.

Dans la même perspective, d’autres députés exigent l’identification des projets viables auxquels les financements seront destinés.

C’est le cas du nahdhaoui Ajmi Ourimi, qui a signalé que l’argent est disponible, mais qu’il faut faire la lumière sur les projets à réaliser..

Cette étape est, selon Ourimi, stratégique non seulement pour les décideurs, mais aussi pour les Tunisiens qui attendent toujours que leurs doléances sociales et économiques, qui ont provoqué la révolution de 2011, soient prises en compte.

La paix sociale, condition sine qua none…

Cet avis est partagé par le député Hssouna Nasfi, qui s’est montré optimiste quant à la réalisation de grands projets dans les trois années à venir, mais à condition que le pouvoir exécutif assume sa responsabilité majeure.

« Le GUN devrait jouer un rôle déterminant pour garantir la paix sociale », a estimé notre interviewé, affirmant que « cette étape est décisive pour rassurer les investisseurs».

Pour y parvenir, le député a souligné la nécessité de tirer profit du message fort et positif envoyé par les présidents des principales organisations, patronale et ouvrière, l’UTICA et l’UGTT, lors de la cérémonie d’ouverture de Tunisia 2020. Ils ont déjà appelé les acteurs économiques tunisiens et étrangers à saisir les immenses possibilités qu’offre le site Tunisie, caractérisé par un climat d’investissement favorable. A ce titre, la présidente de l’UTICA, Wided Bouchamaoui, a souligné qu’une telle manifestation est un événement longtemps attendu par les investisseurs tunisiens, d’autant plus qu’il est porteur d’espérances, intervenant dans un contexte régional mouvementé, marqué par le doute et l’incertitude. De son côté, le secrétaire général de l’UGTT, Houcine Abassi, a rappelé les réformes économiques engagées par la Tunisie, lesquelles contribuent à faciliter l’implantation d’entreprises dans le pays, faisant remarquer que le pays œuvre à instaurer la transparence, la gouvernance et l’intégrité qui sont désormais les bases de toutes les opérations commerciales.

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Le débat sur le projet de la loi des finances pour l’exercice 2017 a démarré ce vendredi 18 novembre à l’Assemblée de représentants du Peuple (ARP), en présence du chef du gouvernement, Youssef Chahed.

Ce démarrage vient à un moment où ce projet de loi continue de susciter une levée de boucliers en Tunisie, qui s’est traduite par son rejet par plusieurs partis politiques, organisations nationales et certaines catégories des professions libérales…

Et pourtant, le chef du gouvernement est appelé aujourd’hui à convaincre l’ensemble des acteurs et à faire passer cette loi.

La Tunisie a besoin d’une loi de finances courageuse!

« La finance publique est en danger, nous empruntons actuellement pour couvrir les charges et payer les dettes de l’État ». C’est à travers cette introduction que Youssef Chahed a choisi de défendre le projet élaboré par son cabinet, soulignant qu’il inaugure la phase de la relance économique.

Lors de son discours à l’ARP à l’occasion de l’ouverture du débat, il a indiqué que la Tunisie a besoin d’une loi de finances courageuse qui présente des solutions urgentes aux difficultés auxquelles le pays est confronté.

Mais comment ? Il faut avoir le courage de passer une loi de finances qui rétablit l’équilibre du budget d’État, a répondu Chahed, signalant que cette loi comporte trois messages principaux, à commencer par le rétablissement des Finances publiques, surtout qu’il s’agit du premier budget indiquant un recul des indicateurs de déficit et de la masse salariale.

Le second concerne l’instauration d’une équité fiscale, sachant que l’évasion fiscale ne pourra être résolue dans le cadre d’une seule et unique loi de Finances. Pour le dernier message, il est à caractère social et s’est traduit par la mise en place d’un programme de premier logement, sans oublier la stabilité des prix des produits de consommations de base, selon ses dires.

Youssef Chahed veut aller plus loin et propose le partage des sacrifices entre tous les Tunisiens pour pouvoir stopper la crise et pousser le pays vers une nouvelle phase. A ce titre, il a insisté encore une fois sur le gel des majorations salariales, en attendant une amélioration de la situation de la finance publique. Par contre, il a mis l’accent sur la révision du barème et des taux d’imposition de l’IRPP (Impôt sur les revenus des personnes physiques) qui attire toute l’attention.

Cette proposition semble difficile à réaliser face à son refus par la centrale syndicale, qui a maintenu sa position quant à l’application intégrale de l’accord de majoration des salaires de la fonction publique conclu avec le gouvernement en septembre 2015.

Autrement, elle est prête à observer une grève générale avant le 8 décembre, appelant par ailleurs à un grand rassemblement devant le siège de l’Assemblée et à la place de la Kasbah dans un délai ne dépassant pas la semaine prochaine pour accentuer la pression sur le gouvernement.

Une loi de recouvrement…

En dépit des efforts fournis aujourd’hui par le chef du gouvernement, qui a essayé pendant plus de 30 minutes de simplifier cette loi, plusieurs députés se sont montrés opposés à cette loi :

« Il s’agit d’une loi de recouvrement et non pas une loi de développement », a réagi la députée Olfa Soukri, précisant que la loi de finances 2017 ne cherche que des revenus.

Il s’agit d’une politique illogique, a encore dit la députée, s’interrogeant ainsi sur la capacité de ce gouvernement à appliquer les mesures fixées et à transformer les hypothèses en réalité.
« Ce n’est qu’un outil pour faire tomber le gouvernement de Habib Essid », a de son côté estimé Ghazi Chaouachi. Et d’ajouter : « Ce gouvernement a beaucoup parlé de l’audace et des mesures douloureuses, mais je ne vois aucune audace, d’autant plus son projet de loi de 2017 va empirer la situation du pays ».

Ces critiques sont allées plus loin en accusant l’équipe de Chahed d’

« Dans la continuité des gouvernements précédents, le GUN n’a pas pris en considération les aspirations du peuple tunisien dont notamment celles de la classe défavorisée », a crié l’opposant Jilani Hammami.

Ce dernier n’a pas manqué d’attaquer ce gouvernement l’accusant d’être colonisée économiquement. Il a aussi pointé du doigt l’absence de mesures réelles qui pourraient résoudre la crise profonde qui secoue la Tunisie depuis des années.

Cet avis est partagé par le député Fethi Chemki, qui a affirmé que le gouvernement, comme tout autre gouvernement, ne suit que les instructions du Fond Monétaire International, considéré comme un bras financier de la colonisation moderne…

L’absence d’une vision claire inquiète les députés

Cette séance plénière était aussi l‘occasion pour d’autres représentants du peuple de pointer du doigt l’absence d’une vision claire capable de relancer l’économie et garantir la croissance.

C’est entre autres l’avis du député Slah Berghaoui et Mahmoud Kahri. D’après ces deux députés, l’absence d’une pareille approche ne concrétise pas la discrimination positive et il serait très difficile de répondre aux attentes des régions les plus défavorisées, qui ont besoin de programmes spécifiques pour relancer l’économie, mais aussi pour apaiser la grogne sociale qui pourrait se transformer en une explosion sociale.

D’ailleurs, la crainte d’une explosion sociale est déjà là pour le Forum Tunisien des Droits Economiques (FTDS), qui a affirmé que le gouvernement de Youssef Chahed est en train de refaire les mêmes erreurs que ses prédécesseurs, tout en envoyant des messages négatifs. Alors que les citoyens et principalement les jeunes continuent de souffrir non seulement à Gafsa ou à Kasserine, mais dans plusieurs régions y compris les zones côtières.

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Les députés du bloc démocratique au sein de l’Assemblée des Représentants du Peuple ont déposé, auprès du président de l’ARP, une demande pour l’ouverture d’une enquête sur des soupçons de corruption au ministère de l’Éducation. Selon les informations rapportées par Mosaïque, ces soupçons concernent deux concours organisés par ledit département.

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Mehdi Abdeljawed membre du bureau politique du mouvement du “Projet Tunisie” a estimé que l’opposition des deux députés Walid Jalled et Mustapha Ben Ahmed à propos du changement du nom du groupe parlementaire “Al Horra” lors des journées parlementaires qui se tiennent à Sfax “est illogique et ne correspond pas aux fondements essentiels de l’action politique” selon ses dires.
Dans une déclaration accordée dimanche à l’agence TAP, Abdeljawed a indiqué que “les deux députes ont lors de la dernière période manifesté une opposition injustifiée par rapport à plusieurs décisions du mouvement ce qui dénoterait d’objectifs politiques qui visent à nourrir la division au sein du mouvement” a-t-il mentionné.
Pour rappel, Walid Jalled du groupe parlementaire Al Horra s’est retiré des travaux des journées parlementaires organisées par le mouvement Projet Tunisie qui se poursuivent depuis samedi à Sfax jusqu’à dimanche à Kerkennah pour examiner plusieurs points relatifs notamment à la présidence du groupe parlementaire sachant que “Al Horra” est représentée par 25 membres à l’Assemblée des Représentants du peuple (ARP).

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Les députés burundais ont approuvé le projet de loi en faveur du retrait de leur pays de la Cour pénale internationale du pays (CPI). Selon la chaine BBC, ils ont pris cette décision quelques jours après l’annonce, par le gouvernement, que le Burundi allait se retirer du Traité de Rome, l’acte fondateur de la CPI.

Le vote a eu lieu six mois après que la procureure de cette juridiction, Fatou Bensouda, a déclaré qu’elle allait enquêter sur les violences au Burundi.

D’aprés la même source, une grave crise politique a éclaté en avril 2015 après la décision du président Pierre Nkurunziza de briguer un troisième mandat. Depuis, plus de 500 personnes ont été tuées dans des troubles et plus de 200 000 ont fui le pays, selon les organisations de défense des droits de l’homme.

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Le bureau de l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) a annoncé dans un communiqué rendu public mardi 4 octobre 2016 qu’il avait examiné une demande concernant la création d’un nouveau groupe parlementaire baptisé “le bloc démocratique”. Il est composé de 14 députés.

Réuni mardi au Bardo, le bureau de l’ARP a également défini les quotas alloués à chaque groupe parlementaire au sein du bureau. Les quotas attribués à chaque groupe parlementaire au sein du parlement ont été aussi examinés. Le mouvement Ennahdha et le Mouvement Nidaa Tounes ont bénéficié chacun de 3 sièges au sein du bureau de l’ARP, alors que les groupes parlementaires Al-Horra, le Front populaire, le bloc démocrate (nouveau) et l’Union patriotique libre (UPL) ont obtenu un siège chacun.

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