Diffusées sur les réseaux sociaux, Des images captées au mois de février sont impressionnantes. Elles montrent des nuées de criquets pèlerins dans le Sahara occidental. Le sol, l’air sont remplis d’insectes.
« C’est une situation qui reste assez préoccupante, qu’il faut continuer à surveiller et qu’il faut continuer à contrôler autant que possible, en ne réduisant pas du tout les efforts », explique un prévisionniste acridiens à la FAO. Il s’occupe de la gestion de l’information sur les criquets pèlerins. C’est lui qui a édité le bulletin mettant en garde contre une nouvelle vague au Maroc.
« Ce qu’on a actuellement, c’est des groupes qui ne sont pas des très grands essaims, ce sont des groupes de petite taille, de taille en tout cas contrôlables par les équipes de la lutte antiacridienne du Maroc. Mais ils dispersées sur beaucoup d’endroits, ce qui rend les choses un peu compliquées », détaille le prévisionniste.
Depuis le mois d’octobre, plus de 150 000 hectares ont été traités au Maroc à l’aide de pesticides. Contactée par RFI, une source officielle marocaine assure que la situation est pleinement maîtrisée : « Tous les dispositifs de surveillance et de vigilance sont activés. Les moyens humains et matériels sont mobilisés pour traiter les zones affectées ».








