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11 septembre

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Le Mufti de la République a annoncé, dimanche, dans un communiqué que mardi 11 septembre est le premier jour du mois Muharram 1440 du calendrier hégirien.
Les agents de l’Etat, des collectivités locales et des établissements publics à caractère administratif bénéficieront d’une seule journée de congé (mardi), avait indiqué la présidence du gouvernement.

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Le moins qu’on puisse dire est que les confidences de la mère de Oussama Ben Laden étaient très attendues. 17 ans après le carnage du 11 septembre à New-York, dont son fils est l’instigateur, Alia Ghanem, 70 ans, parle enfin publiquement dans un entretien exclusif avec The Guardian, diffusé ce vendredi 3 août.

Elle dit de Ben Laden, qu’on voit en évidence dans des photos autour d’elle, que “c’était un bon garçon qui l’aimait beaucoup”, écrit le journal britannique, cité par HuffingtonPost. D’après sa mère, le chef d’Al-Qaïda a mal tourné quand il avait environ 20 ans, à son entrée à l’université pour étudier l’économie. “Les gens de l’université l’ont changé. Il est devenu un homme différent. C’était un très bon enfant jusqu’à ce que ce qu’il rencontre des gens qui lui ont lavé le cerveau. On peut appeler ça une secte. Je lui disais de se tenir à l’écart mais il ne me racontait jamais ce qu’il faisait parce qu’il m’aimait tellement“, affirme-t-elle.

Un des demi-frères de Ben Laden abonde dans le même sens : “Tous ceux qui le rencontraient le respectaient. Au début nous étions très fiers de lui. Même le gouvernement saoudien le traitait de façon très respectueuse et noble. Et ensuite est arrivé Oussama le moudjahid“.
Je suis fier de lui en tant que frère aîné. Il m’a appris beaucoup. Mais je ne pense pas être très fier de lui en tant qu’homme. Il est devenu mondialement célèbre, et c’était pour rien“.
Alia Ghanem a ajouté que la trajectoire de son fils les a complètement surpris. “Nous étions dévastés (quand nous l’avons appris). Je ne voulais rien de tout ça. Pourquoi est-ce qu’il gâcherait tout comme ça?“, dit-elle en se remémorant leur dernière rencontre en 1999, “très content de l’avoir invitée” sur une base d’Afghanistan où il s’activait.

Mais dès qu’elle est sortie de la pièce, les demi-frères se sont lâchés, pointant l’indulgence de la maman vis-à-vis du fils, quoiqu’il ait fait. “Cela fait maintenant 17 ans (depuis le 11-Septembre) et elle est encore dans le déni. Elle l’aimait tellement, elle refuse de le tenir responsable. Pour elle, ce sont les autres autour qui sont coupables. Elle ne voit que le bien en lui, elle n’a jamais vu le jihadiste en lui“.
Puis ils évoquent la carrière de terroriste entamée par l’un des enfants de Oussama, Hamza, 29 ans. “On pensait que tout le monde était passé à autre chose et sans qu’on s’y attende il nous a dit ‘je vais venger mon père’. Je ne veux pas revivre ça. S’il était en face de moi je lui dirais qu’il va ouvrir d’atroces parties de son âme et qu’il devrait réfléchir à deux fois à ce qu’il fait“, concluent-ils.

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Le ministre saoudien des Affaires étrangères a annoncé qu’il essayait de persuader les législateurs américains de modifier la loi autorisant les victimes des attentats du 11 Septembre à poursuivre l’Arabie saoudite en justice, rapporte « RT »

Cette loi a été adoptée fin septembre par le Congrès américain, qui a passé outre le veto du président Barack Obama. Elle permet aux survivants et aux proches des victimes du terrorisme de poursuivre en justice des gouvernements étrangers et d’exiger une indemnisation si leur responsabilité est reconnue dans les attentats du 11 septembre 2001, qui avaient fait plus de 3000 morts, précise la même source.

On rappelle que l’Arabie saoudite, alliée des Etats-Unis, a toujours nié la moindre implication dans les attaques – 15 des 19 auteurs étaient des Saoudiens – et a été lavée de tout soupçon par une commission d’enquête américaine en 2004.

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Demain dimanche 11 septembre sera commémoré le quinzième anniversaire des terribles attentats de New-York. Le Congrès américain a choisi cette date pour se rappeler au bon souvenir de l’Arabie saoudite. En effet les élus ont voté une loi ouvrant la voie à des poursuites judiciaires contre Riyad. Les proches des victimes des attentats ne vont pas se gêner !

La loi Justice Against Sponsors of Terrorism (Jasta) a été adoptée à l’unanimité par la Chambre des représentants, dominée par les républicains, quatre mois après son passage devant les sénateurs, majoritairement républicains aussi. Le symbole est fort et les enjeux très importants. Reste que le président Obama, un démocrate, pourrait bloquer le texte au motif qu’il transgresse le principe d’immunité judiciaire des Etats. Toutefois l’affaire semble bien engagée pour les républicains puisque le véto d’Obama pourrait être cassé par deux tiers des voix des élus. Si les choses en arrivaient là, sénateurs et représentants administreraient un sérieux camouflet à Obama, à quelques mois de son départ de la Maison Blanche…

Pour rappel, quinze des 19 auteurs des attaques du 11-Septembre à New York et Washington étaient de nationalité saoudienne. Mais pour le moment, aucune des enquêtes américaines n’a pu établir la responsabilité des autorités saoudiennes dans cette affaire. Même les fameuses 28 pages classées « secret défense » ne contiennent pas d’élément tangible sur l’implication de Riyad.

D’après le New York Times, le ministre des Affaires étrangères saoudien, Adel Al-Joubeir, avait menacé des élus américains, en mars dernier, de répliquer sévèrement si la loi sur les poursuites judiciaires passe. C’est chose faite, reste à savoir si les Saoudiens oseraient aller jusqu’à secouer l’économie des USA en écoulant les 750 milliards de dollars en bons du Trésor américain et autres actifs américains. Riyad, protégé par les Américains, notamment face aux velléités d’un Iran revenu dans le concert des nations et plus ambitieux que jamais, aurait également beaucoup à perdre s’il mettait en difficulté Washington…

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Le président américain, Barack Obama, va marcher sur des oeufs lors de son déplacement en Arabie saoudite demain mercredi 20 avril. En effet son voyage intervient en pleine polémique autour de la responsabilité du royaume dans les attaques terroristes du 11-Semptembre, les pires qu’aient subies les USA sur son sol. Un projet de loi américain est déjà sur le feu et s’il passe, il ouvrira la voie à des plaintes des familles des victimes contre le gouvernement saoudien, avec à la clé des demandes de dédommagement colossales. Mais le ministre saoudien des Affaires étrangères, Adel al-Jubeir, a déjà miné le terrain en déclarant que les Etats-Unis s’exposent à des représailles d’une ampleur inédite s’ils vont au bout de cette affaire.

Obama va s’entretenir demain avec le roi Salmane, puis il prendra part ce jeudi à un sommet regroupant les pays du Conseil de coopération du Golfe (Arabie saoudite, Bahreïn, Émirats arabes unis, Koweït, Qatar, Oman). Mais dès demain il prendra le pouls de l’ire des autorités saoudiennes contre le projet de loi explosif appuyé par des démocrates et des républicains. Ce texte n’a pas encore été déposé au Congrès pour son adoption mais il terrifie déjà les Saoudiens, au point que le chef de la diplomatie du royaume a brandi la menace d’écouler quelque 750 milliards de dollars en bons du Trésor américain et autres avoirs de son pays aux États-Unis. Vous imaginez les dégâts sur une économie américaine qui surfe sur une embellie depuis des mois et affiche à peine 5% de taux de chômage.

Une simple arme de dissuasion ?

Certes le royaume n’ira jamais jusque-là, lui qui dépend tant de la protection du pays de l’oncle Sam, notamment avec un Iran qui renait de ses cendres et aspire à devenir la plus grande puissance de la région. Mais le coup de semonce de Ryad est suffisamment sérieux pour troubler le sommeil d’Obama, lui qui a déclaré qu’il prendra 60 jours pour déterminer s’il va déclassifier le rapport de 28 pages qui pourrait établir la responsabilité de l’Arabie saoudite dans la tragédie du 11 septembre.

Hier Lundi 18 avril, le porte-parole de l’administration américaine, Josh Earnest, a tenté de clarifier la posture du président : « Notre inquiétude par rapport à cette loi n’est pas liée à son impact sur nos relations avec un pays en particulier, elle est liée à un principe important du droit international : l’immunité des États », a-t-il affirmé. Il poursuit en disant que tordre le coup à ce principe pourrait, « si d’autres pays adoptaient une loi similaire, représenter un risque significatif pour les États-Unis, nos contribuables, nos militaires et nos diplomates ».
Il a ajouté : ce principe « permet aux pays de résoudre leurs différends grâce à la diplomatie et non pas à travers les tribunaux ».

A souligner que la main de l’Arabie saoudite dans les attaques du 11-Septembre n’a jamais été établie. Certes Zacarias Moussaoui, le Français qui purge une peine aux USA pour son implication dans les attentats du 11-Septembre, avait confié à des avocats américains en février 2015 que des membres de la famille royale saoudienne avaient financé Al-Qaïda dans les années 1990 à hauteur de millions de dollars, mais aucune preuve de ces versements n’a été livrée. Et l’ambassade d’Arabie saoudite aux USA a toujours nié énergiquement la responsabilité de son pays. Mais le fait est que le débat sur la déclassification d’une partie du rapport de la commission d’enquête américaine sur le 11-Septembre fait rage depuis des années, et tant qu’on ne saura pas ce qu’il y a dans ces fameuses 28 pages, le sujet ne sera pas clos.

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Mauvaise nouvelle pour Obama

Le président américain, Barack Obama, a dû en terroriser plus d’un en Arabie saoudite en faisant savoir qu’il est en pleine phase de réflexion pour savoir s’il va prochainement mettre sur la place publique des documents classifiés sur les attentats terroristes du 11 septembre 2001. En fait c’est l’ex-sénateur démocrate Bob Graham, qui a pris part à l’enquête du Congrès en 2002 sur la plus grande attaque qu’ait subie les USA sur leur sol, qui a lâché la bombe en laissant entendre que la responsabilité d’autorités de l’Arabie saoudite dans cette tragédie américaine pourrait être établie.

Jusqu’ici ces dossiers explosifs ont été soigneusement cadenassés par les administrations Bush et Obama, sans doute par crainte de déflagrations qui pourraient mettre à mal les liens très solides entre Ryad et Washington. Mais il semble qu’Obama, sur le départ, ait des envies de crever des abcès, voire passer aux yeux du monde comme le président de la transparence et de la vertu. Et tant pis pour les personnes que ça pourrait éclabousser, quels que soient les risques diplomatiques ! Enfin on n’en est pas là pour le moment, Obama a 60 jours pour éplucher ce rapport de 28 pages et peser le pour et le contre…

Un vieux serpent de mer

Le soutien financier de l’Arabie Saoudite aux terroristes du 11 septembre a maintes fois été abordée. Par exemple Daily Mail a martelé que 15 des 19 terroristes avaient la nationalité saoudienne, comme l’inspirateur et financier de ces attaques, Oussama Ben Laden, membre d’une famille richissime et influente très proche des cercles du pouvoir royal.

D’après Direct Matin, les Saoudiens rejettent énergiquement tout lien avec ces attentats et sont favorables à la déclassification de ce document. Mais ça c’est ce qu’on dit officiellement, pour faire bonne figure, en réalité le royaume s’activerait dans les coulisses pour amener Washington à de meilleurs sentiments et que ce document ne soit jamais exposé, selon Direct Matin.

Par rappel, les victimes des attaques de New York avaient porté plainte contre l’Arabie saoudite, l’accusant d’avoir soutenu ce groupe terroriste. Mais le tribunal de New York les avait déboutés le 30 septembre 2015. Si ce document est dévoilé et que la thèse des victimes est confortée, l’affaire judiciaire serait relancée illico…

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