La République démocratique du Congo détient les plus grandes réserves mondiales de cobalt, un minéral essentiel pour les batteries de véhicules électriques et les technologies d’énergie propre. Mais Kinshasa envoie un message clair : elle ne sera plus un simple fournisseur passif de matières premières.
Le gouvernement du président Félix Tshisekedi exige que les accords miniers se traduisent par un développement tangible, une valorisation locale et des bénéfices plus équitables explique AfricaNews . Cette position complique les négociations avec les États-Unis, qui s’efforcent de sécuriser leurs approvisionnements en cobalt face à une concurrence accrue avec la Chine.
Depuis Kinshasa, Djimpe Landry, associé chez Innogence Consulting, cité par la même source, souligne que les enjeux sont élevés. « La RDC doit prioriser les clauses qui garantissent l’industrialisation locale et la création d’emplois », a-t-il expliqué.
Avec la Chine, les États-Unis et d’autres pays en concurrence pour accéder aux ressources, le pouvoir de négociation du Congo n’a jamais été aussi fort — mais le risque d’exploitation demeure réel.








